La Bohème mis-en-scène par Franco Zeffirelli.

Le jeune chef Nicola Luisotti (Directeur musical de l’Opéra de San Francisco) présidait un ensemble vocal magnifique mené par l’exceptionnelle diva, Angela Gheorghiu. Celle-ci reprend le rôle de Mimì au Met pour la première fois depuis douze ans, en compagnie du ténor Ramón Vargas dans le rôle de son amant, Rodolfo.


L’Opéra s’invitait au Ciné ce soir pour la 1er fois en direct et en haute définition, France Musique et CielEcran retransmettaient le Metropolitan Opera de New York depuis une salle du cinéma Gaumont Marignan à Paris.

L’occasion pour tous les amateurs d’opéra, auditeurs de France Musique et autres publics, de vivre intensément la représentation, comme si on y était. L’occasion également de conquérir le cœur des néophytes et de leur ouvrir les portes des opéras.

 Lancé par le Met sous la direction du Manager General Peter Gelb et du Directeur Musical James Levine, Met « Live in HD » a connu un immense succès populaire depuis son lancement pendant la saison 2006-07, dans les salles de cinéma du monde entier. La France devient le seizième pays à participer à la série « Live in HD » (environ 600 salles de cinéma pendant la saison 2007-08).

Le Met utilise des plateformes de distribution média de pointe afin d’attirer de nouveaux publics et des millions d’amateurs dans le monde. Metropolitan Opera: Live in HD, série de retransmissions en direct et en HD, couvre huit représentations en 2007-08, en Amérique du Nord, Europe, Japon et Australie, pour environ 1 millions de spectateurs.

 
 Ecran coté régie pendant le meeting

Ce n’est plus une « amitié ». C’est carrément une love story. Tony Blair s’est taillé un franc succès, samedi, devant les cadres de l'UMP réunis au Palais des Sports, à Paris. Ceux-ci ont réservé à l’ancien premier ministre britannique une « standing ovation » .

Le rôle imparti à la vedette de la réunion du conseil national de l’UMP donnant le coup d’envoi de la campagne des municipales ? Renvoyer le PS français dans le camp d’une gauche « archaïque », « conservatrice », pour installer le parti de droite, dans le paysage politique français, comme celui du « mouvement », de « l’ouverture » et du « changement ».


En matière d’Europe, « il ne s’agit pas de droite et de gauche », a plaidé le candidat au poste de président de l’Union européenne, ambition que Nicolas Sarkozy est tout disposé à soutenir. Le fondateur du New Labour, tout en se définissant comme « un politicien de centre gauche », a d’ailleurs assumé totalement cette proximité idéologique. « Aux États-Unis, je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste, en France, je serais… probablement au gouvernement », a-t-il confié, déclenchant rires et applaudissements de l'auditoire.

Avant de corriger : « Non, je plaisante. Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à coeur de le transformer. » Commentaire de Nicolas Sarkozy, qui a ensuite longuement défendu son choix de recruter des ministres issus des rangs du PS : « Un socialiste comme ça, il a toute sa place au gouvernement français. »