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Annonce du lancement par Frédéric Lefebvre de l'initiative "40 ans plus tard" coordonnée par l'UMPGE lors de la conférence de Presse du 14 avril 2008 à l'UMP


Comme des poissons - 24, r. de la Tour 75016 PARIS - T 01 45 20 70 37

Sur les 350 restaurants "japonais" à Paris seuls une centaine d'entre eux servent une cuisine authentiquement nipponne.

L’ambition avouée de Kino San, qui manie le couteau comme on voit dans les documentaires, c’est de faire les meilleurs sushis du monde. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à Paris, il est à ranger parmi les maîtres. De ceux qui jouent live, sans rien cacher : les neufs clients au plus qui peuvent s’aligner au comptoir n’ont que lui à regarder, son assistant, son giga-thermos de riz, ses poissons arrivés avant d’être pêchés, ses parts d’omelette, ses feuilles de nori, ses petites marinades au wasabi, son tartare de saumon… Simple, clair, net, succulent, régénérant.

Exemples : salade de la mer (thon rouge, saumon, chinchard, poulpe); six pièces de maki à l’anguille fumée. Pour d’autres sensations, s’en remettre au chef, qui improvise à la demande dire le mot de passe en arrivant : "OMAKASSEE". Ambiance quasi monacale, juste des «bonjour !» et des «au revoir !» chantés à quatre voix à l’entrée et à la sortie.

C'est unique !

:: Conférence-débat

Médias amateurs ou professionnels, vers une déontologie des nouveaux médias ?
avec des journalistes, des blogueurs…

Organisée par Les Humains Associés avec l’Institut Pierre Mendès France et le Carrefour Numérique

:: 2e table ronde

Néthique et politique (suite) : après les Présidentielles et avant les Municipales



Thierry Solère répond aux questions de la salle

Thieulin Benoit (photos), Thierry Maillet, Tatiana F-Salomon (photos), Tristan Mendès France (photos), Sylvain Attal (photos), Sacha Quester-Séméon (photos), Natacha Quester-Séméon (photos), Vincent Ducrey (liens Facebook)

13/07/2007

"Françaises, Français, je vous demande de donner une majorité à la France pour qu'elle puisse avancer", a lancé le chef de l'Etat, dont c'était le premier discours public depuis son élection le 6 mai, devant environ 5.000 personnes réunies au Parc des expositions du Havre, sur les anciens docks du port.

"Il vous reste deux semaines pour parachever l'impensable révolution que vous avez accomplie le 22 avril et le 6 mai. Il vous reste deux semaines pour décider ou non de me renouveler votre confiance", a-t-il poursuivi.

"C'est le choix pour la France", a ajouté Nicolas Sarkozy, dans un écho au discours prononcé le 28 janvier 1978, en pleine campagne législative, par son lointain prédécesseur Valéry Giscard d'Estaing, à Verdun-sur-le-Doubs en Saône-et-Loire.
"C'est à vous tous, Françaises et Français, que je veux m'adresser ce soir", a commencé Nicolas Sarkozy devant un décor sobre, aux couleurs du drapeau tricolore, arborant une seule phrase: "Ensemble pour la majorité présidentielle".

"L'ouverture ne me fait pas peur", a-t-il poursuivi. "J'ai été élu sur un projet (...) Mais dans la mise en oeuvre de ce projet, il y a de la place pour toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté qui aiment la France, qui veulent servir la France, sans renier leur histoire ni leurs convictions."

"Je vois bien depuis quelques jours que la pensée unique est de retour (...) On la voit s'insinuer partout et s'opposer à tout", a-t-il déclaré. "C'est les mêmes qui disaient que je ne pouvais pas gagner qui disent que je ne pourrai pas agir. Ils n'ont pas compris la première fois, ils ne comprendront pas davantage la seconde. Alors je vais dire les choses tranquillement mais fermement: le règne de la pensée unique, c'est terminé."
Il a de nouveau exposé sa méthode: "Pour bousculer les contraintes, pour en trancher les noeuds, il faut frapper fort et il faut agir sur tous les fronts à la fois, il faut créer un effet d'entraînement, il faut (...) une masse critique."

Il a cité Danton, figure de la Révolution française : "De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace et la France sera sauvée. C'est exactement ce que je veux faire !"

"Je ne laisserai personne faire obstacle aux réformes que j'estime nécessaire", a insisté Nicolas Sarkozy. "Ce que j'ai dit, je le ferai. Je le ferai dans la concertation, dans la négociation. Je le ferai calmement. Je le ferai en essayant de convaincre. Je ne veux pas passer en force. Mais croyez-moi, je le ferai. Et s'il faut passer des jours et des nuits pour convaincre, eh bien, on va convaincre. Je serai inépuisable."

"Je serai un président qui gouverne", a-t-il ajouté. "Je le serai avec le souci de rester au-dessus des partis et de conserver ce rôle de rassembleur qui est l'essence-même de la fonction présidentielle. Mais je le serai."
 Edito de Nicolas : « Au terme ou presque de cette campagne où tant de sujets auront été abordés, tant de paroles prononcées, j’ai voulu vous dire pourquoi et comment nous pouvions encore rêver d’un avenir meilleur pour nos enfants, pourquoi et comment tout pouvait redevenir possible pour nous tous, pour la France qui est le nom que nous donnons à notre destin commun. Je n’ai pas voulu décrire un programme de gouvernement, mais dessiner une grande ambition collective. Cette ambition, je voudrais la partager avec vous.

Ensemble, nous pouvons faire ce que les générations qui nous ont précédés ont fait avant nous. Nous pouvons rendre à la France sa grandeur. Nous pouvons retrouver la fierté d’être Français. Si nous nous unissons, si nous le voulons, si nous le décidons.

Je le sais, au-delà de toutes nos différences, nous avons en commun la même idée de la France et de la République. Forts de ce lien qui nous unit tous, Français de toutes origines, de tous milieux, de tous âges, nous pouvons retrouver la capacité de vivre ensemble, d’agir ensemble, d’espérer ensemble (fnac). »


Au deuxième jour de son voyage aux Antilles, Nicolas Sarkozy a mis l'accent sur l'importance des départements et territoires d'outre-mer pour "l'identité de la France".

"Dans l'identité de la France, nos régions ultramarines sont extrêmement importantes parce que cette identité, riche de sa diversité, cette jeunesse, cette ardeur, cette gaieté, ce soleil, c'est la France", a lancé le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle lors d'une visite à la commune du Moule, dans le sud de la Guadeloupe. "La France, sans ces régions ultramarines (...), ne serait pas ce pays à la vocation universelle qu'il est aujourd'hui," a-t-il ajouté.



Nicolas Sarkozy avait déjà défendu jeudi soir lors d'une réunion publique aux Abymes, sa proposition, critiquée par ses adversaires, de ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, dont il a fait un des thèmes de sa campagne.

Avant de gagner la Martinique, Nicolas Sarkozy s'est offert un bain de foule au Moule, une commune administrée par le maire UMP Gabrielle Louis-Carabin.

Il avait auparavant visité un centre de conditionnement et de production de melons créé au début des années 80 et qui exporte aujourd'hui dans toute l'Europe.

Il a confié à cette occasion à des journalistes qu'il avait lui-même ramassé des melons dans le Vaucluse dans sa jeunesse. "Pour moi, c'est très émouvant d'être ici parce que lorsque j'étais jeune, un de mes amis avait une exploitation à l'Isle-sur-la Sorgue et tous les mois d'août et une partie du mois de septembre, je m'en allais ramasser les melons dans le midi", a-t-il déclaré.

L’approche collaborative de la campagne internet de Nicolas représente un pas de géant en communication politique au regard des supports de campagne utilisés durant les 30 dernières années. Jusqu'à aujourd’hui, la notion de militantisme était limitée, soit à la participation à des réunions dans les permanences ou autres (marché, affichage, manifestation). Cette époque, et cette élection semblent démontrer que ce temps est révolu!

Un Objectif, bien présent dimanche au Zenith, semble émerger : accrocher la créativité d’une génération qui souhaite être écoutée et mise en avant, libre de construire sa campagne, pour « que tout devienne possible ! »
 
La génération des 18-34 participe pour la première fois à une campagne dont elle fournit une partie des supports de communication et de soutien. Les jeunes adultes souhaitent au même titre que dans leur vie quotidienne pouvoir participer « à la demande » de la campagne avec toute la notion de liberté que cela sous-entend.

Des lieux de débats en ligne on été ouverts à tous pour encourager une campagne de fond orientée autour d’un Projet et d’un Programme pragmatique et réaliste.

A 30 jours du 1er tour, la mobilisation des jeunes prend une nouvelle dimension après le meeting de dimanche, la mise en ligne de vidéos, photos et notes des jeunes avec Nicolas a fortement augmenté sur la toile. Le plus intéressant semble être la mobilisation des jeunes en région, la campagne de Nicolas y rencontrant un vrai écho. Le désenclavement permis par les nouvelles technologies fait émerger de nouvelles formes de militantisme, incarnée par une génération militante, peut être la génération Sarkozy ?


Le Zenith, la jeunesse, Nicolas

Celle-ci va dans ces derniers kilomètres montrer tout son courage et sa volonté dans son choix, le choix d’une France avec un vrai projet, et un Président proche de ses préoccupations, Nicolas Sarkozy, car lui seul incarne l’avenir.
  Lancement des podcast "3 questions à" sur Do you Blog ?
Pour permettre de donner la parole aux acteurs du changement, je proposerai à une fréquence variable des podcasts sur mon blog. Merci de m'aider en faisant suivre vos questions et les personnalités que vous souhaitez podcaster