Après une présentation des actions du Ministère sur le deuxième semestre 2007, Michel Barnier a rappelé les grands enjeux de la présidence française de l’UE pour l’agriculture et la pêche. L'occasion aussi de faire un premier bilan du Salon de l'Agriculture 2008.

Le WebCafé animé par Thierry Solère a permis dans une deuxième partie aux internautes et aux blogueurs conviés pour l’occasion de poser leurs questions au Ministre.

 Stéphane, horticulteur dans l’Hérault et représentant des JA (Jeunes Agriculteurs) a présenté son quotidien « d’agriculteur connecté ».


A l'issue, un pot organisé sur le stand a permis d'échanger avec les visiteurs de salon qui assistaient au Webcafé, la suite des débats est sur ParlonsAgriculture.com ou sur AgriTV.

La couverture web, son, photo et vidéo du Webcafé a été réalisé grâce à Hermes Le Court de Béru, Brice Lebègue, Cyril Wolski, Patrice, Natasha, Sasha, Frédéric, Yann, Alexis et la Dicom …



Soirée en présence de Claude Goasguen, Bernard Debré et des jeunes candidats :

> Marie-Laure HAREL
> Aurélien de SAINT-BLANCARD
> Julie BOILLOT
> Jérémy REDLER
> Victoria BINOCHE
> Vincent DUCREY
> Caroline DEPREZ

> Adresse : OZU - AQUARIUM DU TROCADERO - 5 AV ALBERT DE MUN

> Heure : 22H30

> Photos : http://www.facebook.com/album.php?aid=29554&l=148fa&id=656455854


J'ai eu grand plaisir à participer avec les Jeunes UMP du 78 à la Mairie de Versailles à un café Politique sur le thème :"La présence des blogs politiques, leur essor, les blogs et l'UMP, ce qu'il reste à faire notamment pour les municipales."

Aurore avait mobilisé une audience attentive et sympathique. Nous avons ouvert sur d'autres champs de la communication Politique.


Bravo à Thibault pour sa place de finaliste du concours des Jeunes Ciceron, voici un extrait de son discours.

La France doit-elle changer ?

Il y a quelques temps, j’ai participé à un concours de discours politique sur le thème: "La France doit-elle changer?" J’ai pensé que cela pouvait être une bonne idée de vous faire partager la version condensée de ce discours.

En décembre 1994, Edouard Balladur déclarait à la télévision : « La France va mieux ». Mieux que pendant les sombres heures du socialisme, nul ne peut en douter.

En octobre 1999, Martine Aubry, alors ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans le gouvernement de Lionel Jospin, proclamait à la tribune de l’Assemblée nationale : « La France va mieux ».

En août 2000, de nombreux parlementaires socialistes déclaraient dans un communiqué commun : « Aujourd’hui, la France va mieux ».

En juin 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, déclarait au perchoir de l’Assemblée nationale devant de nombreux parlementaires : « Bonne nouvelle : la France va mieux qu’on ne le pensait ».

Treize ans et huit gouvernements plus tard, une partie de la classe politique française continue de mal répondre à une question trop rarement formulée. La question n’est pas de savoir si la France va mieux ou non mais de savoir si la France va bien.

Car, oui, à toute époque on a pu dire que la France allait mieux. Mais mieux que quoi ? Mieux qu’avant parfois, mieux que l’année d’après souvent !

Mais la France, qu’incarne-t-elle vraiment ? La France, c’est une terre, des régions, un peuple, une culture, une histoire, l’Histoire de la France telle que nous l’aimons. Se poser, aujourd’hui, la question de la nécessité du changement est donc une question cruciale pour l’avenir de notre nation. Si la France doit changer, il faut que les Français en prennent conscience et qu’ils l’acceptent. Car la France sans son peuple n’est rien.

Désormais, le débat est clair, la France et ses Français doivent-ils changer ? Se réformer ? Rompre avec le passé ? Autant de questions à l’apparence similaire mais qui dissimulent bien des différences, à l’image de ce que nous sommes tous. Héritiers d’une même histoire, fiers du même pays, mais pourtant tous si différents.

Aujourd’hui, nous devons tous nous poser cette question :

L’état de la France nous impose-t-il de changer ?... la suite

 SOIS STAGE ET TAIS-TOI! avec LAURENCE GARCIA



"stage + abus", "stage + scandale" : c’est par ces mots que Cathy lance un appel sur Internet en septembre dernier pour "dénoncer une situation intolérable: l’existence d’un véritable sous salariat toujours disponible, sans cesse renouvelé et sans aucun droit".

Très vite, le mouvement des stagiaires se construit: un collectif de diplômés, "Génération précaire", fait son apparition. Faisant ses premières armes dans la rue en appelant à plusieurs manifestations et à une grève symbolique, le mouvement entend faire changer les choses. Après une pétition adressée à plusieurs ministres du gouvernement en exigeant une réforme du statut de stagiaire, les membres de Génération Précaire sortent un livre intitulé "Sois stage et tais-toi" (éd. La Découverte): du "stage photocopie" à "l’emploi déguisé", ils démontent ce qui, trop souvent, tend à devenir un système.

Le zoom d'Antoine Ly
Il y en a qui rêvent d'être pompier, astronaute ou encore médecin... Vincent Ducrey lui rêvait d'être patron. A 27 ans, il vient déjà de monter sa 2ème entreprise de conseils en informatique. Pour le moment, il fait travailler 4 stagiaires, mais il s'apprête à engager un graphiste grâce au Contrat Nouvel Embauche.
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