Lors d’une grande réunion hier soir à l’Espace Equinoxe à Paris, nous avons "refait le match" de la Présidentielle autour de J.F Copé et GénérationFrance.fr  

Avec notamment avec Pierre GIACOMETTI, Directeur Générald’IPSOS, Henri GUAINO, aujourd’hui Conseiller Spécial du Président de la République, ou encore l’écrivain José FRÈCHES et le communiquant François de LA BROSSE, créateurs et animateurs du site sarkozy.fr et de la NSTV.

Il y a eu un focus sur "Pourquoi la gauche a perdu ?" avec Michel CHARASSE, Ancien Ministre et Sénateur PS du Puy-de-Dôme, et Jean-Marie BOCKEL, Ancien Sénateur PS et Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie.

Et enfin un éclairage par Maurice LEROY, Député du Loir-et-Cher, et soutien de François BAYROU au 1er tour. Bientot en redif sur PublicSenat ..

L’approche collaborative de la campagne internet de Nicolas représente un pas de géant en communication politique au regard des supports de campagne utilisés durant les 30 dernières années. Jusqu'à aujourd’hui, la notion de militantisme était limitée, soit à la participation à des réunions dans les permanences ou autres (marché, affichage, manifestation). Cette époque, et cette élection semblent démontrer que ce temps est révolu!

Un Objectif, bien présent dimanche au Zenith, semble émerger : accrocher la créativité d’une génération qui souhaite être écoutée et mise en avant, libre de construire sa campagne, pour « que tout devienne possible ! »
 
La génération des 18-34 participe pour la première fois à une campagne dont elle fournit une partie des supports de communication et de soutien. Les jeunes adultes souhaitent au même titre que dans leur vie quotidienne pouvoir participer « à la demande » de la campagne avec toute la notion de liberté que cela sous-entend.

Des lieux de débats en ligne on été ouverts à tous pour encourager une campagne de fond orientée autour d’un Projet et d’un Programme pragmatique et réaliste.

A 30 jours du 1er tour, la mobilisation des jeunes prend une nouvelle dimension après le meeting de dimanche, la mise en ligne de vidéos, photos et notes des jeunes avec Nicolas a fortement augmenté sur la toile. Le plus intéressant semble être la mobilisation des jeunes en région, la campagne de Nicolas y rencontrant un vrai écho. Le désenclavement permis par les nouvelles technologies fait émerger de nouvelles formes de militantisme, incarnée par une génération militante, peut être la génération Sarkozy ?


Le Zenith, la jeunesse, Nicolas

Celle-ci va dans ces derniers kilomètres montrer tout son courage et sa volonté dans son choix, le choix d’une France avec un vrai projet, et un Président proche de ses préoccupations, Nicolas Sarkozy, car lui seul incarne l’avenir.


Les slogans | Le discours | L'ambiance | Le podcast| Le marché aux poissons du vieux port

Les dirigeants de l'UMP estiment que l'université d'été de ce week-end a rempli sa fonction en rendant la candidature de leur champion «incontournable».

CANDIDAT à la candidature, futur candidat, candidat naturel ? Depuis le discours que Nicolas Sarkozy a tenu à Marseille, dimanche, en clôture de l'université d'été de l'UMP, le débat sémantique est tranché : «Je vais essayer de rendre ma candidature incontournable», avait-il prévenu la veille, en aparté. Aujourd'hui, il estime que c'est fait. Son entourage affirme que tous les objectifs qu'il s'était fixés pour ce week-end marseillais ont été atteints. Revue de détail. Il fallait, d'abord, réussir la photo de famille.

L'intervention de Dominique de Villepin a dissipé les ombres résiduelles dès vendredi midi. Nicolas Sarkozy l'en a remercié en public puis en privé, dans la soirée, en assurant aux journalistes : «Je suis sensible à ses compliments.» Mais il n'est pas dupe pour autant. «Tranquille, mais pas endormi», le chef de l'UMP continue de se méfier de certains chiraquiens, sinon de Chirac lui-même, et sait que sa popularité est son unique bouclier. D'où ses commentaires tout en nuances : «Les choses sont assez apaisées à droite pour l'instant. Si l'avenir s'illustre par le passé, je dois être vigilant.

Mais vu les sondages, j'ai de la marge.»
Installé depuis des mois déjà au coeur du débat préprésidentiel, Nicolas Sarkozy a également une nouvelle fois réussi, ce week-end, à attirer ses adversaires sur son terrain. Ségolène Royal la première. Pour Patrick Devedjian, sarkozyste historique, la favorite du PS a même «validé d'une certaine façon» les propos tenus dimanche midi par le candidat de l'UMP sur l'éducation en prônant quelques heures plus tard en Lozère l'instauration de «l'ordre juste» à l'école.


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