Extrait du discours de Nicolas à Lyon Eurexpo devant 20 000 personnes :

Mes chers amis, il reste un mois, saisissez cette chance pour penser, parler et réfléchir e librement.
Je sais parfaitement que dans cette foule immense il y en a un certain nombre qui ont pu éprouver à notre endroit, au mien compris, de la déception, le sentiment d’avoir été déçu parfois trahi.
Je sais que certains se demandent s’ils peuvent me croire ? Si je ferai ce que je dis ?
Je sais qu’ici des femmes et des hommes sont venus me donner leur dernière chance et sont venus partager avec nous, mais ils se disent que si je leur mens, on les y reprendra plus.
Je sais que ce sentiment existe, je sais que certains le pensent.

Je sais que parmi vous certains font le choix de ne plus voter et même d’autres ont fait le choix de voter pour le Front national.
Je n’accepte pas le procès qui nous est fait. Ce qui sont partis pour le Front national le l’ont pas fait parce qu’ils pensaient que Le Pen était une espérance, il suffit de le regarder, ils sont partis non pas parce que le Front national est une espérance, mais parce que nous, nous les avions désespérés à force de donner le sentiment que nous n’étions pas décidés à défendre les valeurs qui sont les nôtres.
J’ai cela en tête et tous ceux qui sont ici l’ont en tête. Et c’est une lourde responsabilité.

Maintenant, mes chers amis, il ne s’agit pas de mon combat, je ne peux rien seul.
Il s’agit de l’idée que vous vous faites de la France.
Il s’agit de l’avenir que vous voulez pour vos enfants.
Dans 5 semaines, il sera trop tard.

Moi, je n’ai pas besoin de vous comme des spectateurs engagés, qui applaudissent.
J’ai besoin de vous comme des acteurs, des citoyens, des Français.
Comme des femmes et des hommes libres qui veulent vivre debout et qui disent : maintenant, nous sommes la majorité silencieuse et nous en avons assez que l’on parle en notre nom d’idées qui ne sont les nôtres.

Voilà ce que je veux que vous disiez à la France entière !

Oui, j’ai besoin de vous debout, de vous qui croyez en la France, qui croyez dans notre projet.
Mes chers mais, si vous le voulez et si nous sommes ensemble, nous pouvons gagner.
Si vous le voulez, si vous y croyez, nous pouvons faire reculer la fatalité.

Je n’ai que deux choses au fond de moi, j’ai envie de vous dire :
Vive la République !
Et par-dessus tout, j’ai envie de vous dire  : Vive la France !


les Jeunes Lyonnais avec Sarkozy

Compte rendu du déplacement à voir aussi sur le site des bloggeurs de Lyon 
 Erick Roux de Bezieux / Nico (www.69006.com ), Rodolphe (www.rrous.com ), Thomas (http://thomas.mimra.blogpremium.com )…

Pour retrouver la video du discours du meeting, un
clic


La soirée s'est terminée avec l'équipe de campagne dans le restaurant de la rue Mercière "Les enfants terribles".  Rien à voir avec le roman de Cocteau, même si Nicolas a longtemps été l'enfant terrible de la politique ! Puis passage à La Voile pour la soirée des Jeunes Pop...



Du punch ! C'est, de l'avis unanime, le qualificatif que l'on peut attribuer à Yves Jégo, député UMP et animateur du réseau des supporters de Sarkozy. Il était à Lyon hier soir. Rencontre.

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Près de 150 supporters lyonnais, dont une grande majorité de jeunes, avaient fait le déplacement à La Chapelle, dans le 5è arrondissement, pour cette première réunion  organisée en moins de trois jours. Avec un invité de choix : Yves Jégo.

Ce jeune député de 46 ans, maire d'une commune de Seine et Marne située au confluent de la Seine et de l'Yonne, parcourt la France en long, en large et en travers depuis plusieurs semaines avec un objectif : mo-bi-li-ser !

Et il a du talent… Sous l'objectif du cameraman, Yves a longuement répondu aux questions des supporters : immigration, scolarisation des enfants handicapés,  adoption d'enfants, crédibilité de François Bayrou et de ses propositions. Sans parler de Madame Oui-Oui. Toutes les thématiques avaient droit de cité.

On a eu droit à de belles envolées sur Madame Oui-Oui, un sujet sur lequel Yves est intarissable (il en a même usé 3 piles de micro). Un vrai Duracell boy ! "La vision de la société de la candidate socialiste est extraordinaire. C'est comme si aux Jeux Olympiques, on ne donnait pas de médailles aux premiers pour ne pas humilier les derniers ! Avec Nicolas Sarkozy, nous sommes pour une société de responsabilisation et de l'effort, où chacun pourra prendre en main son avenir. Nous sommes pour une société ou le travail reprenne sa place, la première. Nous sommes aussi pour une société qui sache aider celui qui a moins pour réussir, ce qui ne le dédouane pas pour autant de sa part d'effort. Madame Royal est pour le Bac à 80% des lycéens. Nous sommes pour le Bac aux meilleurs, à ceux qui, par leurs efforts et leur travail trouvent une juste récompense !"

Justement, parlons de responsabilité… De nombreux élus étaient présents, notamment du groupe politique auquel j'appartiens. Ils ont décidé, tout comme moi, de s'engager.

Il reste 45 jours… Et rien n'est gagné. Une présidentielle se perd à très peu de voix. Jospin a perdu pour 160 000 voix… Je ne voudrais pas voir un 21 avril à l'envers ou, parce que nous n'avons pas su nous mobiliser, parce que nous estimions que c'était d'abord l'affaire des autres, parce que nous avons manqué de courage politique, parce que nous estimions que ce combat n'était pas le nôtre, la France décide de reculer. 160 000 voix, retenez bien ce chiffre.

Chaque jour, convaincre 5 personnes. Parler, discuter, débattre, s'impliquer, se battre, prendre du plaisir à la confrontation des idées, c'est ça une campagne. Nous avons besoin de vous. Nicolas a besoin de vous. L'avenir est entre nos mains. Au boulot ! (merci à Erick Roux de Bezieux et Marie Victoire)