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Cet aprèm le maire de New York Michael Bloomberg rencontrait le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et les bloggeurs lors d'une visite dans la capitale française notamment placée sous le signe de l'environnement et du développement durable.


Point informel dans les jardins du Ministère de l'environnement
Michael Bloomberg a souligné que la France et les Etats-Unis pourraient éveiller les consciences dans les pays développés en jouant un rôle de premier plan dans la protection de l'environnement. A ses yeux, l'Occident a la responsabilité de guider les autres pays en définissant des politiques intégrant des solutions assurant la défense de l'environnement.

"Si la France et les Etats-Unis, Paris et New York font des choses (pour l'environnement)", alors nombre de pays suivront, a déclaré M. Bloomberg aux bloggeurs après avoir rencontré le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.

M. Borloo a de son côté précisé qu'ils étaient convenus "d'échanger sur les conclusions du Grenelle de l'environnement, notamment avec les équipes techniques de la ville de New York" sur la base du Plan GreeNYC et ses 127 mesures.

 Le 8 novembre 2005, Michael Bloomberg est réélu pour un second mandat de quatre ans à la tête de la mairie avec 59% des voix contre 41% à Fernando Ferrer. Cette victoire dans une ville qui vote régulièrement démocrate lors des consultations nationales constitue alors le quatrième échec consécutif de ce camp à réinstaller l'un des siens à la mairie.

Au printemps 2007, Michael Bloomberg a promis une réduction de 30 % des émissions de gaz  carbonique d'ici à 2030 dans sa ville.

Il a décidé de mettre en œuvre une politique de rénovation énergétique des gratte-ciel, de plantation d'un million d'arbres et d'instauration d'un péage pour les véhicules pénétrant dans Manhattan.

Les rumeurs, reprises par la chaine de télévision NBC, attribuent sa démission du parti républicain en juin 2007 à une éventuelle candidature présidentielle de sa part en tant qu'indépendant.

Selon lui, "les démocrates penchent trop à gauche" et "les républicains penchent trop à droite. Il y a un vaste espace disponible au centre".

à suivre...