Voter à Gauche = + d'Impots et - de pouvoir d'achat

Le Secrétaire National de l’UMP Fréderic LEFEBVRE détaille les vrais chiffres d’augmentation des impôts des départements et des régions détenues par la gauche et prend l’exemple de Toulouse et Marseille pour illustrer cette réalité.

Il appelle les Français à se mobiliser dimanche pour la défense de leur pouvoir d’achat et l’amélioration de leur niveau de vie.

Ils en parlent : TF1-LCI, LIBERATION, LEPOINT, et sur BFMTV  

 Frédéric Lefebvre, l'ex-conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy entre à l'Assemblée. Fred est (avec Laurent Soly) le « Sarkoboy » historique : lié à NS depuis 93, en intégrant sous son autorité le ministère délégué au Budget.

Depuis mardi, il occupe dans l'Hémicycle le fauteuil d'André Santini, député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux devenu secrétaire d'État à la Fonction publique, et au Palais Bourbon l'ancien bureau de... François Bayrou.

C'est le PS, auquel ce bureau a été attribué, qui le lui a prêté le temps que l'UMP lui en trouve un. « La preuve que nous aussi, on pratique l'ouverture ! » commente-t-on en riant chez Jean-Marc Ayrault.
 
La situation « topographique » de Frédéric Lefebvre, au croisement des couloirs des groupes UMP, PS et Nouveau Centre, correspond à sa vocation politique. Ouvrier de la première heure de l'« ouverture » sarkozyste, il s'entend parfaitement avec le ministre de la Défense Hervé Morin, qu'il a accompagné au siège de campagne de Nicolas Sarkozy lors du ralliement des bayrouistes. Mais il entretient des relations tout aussi cordiales avec des socialistes comme Julien Dray, Manuel Valls et Didier Migaud, président de la commission des Finances. Une commission dont Lefebvre est d'ailleurs membre grâce au président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, qui lui a cédé sa place, et où il compte bien participer aux « travaux pratiques de l'ouverture », dans un rôle qu'il définit comme celui de « facilitateur » entre le gouvernement et les députés, qu'ils appartiennent ou non à la majorité.
 
Dès mardi, on a d'ailleurs pu le voir dans l'Hémicycle avec Jean-François Copé, président du groupe UMP, et Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, élaborer un compromis sur un point délicat du texte de Valérie Pécresse sur l'autonomie des universités. Le ministre défendait son projet tandis que les trois hommes s'activaient derrière la tribune.

Bravo Fred et à bientôt !