Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris
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En meeting à Nantes, le candidat a renouvelé ses critiques contre François Bayrou.
 
REDONNER LA feuille de route, repréciser les priorités, revenir à des propositions concrètes. A cinq semaines du premier tour, Nicolas Sarkozy a souhaité, hier soir, devant 8 000 personnes réunies au Zénith de Nantes, « faire le point ». Tel le marathonien, à la mi-course, il a voulu faire taire les critiques, effacer cette impression de flottement laissée ces dernières semaines. Et surtout, tordre le cou à la rumeur selon laquelle l'inquiétude gagnerait le favori des sondages devant la montée en puissance de François Bayrou. Dans un discours moins littéraire qu'à l'accoutumée (Henri Guaino a laissé la plume à Emmanuelle Mignon), le ministre-candidat a préféré la précision aux envolées lyriques. Plusieurs parlementaires lui avaient demandé de « revenir à du concret ». Une cohérence qui s'est donc traduite par une succession « d'engagements » à tenir « dès l'été 2007 ».


Le Zenith de Nantes FULL !

Il veut « créer un choc en faveur des revenus du travail » en portant à 25 % de plus la rémunération des heures sups. Il a également confirmé la mise en place sans délai du « bouclier fiscal à 50 % du revenu ». « Dès le moins de juin prochain », il mettra en oeuvre sa promesse de déduction de l'impôt des intérêts d'un emprunt immobilier. Autre action prioritaire, le candidat lancera des « négociations pour revaloriser la condition enseignante ». Il confirme un desserrement de la carte scolaire « dès la rentrée 2007 ». « Les établissements scolaires pourront recruter 20 % de leurs effectifs en dehors du secteur et consacrer 25 % de leur budget à leur projet pédagogique », détaille le candidat.
 
Revenant sur le « ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale », il a renoncé à en modifier le libellé. Dans la version écrite de son discours, il l'avait rebaptisé « ministère de l'Immigration et de l'Identité républicaine ». Mais, sans doute conforté par les sondages, le ministre-candidat a finalement choisi de ne pas citer ce passage.
 
«Le candidat le mieux préparé»
 
Accompagné des ex-centristes Christine Boutin et Christian Blanc, Nicolas Sarkozy a ciblé François Bayrou. Sans citer son nom, il a ironisé : « Il y a moins de risque à exprimer une grande ambition qu'une petite. » Avant d'ajouter, féroce : « Si je suis candidat à la présidence de la République, ce n'est pas pour couronner une carrière politique ; ce n'est pas pour goûter à l'ivresse du pouvoir que je connais de près », a-t-il lancé dans un portrait à peine dissimulé de son rival béarnais, dont il moque en privé la « grosse tête ». Nicolas Sarkozy, lui, s'est présenté en candidat qui veut « agir pour entrer avec confiance dans le XXIème siècle ». A François Bayrou, qui juge dans une interview au Nouvel Observateur « la situation pire qu'en 1958 », Sarkozy répond : « Les problèmes ne sont pas plus difficiles à résoudre qu'en 1914, qu'en 1940 ou qu'en 1958 ». Regonflé par le dernier sondage CSA qui marque un recul du candidat UDF, le ministre-candidat a cependant refusé de le commenter : « Les Français comparent. Bientôt, ils choisiront. » Christian Blanc a enfoncé le clou : « C'est le candidat le mieux préparé qui est le favori de cette élection.


L'after avec l'équipe RP dans le resto du frère d'Elsa


Le mot de la fin pour Nicolas : Tous au Zenith de Paris Dimanche !
La commune des Hauts-de-Seine passe définitivement au vote électronique. Ses électeurs, préparés depuis 1995, utiliseront une soixantaine de machines à voter dès l’élection présidentielle.


 La ville d'Issy-les-Moulineaux a bouclé son appel d'offres pour équiper ses  bureaux de vote en machines électroniques. Les électeurs de la commune d'André Santini utiliseront désormais exclusivement ce dispositif dans le cadre des prochaines élections, à commencer par la présidentielle 2007. 

«Il n'y aura pas d'autre choix car le code électoral impose un seul système dans un même bureau de vote: soit l'urne papier classique, soit les machines à voter», explique à ZDNet.fr, Eric Legale, chargé des nouvelles technologies à la mairie d'Issy-les-Moulineaux. La commune a donc fait le choix de généraliser le dispositif à l'ensemble de ses  quarante bureaux de vote.

Les soixantes machines qui y seront installées sont des modèles iVotronic fabriqués par l'américain ES&S et distribués en France par Datamatique. Comme tous les équipements de ce type, elles ont préalablement reçu l'agrément du ministère de l'Intérieur qui prend en compte pas moins de 114 critères.

Pourquoi Issy-les-Moulineaux a fait le choix du vote électronique? «Dans une ville où les trois quarts de la population disposent d'internet à la maison, il aurait été aberrant que le maire ne suive pas l'évolution du numérique», poursuit Eric Legale.

Des économies de temps et d'argent

La mairie met en avant plusieurs avantages, dont le premier tient dans la réalisation d'«économies de temps et d'argent». «Avec la machine à écran tactile, le dépouillement ne s'opérera plus qu'en quelques secondes contre trois heures ou plus lors d'élections traditionnelles», indique la commune.

Le gain financier se fera «sur le long terme», assure la mairie sans plus de détails. Le coût des machines, de l'ordre de 300.000 euros, devrait être amorti dans les cinq ans. Après la présidentielle, elles seront utilisées pour six autres élections jusqu'à la présidentielle 2012.

Autre argument, le système est accessible aux aveugles et malvoyants grâce à un système de casque audio et une navigation en braille. «Il est également accessible aux handicapés moteurs car la machine peut être déposée sur les genoux de l'électeur».

Enfin, côté sécurité, «la machine à voter électronique garantit un niveau de sécurité maximum grâce à un système d'exploitation propriétaire et donc non piratable, à plusieurs mémoires indépendantes et à un dispositif de scellement de la machine avant et après les élections». Les machines ne sont pas en réseau, et le comptage se fait appareil par appareil.

Une cinquantaine de villes équipées

Issy-les-Moulineaux n'est pas la seule commune à avoir adopté les machines électroniques. C'est également le cas d'une cinquantaine de villes dont Saint-Malo, Meylan, Noisy-le-Sec, Le Mans, Brest, le Havre ou Bourges, qui ont partiellement ou totalement déployé 1.200 machines dans plus de 800 bureaux de vote.

Trois modèles ont été agréés par le ministère de l'Intérieur: l'iVotronic d'ES&S, une machine fabriquée par la société NEDAP-France Election; et une autre de la société espagnole Indra Sistemas. Leur fonctionnement est similaire.

Contacté par ZDNet.fr, le ministère n'a pas été en mesure de fournir une liste exhaustive des villes qui ont fait le choix du  vote électronique, que ce soit en test ou définitivement, comme Issy-les-Moulineaux, Saint-Malo, Meylan et Noisy-le-Sec. Selon nos informations, entre un et deux millions d'électeurs français auront recours à ce type de machine lors de l'élection présidentielle.

La France fait partie des pays les plus mûrs en Europe en matière de machines à voter», confie Denis Muthuon, directeur commercial ES&S pour l'Europe. Il rappelle que ce type d'équipement est déjà utilisé aux États-Unis, Japon, Canada, en Allemagne, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni. (zdnet)
26/03/2006
 BRITONS have been warned: Stay away from riot-torn Paris.

The Foreign Office says the French capital — which has been rocked by violent demos — is too dangerous. Protests against a new employment law have erupted into riots, with fierce fighting in the shadow of famous tourist spots like the Eiffel Tower and Notre Dame Cathedral. Cars have been set alight, shops looted and gangs of youths and masked men swinging baseball bats and wooden planks have had running battles with riot police who have used water cannon and tear gas.
 


The Foreign Office alert is a huge blow to France, which has always considered itself a haven of fashion chic and culture.

Pictures flashed around the world show a new Paris racked with class division. That was illustrated yesterday by photographs of an elegant woman in high heels set upon by youths in the trendy Esplanade des Invalides. They harried the defenceless woman like a pack of wolves, oblivious to watching police and photographers. One ripped her handbag away while another rifled through her pockets.

Some hotels around the famous Left Bank of the River Seine — usually full of romantic couples strolling hand in hand — have boarded up their windows up as armoured vehicles with water cannons patrol the streets. Paris’s mayor, Bertrand Delanoe, called the situation “explosive” and added: “The government’s obstinacy is creating an extremely dangerous situation that is sinking into further violence and further danger.”


French President Jacques Chirac, in Brussels at an EU summit meeting, called the violence “intolerable and unacceptable” and ordered authorities to punish troublemakers “with all necessary severity”. The violence — which has spread to other cities — has led to more than 1,400 arrests and more than 450 cops being injured. It follows anger over the government’s First Jobs Contract (CPE), which will let bosses sack workers under 26 without warning.

Interior Minister Nicolas Sarkozy said many of the rioters were the same ones — from poor suburbs with high unemployment — who brought chaos to the streets during three weeks of violence last year. He added: “There were hoodlums who are the same as the rioters of November. Clearly some people are using these events to vandalise and attack.”

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