La permanence du Parti Socialiste dans le 16e arrondissement (rue de Passy) est à l’image du PS : INSALUBRE ! Un vrai bug de com avec le maintien de l’inscription  "Paris, un temps d’avance" (sic).

Merci à Bertrand de statuer rapidement, Passy est notre village ! Cet immeuble semble être un des plus sale de l’arrondissement. Les commerçants de la rue sont les premières victimes.





Podcast de Manuel Vals qui annonce "sa vision " de la refonte du PS



Pourquoi le Nouveau Centre ?


Nous avons créé le Nouveau Centre pour perpétuer l’existence d’un parti du centre au sein de la vie politique française et rassembler des femmes et des hommes attachés aux idées sociales, libérales et européennes, résolus à mettre en œuvre concrètement le message centriste. Ce parti constituera le pôle centriste de la majorité présidentielle nouvelle. Nous nous situons ainsi dans une longue tradition politique : sous la Cinquième République, la majorité présidentielle s’est toujours appuyée sur plusieurs piliers. En faisant le choix de maintenir une force politique au centre, nous manifestons notre refus de tourner le dos à l’histoire du centre et de rester fidèle à la tradition de la famille centriste, libérale et démocrate-chrétienne.

Nous nous situons au sein de la majorité présidentielle. Nous y conservons et conserverons toute notre liberté et notre autonomie. Ce choix n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP. C’est le choix de la raison et de la responsabilité, compte tenu du contexte politique et surtout compte tenu de ce que sont nos convictions, nos fidélités et nos principes. Nous voulons être utiles au pays.

Pour réussir le redressement de la France

Membres de l’UDF, nous avons soutenu Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle, pour trois raisons majeures :

  • le programme de Ségolène Royal nous a paru incompatible avec les exigences du redressement du pays, sur des points centraux : l’économie, les retraites, les 35 h, l’interventionnisme de l’Etat. Au contraire, le projet de Nicolas Sarkozy va dans le bon sens : réformer l’Etat, réduire les dépenses publiques, revaloriser le travail, développer l’emploi…
  • Nicolas Sarkozy a pratiqué l’ouverture, en annonçant son intention de former un gouvernement rassemblant des femmes et des hommes compétents issus d’horizons politiques différents, de la gauche moderne à la droite modérée, pour sortir la France du déclin.
  • Il a également repris plusieurs de nos propositions : la réduction de la dette, l’Etat impartial, le « small business act » pour les PME, l’introduction d’une dose de proportionnelle…
Enfin, sur l’Europe, l’intention de Nicolas Sarkozy de relancer la construction européenne est conforme à nos convictions. 

Pour rendre utiles les 7 millions de voix centristes

Notre pays connaît de graves difficultés et le temps du rassemblement est venu.

  • Il n’était donc pas responsable de faire l’impasse sur les cinq prochaines années pour se projeter déjà dans l’élection présidentielle de 2012.
  • Nous avons voulu que les 6,7 millions de voix qui s’étaient portées sur François Bayrou au 1er tour comptent dans les 5 années à venir, que le centre pèse dans le futur gouvernement et que les idées centristes soient appliquées.
  • Rester dans l’opposition, c’est se condamner à l’impuissance. Nous voulons être utiles, utiles au pays.

Pour rester libres et fidèles à nos convictions

Nous restons fidèles à nos convictions et à nos principes. Nous avons toujours été et restons des femmes et des hommes de centre-droit, attachés aux valeurs du travail, de la bonne gestion des finances publiques, de la famille, de la défense de la Nation…

Ce choix d’entrer dans la majorité présidentielle n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP, et nous ne baisserons pas notre drapeau. C’est le choix de la raison et de la responsabilité. Nous n’entrons pas à l’UMP, nous restons membres d’un parti du centre, indépendant.

Nicolas Sarkozy ne veut pas d’un parti unique de la droite et du centre. Il souhaite construire une majorité ouverte, rassemblant toutes celles et tous ceux qui sont prêts à participer au redressement du pays, qu’ils soient du centre, de la gauche ou de la droite.

Comme nous l’avons dit pendant la campagne présidentielle, une majorité de projet rassemblant des femmes et des hommes de sensibilités différentes doit pouvoir travailler ensemble pour résoudre enfin les difficultés de la vie quotidienne des Français : retraites, sécurité, emploi, pouvoir d’achat… La première étape importante pour réussir le rassemblement de cette nouvelle majorité présidentielle est clairement celle des élections législatives des 10 et 17 juin.

Pour large rassemblement

Face aux graves enjeux auxquels est confronté le pays — chômage, endettement public, retraites, pouvoir d’achat, école… —, il est nécessaire de se rassembler largement, au-delà de son camp d’origine, pour entreprendre les réformes nécessaires. La division est stérile et le rassemblement est une exigence, parce que la France n’est forte que lorsqu’elle est unie et qu’aujourd’hui elle a besoin d’être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.

La très grande majorité des députés UDF
sont les artisans de ce mouvement.


Paul Leguen

Compte rendu de match (JDD) > En lutte constante pour le maintien, les Parisiens qui restent sur une victoire probante à Lens (2-1) prennent immédiatement la direction des opérations et multiplient les actions dangereuses devant la cage adverse. Frau (14e), Pauleta (15e) et Traoré (16e) sont tous trois proches de l'ouverture du score mais ne concrétisent pas leurs occasions.

Au contraire de Manceaux réalistes qui, après une première frappe cadrée de Romaric bien déviée par Landreau (26e), profitent de leur premier contre pour venir battre le portier parisien par l'intermédiaire de Grafite (0-1, 31e). Paris tente alors de réagir mais rien n'y fait et les deux équipes rejoignent les vestiaires sur ce score de 1-0 en faveur des visiteurs.

 
On joue depuis dix petites minutes en seconde période quand Luyindula fait exploser le Parc en égalisant d'une frappe croisée du droit (1-1, 56e). Le Mans lâche peu à peu prise puis se ressaisit. Sessegnon est ainsi tout proche de donner à nouveau l'avantage à sa formation sur un centre-tir que Landreau détourne magistralement (80e). Et alors que les visiteurs dominent à nouveau, ce sont les Parisiens qui vont enfoncer le clou en inscrivant un but décisif par Diané fraîchement entré en jeu (2-1, 81e). Loin d'être abattus, les Sarthois vont continuer à attaquer et manqueront même l'égalisation dans les derniers instants de la partie sur un cafouillage de Rozehnal dont ne profitera pas Grafite (90e+1). Le PSG est désormais 16e à trois points du premier relégable. Le Mans est 12e.

La roue tourne pour le PSG, enfin (photos) !






Sylvain Besson, vous êtes correspondant du
Temps* à Paris. Vous demande-t-on régulièrement des articles autour de notre élection ?

Sylvain Besson : 
Tout à fait. Je passe au moins 80% de mon temps sur le traitement de la présidentielle, notamment sur des articles liés à Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy. L'intérêt pour le scrutin est en effet plus important en Suisse, dans la partie francophone bien sûr, mais aussi dans la partie germanophone, que les autres années.

Tout d'abord, en raison de la personnalité des deux candidats principaux. Ensuite, comme la France est en crise, on se demande si un redressement est possible ou si elle va continuer à s'enfoncer dans les difficultés. Enfin, la politique suisse n'est pas très passionnante. Elle se joue sur des référendums factuels et comme nous n'avons pas de président élu, il n'y a pas de personnalisation au niveau national. Résultat : même si cela ne les concerne pas directement et si les implications seront très limitées pour eux, les Suisses trouvent très "fun" et "exotique" de suivre la campagne française.


Comment analysez-vous ce début de campagne ?
S.B : C'est très intéressant de pouvoir suivre le combat, les coups, le suspense. Contrairement à ce que l'on dit souvent, il y a des propositions concrètes dans les deux camps. Sur la fiscalité, par exemple, la droite propose une baisse des impôts pour relancer la croissance alors que la gauche veut les augmenter pour poursuivre l'Etat providence. C'est une vraie alternative pour les électeurs, un vrai choix de société.

Malgré les reproches à son encontre, je trouve également que Ségolène Royal avance ses idées et son projet par petites touches. Mais il est difficile d'en dégager une philosophie en raison du désordre dans la formulation. Elle doit gérer son propre projet, celui du PS et celui qui ressort des "débats participatifs". C'est beaucoup plus difficile à agencer que Sarkozy.


Estimez-vous que les médias français sont trop axés sur ce duel Sarkozy-Royal ?
S.B : Non. Ce sont les deux candidats dont la personnalité est la plus intéressante et la manière dont ils ont pris le pouvoir à l'intérieur de leur parti est très instructive. Surtout, ce sont les seuls à incarner une alternative. Même s'il arrive au second tour, Jean-Marie Le Pen n'est pas éligible. Et si la méthode de François Bayrou est novatrice sur la forme, ses propositions ne sont pas très lisibles sur la fond et sa voie du milieu n'offre pas de vraie rupture économique.

La Suisse s'est invitée dans les débats avec la polémique sur Johnny Hallyday et les propos de Arnaud Montebourg sur la fiscalité*. 
S.B : Ce n'est pas totalement surprenant. Le "paradis fiscal" suisse revient de temps en temps, notamment dans nos relations avec l'Union européenne. Là, il s'est simplement cristallisé sur Johnny Hallyday. En revanche, ce qui est étonnant, c'est la dureté des propos de Montebourg. Plus globalement, cette polémique véhicule surtout les clichés traditionnels sur la Suisse comme le pays où l'on ne paye pas d'impôts ou encore comme un endroit barbant, où Johnny allait s'ennuyer. (tf1.fr)

*Né en mars 1998, ce titre de centre droit, prisé des cadres, se présente comme le quotidien de référence de la Suisse romande et francophone

*Le porte-parole de Ségolène Royal avait menacé la Suisse de "blocus fiscal" en cas de victoire de la candidate socialiste



Aujourd'hui, à Sao Paulo, c'était la première journée de la visite officielle au Brésil de José Manuel Barroso, le président du Commission européenne au Brésil dans le cadre du sommet EU-Brésil : « Défis pour un futur ».

 Le Président Barroso a convenu avec les élus d’encourager la poursuite des relations économiques entre les deux zones, mais également les aspects sociaux et politiques.

Le Président Barroso a continué pour féliciter le Brésil pour sa conduite régionale et globale, rappelant que c'est le plus grand associé de l'EU en Amérique latine et que l'EU est le plus grand investisseur au Brésil.

José Manuel m’a réaffirmé l’alliance entre son parti, le PSD portugais et l’UMP depuis les dernières élections européennes en me disant : "l'UMP c'est mon parti !", à suivre pour 2007…


 Sushi party tres sympa avec Gui du parti social-démocrate  brésilien, basé Sao Paolo et responsable des déplacements politiques de José Serra le maire de Sao Paolo http://www.serra45.org.br/prefeito/ et CANDIDAT Favori des sondages à la prochaine présidentielle Brésilienne. C'est le Tony Blair Locale !

Pour Info : José Serra, 62 ans. En remportant lors des élections du 31 octobre la mairie de São Paulo, capitale de l’Etat le plus peuplé du pays, face à la médiatique Marta Suplicy (PT), maire sortant, ce spécialiste de l’économie s’affirme comme le chef de file de l’opposition conservatrice et libérale...
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