Je suis parti pour ce week-end au Mali découvrir la ville de Bamako et la ville de Ségou à 200 km à l'est. L'occasion de rencontrer la jeune génération de responsables locaux. L'architecture subsaharienne y est très présente et très belle. Le pays poursuit un développement accéleré. Note un vrai contrastre entre les générations et entre les habitants des villes et ceux de la brousse. Sur cette photo une des boutique Orange de Bamako qui contraste pas mal avec celle des Champs-Elysées et qui contraste surtout avec cette photo du fleuve Niger sur la route entre Ségou et Bamako. 48h riches de découvertes et de rencontres.



20h France 2 Laurent DELAHOUSEE - Cellule Web UMP ELECTIONS EUROPEENES 2009

Un week-end à Washington, la ville de tous les possibles :

Sorti de l’aéroport, arrêt à la station Pentagon City d’un métro futuriste : une affiche publicitaire vente les mérites du dernier F22 Raptor, comme elle vendrait les nouvelles applications de l’I.Phone 3G.

Visite du fabuleux Newseum, contaminé à son tour par l’Obamania locale, qui propose aux touristes et aux américains passionnés des magazines Obama, des pin’s Obama, du Champagne Obama…

Détour obligatoire par le Congrès, l’Obélisque, la Maison Blanche, avec notre guide Antoine de l’Ambassade de France, et sa Chrysler diplomatique !

Sur le trajet, le siège du parti Républicain. L’occasion d’un salut amical à Cyrus, le responsable nouveaux médias de la campagne présidentielle, qui nous reçoit très chaleureusement, discute, nous balance quelques exclus au passage (Twitter est mort ?!).

Mais pas le temps de s’éterniser, Macon est arrivé au lieu du rdv. Macon, c’est le Webmaster de la team Obama, le rénovateur du site WhiteHouse.gov. Echange rapide entre homologues, autour de viennoiseries « à la française » of course !

Il est déjà temps de partir sur Paris, le temps passe vite au-delà de l’Atlantique mais on peut reprendre pour soi le désormais célèbre «  yes we can » in Washington !

 Très bonne tribune dans Les Echos de FRANCK LOUVRIER, le conseiller à la présidence de la République pour la communication et la presse sur la Campagne Internet de Barack Obama.


Parmi les grandes premières de la campagne électorale américaine, figure la place d'Internet dans la stratégie des candidats en lice. Placardé comme « le candidat d'Internet », Barack Obama est déjà comparé à John F. Kennedy, « candidat de la télévision » en son temps. On explique la très courte victoire du démocrate en 1960 par la supériorité de sa prestation lors du face-à-face télévisé l'opposant à Richard Nixon. L'analyse est restée dans l'histoire, costume noir contre costume gris, Kennedy avait su accrocher la lumière du noir et blanc et gagner, peut-être, les quelques milliers de voix nécessaires à sa victoire. 1960 ou la preuve par l'exemple que nous entrions dans l'ère de la télévision.

En 2008, le sénateur Barack Obama accroche incontestablement la lumière de la Toile, et donne ses lettres de noblesse politiques au Web. Mais seul le résultat final de l'élection pourra nous donner une idée claire de l'impact d'Internet sur la campagne.

Une chose est sûre : Obama a su mieux que quiconque utiliser les nouveautés d'Internet. 2007 avait fait de la France le meilleur exemple d'une bonne utilisation d'Internet au service du citoyen. La revue de communication « Adweek » caricaturait le nouveau président Sarkozy donnant la leçon aux candidats américains, en expliquant comment 2007 était l'année de la vidéo en ligne (YouTube et Dailymotion) et comment la Webtélé NSTV (Nicolas Sarkozy TV) avait contribué à faire de lui le candidat de la transparence et du temps réel. Si Nicolas Sarkozy était en 2007 le premier candidat de la vidéo, Barack Obama est devenu en 2008 le premier candidat des réseaux sociaux. Du point de vue de l'objectif que se donnent les stratégies Web de campagne d'informer le citoyen, Obama a su construire un réseau d'internautes prêts à relayer toute information (discours, déplacements, rencontres) au sein de leurs propres réseaux d'amis, et ce gratuitement et en temps réel. Obama compte ainsi plus de 1,2 million d'amis sur Facebook.com (contre 200.000 pour John McCain) et 450.000 sur le réseau social myspace.com, sans compter la dizaine de réseaux communautaires de moindre ampleur. Combiné à un investissement important dans les campagnes de publicité en ligne (plus de 2 millions de dollars depuis 2007), le candidat Obama a su se rendre incontournable sur Internet.

Mais la véritable révolution de la campagne d'Obama en ligne n'est pas d'ordre quantitatif, par le nombre d'internautes qu'il a su toucher, mais d'ordre qualitatif, dans la capacité qu'a eue cette stratégie du virtuel d'aboutir à un soutien réel.

Soutien financier d'une part, avec l'explosion des dons en ligne qui ont permis au candidat de bouleverser les règles des campagnes électorales aux Etats-Unis. Les petits dons spontanés (90 % en dessous de 100 dollars) de plus de 1,5 million de citoyens américains ont permis au candidat de se passer des ressources du Parti démocrate pendant les primaires, et de l'argent de l'Etat fédéral. Il est le premier candidat de l'histoire à refuser la subvention électorale. Aujourd'hui, le budget de campagne d'Obama fait plus que doubler celui de John McCain : à titre d'exemple, sur les 55 millions levés en février 2007 (soit plus que l'intégralité du budget de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007), 45 sont venus d'Internet sans que le candidat ait eu à faire la moindre réunion de donateur ou de fund-raising et sans qu'il ait eu à payer le soupçon de clientélisme qui en résulte.

Soutien sur le terrain d'autre part, qui a vu les internautes des réseaux sociaux se transformer en militants. Révolution encore, dans la façon d'élargir le spectre du militantisme politique bien au-delà du périmètre du parti du candidat. Couplé au site de campagne www.barackobama.com, le réseau social dédié www.my.barackobama.com permet à chacun de créer son propre profil de soutien, d'écrire son blog, de collecter de l'argent pour sa campagne, ou bien de tisser son réseau de militants au niveau local. Rassemblant plus de 800.000 citoyens sur tout le territoire américain et plus de 6.000 groupes de soutien, my.barackobama.com agit comme un outil de mise en relation dont la finalité est l'action collective sur le terrain.

Ainsi la campagne d'Obama a fait d'Internet un média d'information et un outil de mobilisation. En donnant à la campagne en ligne une traduction concrète hors-ligne, elle a surtout permis de révéler, derrière l'internaute anonyme, le citoyen engagé. Donner suite à l'activisme des internautes, tel est une piste de travail à développer dans nos démocraties. Sensibilisé au très vif intérêt de la blogosphère française pour l'élection américaine, le président Sarkozy a - pour la première fois - ouvert les portes de l'Elysée à douze blogueurs au coeur du débat. C'était à l'occasion de la conférence de presse commune avec Barack Obama. Donner suite à l'activisme citoyen des internautes, tel sera peut-être la clef de la campagne américaine, qui prouvera ou non si - après le coude-à-coude actuel entre les candidats - la supériorité virtuelle d'Obama se traduit dans le contexte très réel de l'isoloir...

 Malgré une question un peu bizarre posée au Président, j'étais très heureux d'échanger hier avec Christiane Amanpour "LA" correspondante internationale en chef pour CNN.

Christiane est parmi les journalistes les plus reconnus et récompensés de la télévision américaine grâce à sa volonté de voyager et travailler dans les endroits les plus dangereux du globe.

Elle parle couramment anglais, persan et français. Le magazine Forbes l'a nommée en 2007, elle est classée 74e femme la plus puissante du monde.

Sa carrière en bref, en 1983, elle est engagée par CNN. En 1989, elle est affectée au bureau de Francfort, en Allemagne de l'Ouest, où elle couvre la vague de démocratisation submergeant alors l'Europe de l'Est. Mais c'est sa couverture de la Guerre du Golfe, suite à l'occupation par l'Irak du Koweït en 1990, qui la rend célèbre. Depuis, elle a couvert la guerre en Bosnie-Herzégovine, en Afghanistan et les zones de conflits en Iran, Israel, Pakistan, Somalie, Rwanda et de nombreux autres. (photo SashaQS)


Arrivée vers 10h sur le site Jean-Luc Lagardère, à proximité des pistes de l'aéroport toulousain de Blagnac, qu'Airbus assemble son très gros porteur, l'A380. A avion géant, usine géante.

Visite au coeur du processus d'assemblage de l'A380. Le gros porteur est le seul Airbus à être assemblé en un seul poste. Véritable usine dans l'usine, c'est un bâti de 1.200 tonnes sur lequel s'affairent 120 ouvriers. La voilure est, quant à elle, manutentionnée par des ponts roulants accrochés à la charpente de l'usine. Un système de mesure laser est ensuite utilisé pour garantir une précision maximale dans le positionnement des pièces les unes par rapport aux autres.

Discours des ministres, du président d'EADS, d'AIRBUS, SAFRAN, ... il est déjà 12h10, retour à Paris.



L'intérieur d'un A380 avant la mise en place de la cabine, le volume intérieur est ENORME !

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