On l'appelle aussi le Triangle d'Or : situé entre l'avenue d'Ivry, l'avenue de Choisy et le boulevard Masséna, ce quartier a accueilli les premiers réfugiés asiatiques dans les années 20. Au début des années 50, les Indochinois fuyant la guerre s'y établissent. Puis, dès 1975, au lendemain de la victoire communiste au Vietnam et au Cambodge, une vague de réfugiés, les boat-people, arrive en région parisienne. Pour la plupart originaire de la province du Guangdong, de Canton et Teokchiew, ils sont aujourd'hui 35 000 dans le 13e arrondissement de Paris.

Hier soir, le très apprécié restaurant la Lune au 36 av Choisy a été théâtre d’un diner-dégustation pour fêter le départ pour Singapour de mes deux amis entrepreneurs Arnaud et LS, rendez-vous là-bas pour la 2eme mi-temps !

C’était le dernier d’une immense cohorte, celle des 8,5 millions de soldats français de la Grande guerre : Lazare Ponticelli, dernier poilu français survivant, s’est éteint, hier, à l’âge de 110 ans.

Il était le dernier témoin direct de la « der des der ». «L’horreur de cette guerre, je ne l’ai pas oubliée, ni pour moi ni pour ceux qui sont morts. C’est pourquoi je vais le 11 novembre au monument aux morts... » Lazare Ponticelli, seul « poilu » français rescapé de la Première guerre mondiale, n’ira plus se recueillir pour ses camarades. Il est mort, hier, à l’âge de 110 ans .

Dans la Légion étrangère
Immigré italien arrivé à 5 ans à Paris, Lazare Ponticelli s’était engagé en août 1914 dans la Légion étrangère en « trichant sur son âge ». Il avait alors 16 ans. Il fut envoyé au front à Soissons, dans l’Argonne puis à Douaumont. D’abord affecté à creuser des fosses pour enterrer les morts, il dut ensuite construire des tranchées, avant d’être enrôlé dans le 3 e régiment de chasseurs alpins italiens en 1915. Il fut envoyé combattre les Autrichiens dans le Tyrol, où il fut blessé. A son retour en France en 1921, Lazare Ponticelli créa, avec ses deux frères, une entreprise de chauffage et tuyauterie.

Obsèques nationales lundi
« Nous perdons aujourdhui l’ultime représentant d’une génération qui a donné ses vingt ans pour la France », a déploré François Fillon

Dernier des 8,41 millions de Français mobilisés pendant la Grande guerre, Lazare Ponticelli avait fini par accepter en, janvier dernier, le principe d’un hommage. Ses obsèques nationales auront lieu lundi matin. Après avoir longtemps refusé cette perspective, Lazare Ponticelli avait donné son accord « si c’est dans la dignité ». « Pas de tapage important ni de grand défilé. Mais une messe aux Invalides en hommage à mes camarades morts dans cette horreur de la guerre et auxquels j’ai promis de ne jamais les oublier ».

Dix millions de morts
Avec Lazare Ponticelli disparaît le dernier combattant en France de la guerre de 1914-1918, qui fit dix millions de morts, dont 1,4 million de soldats français : paysans, employés, instituteurs, ouvriers, Bretons ou Auvergnats, tirailleurs marocains ou sénégalais, tués sur les coteaux de la Marne, dans les tranchées de Verdun ou du Chemin des Dames. Le conflit aura aussi fait trois millions de blessés, dont un million d ’ invalides, amputés ou gazés et 15.000 « Gueules cassées » , ces soldats défigurés. La Grande Guerre, ce sont aussi des milliers de disparus ou jamais identifiés dans la boue de la Marne ou de Verdun, symbolisés par le Soldat Inconnu qui repose sous la voûte de l ’ Arc de Triomphe.

Il ne resterait désormais dans le monde que huit survivants de la Première guerre mondiale ayant réellement combattu, selon le recensement effectué par Frédéric Mathieu, concepteur du site spécialisé Derdesders.


Nous, jeunes candidats de la liste UMP "Union pour un Paris gagnant pour le 16ème", avons à coeur de porter les valeurs et les attentes de la jeunesse du 16ème arrondissement.

Comme vous, nous souhaitons que notre arrondissement soit plus animé, plus culturel, plus sportif, en somme plus attentif aux besoins des Jeunes.

Claude Goasguen, Bernard Debré et Pierre-Christian Taittinger, hommes politiques d'expérience, nous ont témoigné leur confiance, ont écouté nos points de vue, ont repris nos propositions, nous ont laissé carte blanche pour mettre notre touche à la campagne. A travers nous, ils ont donné sa juste place à la jeunesse du 16ème.

Dimanche prochain, lors du premier tour des élections municipales, nous comptons sur votre mobilisation pour amplifier ce mouvement. Votez et faites voter pour que chacun d'entre nous devienne un élu du 16ème arrondissement.

La jeunesse de notre arrondissement a sa chance, saisissons-la !


Victoria, Aurelien, Marie-Laure, Julie, Jéremy, Caroline, Vincent


Nous voulons de l'éthique et de la transparence. Nous voulons des règles du jeu claires... Laurence Parisot appelle l'ensemble des chefs d'entreprise à se mobiliser pour créer ensemble le patronat du 21ème siècle.

 Nous sommes tous des hommes ou des femmes d’entreprise, profondément attachés aux valeurs de l’entreprise, et nous nous sommes donné depuis le premier jour l’objectif  partagé de réconcilier les Français avec l’entreprise.

Nous voulons de l’éthique et de la transparence. Nous voulons des règles du jeu claires, parce que nous aimons la vérité, parce que nous sommes des acteurs responsables, et parce l’économie de marché est à cette condition.

C’est pourquoi nous nous sommes tous indignés quand  nous avons appris que de nouveaux accords obscurs concernant encore des sommes d’argent importantes avaient été conclus au sommet de l’Uimm.

Trop c’est trop !

Nous devons tous condamner publiquement ces pratiques pour qu’elles prennent définitivement fin, pour qu’elles ne puissent plus jamais ressurgir d’aucune façon, pour qu’elles cessent d’entacher l’image de l’entreprise, l’image des entrepreneurs, l’image du Medef, l’image de chacun de nous.

Il faut se donner les moyens d’un nouveau départ. J’ai donc demandé à l’ensemble des membres de l’Uimm qui détiennent des mandats nationaux au titre du Medef de remettre ces mandats à la disposition du Medef.

Je vous précise que les mandats locaux, détenus par les adhérents des Uimm locales, ne sont en aucun cas concernés car je suis certaine que les adhérents Uimm sur le terrain sont tous des chefs d’entreprises de bonne volonté, et qu’ils ne se reconnaissent  pas dans les pratiques qu’ils   découvrent. Comme des milliers d’autres mandataires, ils donnent bénévolement ce qu’ils ont de plus précieux, c’est-à-dire leur temps,  aux instances paritaires dans lesquelles ils siègent. Ils ont un engagement et un comportement exemplaires.

C’est pourquoi j’appelle toutes les Fédérations, tous les Medef territoriaux et toutes les Uimm locales à rester proches et solidaires au nom des valeurs de l’entreprise.

C’est pourquoi j’appelle l’ensemble des chefs d’entreprise de toutes tailles, TPE, PME, moyennes et grandes entreprises, à nous rejoindre dans ce mouvement et à se mobiliser à nos côtés pour faire bouger les lignes.

Nous voulons créer ensemble le patronat du 21è siècle, entrepreneurial, ouvert, transparent et éthique, au service de toutes les entreprises et au service de
la France.

Je compte sur vous et vous pouvez compter sur moi pour que nous soyons ensemble les garants d’une unité patronale élargie et fière d’elle-même.


Laurence Parisot
Présidente du MEDEF

Les interventions de Laurence Parisot dans les médias

 
 Ecran coté régie pendant le meeting

Ce n’est plus une « amitié ». C’est carrément une love story. Tony Blair s’est taillé un franc succès, samedi, devant les cadres de l'UMP réunis au Palais des Sports, à Paris. Ceux-ci ont réservé à l’ancien premier ministre britannique une « standing ovation » .

Le rôle imparti à la vedette de la réunion du conseil national de l’UMP donnant le coup d’envoi de la campagne des municipales ? Renvoyer le PS français dans le camp d’une gauche « archaïque », « conservatrice », pour installer le parti de droite, dans le paysage politique français, comme celui du « mouvement », de « l’ouverture » et du « changement ».


En matière d’Europe, « il ne s’agit pas de droite et de gauche », a plaidé le candidat au poste de président de l’Union européenne, ambition que Nicolas Sarkozy est tout disposé à soutenir. Le fondateur du New Labour, tout en se définissant comme « un politicien de centre gauche », a d’ailleurs assumé totalement cette proximité idéologique. « Aux États-Unis, je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste, en France, je serais… probablement au gouvernement », a-t-il confié, déclenchant rires et applaudissements de l'auditoire.

Avant de corriger : « Non, je plaisante. Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à coeur de le transformer. » Commentaire de Nicolas Sarkozy, qui a ensuite longuement défendu son choix de recruter des ministres issus des rangs du PS : « Un socialiste comme ça, il a toute sa place au gouvernement français. »
Première page  -  <<< 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 >>> -  dernière page