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Après une présentation des actions du Ministère sur le deuxième semestre 2007, Michel Barnier a rappelé les grands enjeux de la présidence française de l’UE pour l’agriculture et la pêche. L'occasion aussi de faire un premier bilan du Salon de l'Agriculture 2008.

Le WebCafé animé par Thierry Solère a permis dans une deuxième partie aux internautes et aux blogueurs conviés pour l’occasion de poser leurs questions au Ministre.

 Stéphane, horticulteur dans l’Hérault et représentant des JA (Jeunes Agriculteurs) a présenté son quotidien « d’agriculteur connecté ».


A l'issue, un pot organisé sur le stand a permis d'échanger avec les visiteurs de salon qui assistaient au Webcafé, la suite des débats est sur ParlonsAgriculture.com ou sur AgriTV.

La couverture web, son, photo et vidéo du Webcafé a été réalisé grâce à Hermes Le Court de Béru, Brice Lebègue, Cyril Wolski, Patrice, Natasha, Sasha, Frédéric, Yann, Alexis et la Dicom …



Après une première matinée chargée et la superbe présentation du designer Philippe Starck, on a noté une maturité et de plus professionnalisation dans la démarche du Web3. Après les divers cafouillis techniques de l'année dernière, LeWeb3 a vu grand : 3 halls différents, dont un entier consacré aux start-ups, du wi-fi partout, quelque 110 intervenants en deux jours.

Mais surtout, cette année, pas de chamboulement intempestif de programme (du moins pas encore) à cause de guest stars politiques. Ce qui n'interdit pas quelques digressions, comme l'a fait Philippe Starck. Loic Le Meur a insisté plusieurs fois: l'objectif pour 2007 est de répondre aux besoins et aux critiques exprimées l'année dernière par les participants. Plus de keynote, des formats diversifiés, un recentrage sur les fondamentaux, ce qui intéresse l'audience ici - les grandes tendances du web 2.0, les nouveautés, le futur des services internet...

L'album Facebook


9:13 Shimon arrive dans quelques minutes, Royal n'est pas pas confirmé, mais Sarko c'est tjrs 15h15
9:34 Début du débat (
http://live.vpod.tv/) 

11:13 Début du débat "la TV est elle morte ?" avec Valerie Lecasble et xolo.tv

11:55 Surprise de François Bayrou avec un discours sur le "5eme pouvoir"...

15:00 Nicolas Sarkozy


A 15h15 Nicolas Sarkozy viendra débattre de l'avenir du web lors de la 2eme journée de la conf Web3 avant de se rendre au meeting des jeunes actifs de l'UMP à 19h30 et d'enchaîner le lendemain à Beauvau une journée avec l'association BBR sur la jeunesse de banlieue.

Pour suivre les débats LIVE de Web sur le Net et la démocratie (http://live.vpod.tv/) demain voici le programme

17h00 - 17h20 Blogging our way to democracy
David Weinberger  USA us
17h20 - 17h30Internet censorship and democracy

Iran ir

17h30 - 18h00The 5th power: can the Internet change politics ?
Thierry Crouzet"Le 5ème pouvoir"France fr
Matthias LüfkensWorld Economic ForumSwitzerland ch
Phil NoblePolitics OnlineUSA us
JP Rangaswami

BT

UK uk




Buzz de comptoir avec Xavier Moisant - Place de la Démocratie



 Le web 3 (www.leweb3.com) est une sorte de "Davos des blogueurs" rassemblant mille acteurs de l'internet, de 36 pays, "dont une minorité (40%) de Français", mobilisés "via les blogs et par le bouche à oreille sur le Net", a-t-il expliqué.

Tribunes et tables rondes feront le point notamment sur la blogosphère mondiale, le e.commerce sur le web 2.0, et les relations entre la "vieille Europe et la Silicon Valley".

Les intervenants s'interrogeront aussi sur l'avenir des médias et le pouvoir des communautés sur le web 2.0, et évalueront les risques d'une "deuxième bulle".

"Je suis frustré depuis dix ans de voir que tout se passe aux Etats-Unis", a ajouté Loïc Le Meur, blogueur et directeur général Europe de Six Apart, leader mondial des logiciels weblogs et hébergeur de 30 millions de blogs dans le monde.

La vocation de cette conférence, parrainée par le groupe de télécoms et multimédias Orange, est donc avant tout de réduire le fossé entre l'Europe, "assez insignifiante sur l'internet", et les Etats-Unis, a-t-il ajouté.

On assiste "à la naissance d'un secteur économique complet qui est totalement immatériel et sous-estimé en Europe, et qui sera le moteur de la France dans 10 ou 15 ans" si les industriels prennent le risque d'investir, a estimé Loïc Le Meur.





Le 6 août 1991, Tim Berners-Lee, chercheur au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire), envoie un mail à un groupe Usenet, dans lequel il décrit l'innovation qu'il a mise en place. "Le projet World Wide Web (WWW) permettra de faire des liens vers des informations, où qu'elles se trouvent (...)". Dans le même courrier, il indique avoir placé des documents du CERN sur un serveur accessible grâce à une adresse HTTP.

A l'adresse http://info.cern.ch fut donc créée la première "toile" de l'histoire. Le 6 août 1991 est aujourd'hui considéré comme le jour de naissance du "web", soit l'internet tel que nous le connaissons et le pratiquons aujourd'hui. Il a fêté dimanche ses 15 ans.

Internet existait depuis déjà de nombreuses années. Avec le World Wide Web, Tim Berners-Lee l'a pour ainsi dire "maillé", a permis la connexion entre eux des différents points d'accès qui n'étaient jusque là que des îlots d'information. Il a surtout simplifié l'accès aux données. Selon Jeff Groff, l'un de ses collègues de l'époque, "sa vision était simple : les gens ne devraient pas avoir à se soucier de la technologie".

Il faudra encore quelques temps avant que le World Wide Web ne prenne son envol. En décembre 1991, le professeur Paul Kunz présente à Stanford le premier serveur web basé aux Etats-Unis. Les physiciens du CERN, en Suisse, peuvent accéder aux données de Stanford, le réseau devient international. Mais c'est l'apparition du premier navigateur web, en décembre 1993, qui permet au Web de s'imposer : Mosaic affiche les images et interprète graphiquement du code HTML, faisant des pages web autre choses que des listes de liens.

Fin 1993, on compte 623 sites web. Ils sont 2738 en juin 1994, plus de dix mille en décembre de la même année. En 1998, ils sont 2 millions. On en compte 90 millions aujourd'hui. Le web sert à toutes nos tâches, des plus futiles au plus sérieuses.

Alors qu'il a fallu 70 ans au téléphone et 30 ans à la télé pour s'imposer dans les foyers, le web a rendu l'internet populaire en quinze ans à peine. Tim Berners-Lee reste discret : il est chercheur au Massachusetts Institue of Technology, et a ouvert son blog à la fin 2005. Il y écrit peu.




HI! Contact me @ steveb@microsoft.com

Rien de bien alléchant en fait : le concept du "Web 2.0" est déjà disséqué, exposé, expliqué depuis des mois sur de nombreux forums, blogs et sites. Alors que Microsoft évoque son environnement du futur, de nombreuses applications "2.0" existent et fonctionnent déjà. Mais la venue du PDG de Microsoft à Paris est une denrée rare. Le copain de fac de Bill Gates fixe rendez-vous à 13 h 35 au Théâtre Marigny, sur les Champs-Elysées.

Sur place, il faut montrer patte blanche, plutôt deux fois qu'une, et faire la queue devant des cerbères afin de passer aux détecteurs de métaux. Ceux qui sont venus avec un ordinateur portable sont "invités" à le laisser aux vestiaires – même s'il est  sous environnement Windows. Toutefois, avec un retard raisonnable de dix minutes, le one-man-show Ballmer commence.

Dans le rôle du Monsieur Loyal, un journaliste du Journal du Net, qui explique la plus importante règle du jeu : "Pas de questions." "Des questions ont été posées via Internet, celles qui ont été plébiscitées par le plus grand nombre d'internautes seront posées", explique-t-il. Pas de relance possible. On touche ici aux limites fixées par Microsoft France en matière d'interactivité.

Arrive finalement Steve Ballmer, costume sombre et cravate rouge. Pendant plus de vingt minutes, il présente l'environnement Windows qui fera tourner la majorité de nos ordinateurs dès l'an prochain. Businessman avant tout, il souligne la potentialité des nouveaux modèles économiques liés aux développements de la publicité sur tous les supports numériques. Publicités qui seront toujours plus efficaces du fait de l'exploitation commerciale qui pourra être réalisée via l'étude des comportements de chaque internaute, de chaque client potentiel.

Arrive le moment des "questions". C'est sans rechigner et sourire aux lèvres que le journaliste lit la liste qu'un cadre de la firme lui a remise. Steve Ballmer les juge très bonnes. On n'est pas surpris. 
 
On n'est pas non plus étonné qu'aucune question ne porte sur l'importante partie de poker menteur qui oppose actuellement Microsoft à la Commission européenne (appel de sa condamnation en mars 2004 pour abus de position dominante). Toutefois, le PDG n'oublie pas de souligner combien le marché est vif et la concurrence "challenging" – une allusion à la poussée des logiciels libres et à la rivalité avec Google. "Cela nous aiguillonne pour faire toujours mieux", conclut-il. Un argumentaire que Brad Smith, numéro trois de la firme, tente au même moment de faire passer auprès de la Cour de justice européenne, afin de ne pas suivre les mesures correctives en matière d'interopérabilité réclamées par la Commission européenne.

Applaudissement du public. Steve Ballmer lève les bras au ciel en remerciement. La mise en scène était parfaite.  Eric Nunès


Frantz et Cyril dans le White Lounge. La porte est ouverte à tous les amis, feel free and pass by, cela sera avec grand plaisir.


 

 Ce dimanche, vous suivez peut-être les Jeux Olympiques d'hiver à Turin, pour vous changer des images télé et vous faire une autre idée des sites des jeux, Google met généreusement à disposition une mise à jour spéciale pour son célèbre Google Earth mais aussi pou Google Local (qui permet aux utilisateurs de chercher localement un service), des sites olympiques de Turin.