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La permanence du Parti Socialiste dans le 16e arrondissement (rue de Passy) est à l’image du PS : INSALUBRE ! Un vrai bug de com avec le maintien de l’inscription  "Paris, un temps d’avance" (sic).

Merci à Bertrand de statuer rapidement, Passy est notre village ! Cet immeuble semble être un des plus sale de l’arrondissement. Les commerçants de la rue sont les premières victimes.



Chaque mois à 20h50 sur France2, autour d'un invité - dans un face-à-face ou sous la forme d'un grand débat d'actualité -, l'émission d'Arlette Chabot donne des clés pour comprendre et juger l'événement politique du mois, avec la possibilité pour les téléspectateurs d'intervenir en direct, hier soir c'était :

La révolution promise par Nicolas Sarkozy
est-elle en marche ?

Etaient présents sur le plateau hier soir, François Hollande, premier secrétaire du PS, Xavier Bertrand , ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, Jacques Attali, président de la commission pour la libération de la croissance.

En deuxieme partie, Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, Pierre Moscovici, ancien ministre, député socialiste, Stéphane Fouks, directeur général Havas, Chairman Euro RSCG Worldwide, et Alain Duhamel, journaliste.

Un échange vif entre Fadela Amara et Pierre Moscovici sur les raisons de son départ du PS, des analyses fines d'Alain Duhamel, Arlette Chabot en pleine forme, et Xavier Bertrand "le NEGOCIATOR" qui continué le débat après la fin de l'émission avec les interventants.

François Hollande, François Chérèque et Bernard Thibault relisant leurs "notes" quelques instants avant l'arrivée de Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité



Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, annonce samedi dans Le Figaro sa décision de s'engager aux côtés de Nicolas Sarkozy dans la perspective de la présidentielle de 2007.

"J'ai décidé de m'engager à ses côtés. Il a une vraie volonté de faire bouger les choses, de l'énergie pour le faire. Il est de loin le plus concret", déclare-t-il à propos du président de l'UMP, qui a officiellement sollicité cette semaine l'investiture de son parti pour l'élection.

Pour convaincre les Français en 2007, "il faut du courage et une méthode. Deux talents que possède Nicolas Sarkozy", estime Xavier Bertrand, qui souhaite pour sa part "porter la voix d'une droite sociale".

Le ministre met en garde contre une multiplication des candidatures de son parti, qui doit désigner son postulant le 14 janvier prochain.

"Il n'y a pas d'espace politique pour deux candidats UMP : deux candidats UMP, c'est la garantie de n'en avoir aucun au second", prévient-il.

Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac, dont il est proche, Xavier Bertrand répond qu'il "n'imagine pas que le président de la République et le candidat de l'UMP n'évoquent pas ce sujet ensemble".