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Blogueurs@Work - Medef 2007

Laurence Parisot, présidente du MEDEF, nous offre la possibilité pour la 2eme année de la rejoindre à l'occasion de l'université d'été du MEDEF. Avec 180 intervenants, dont sa Majesté le roi Abdallah II de Jordanie (et peut-être le ...), qui ont d'ores et déjà accepté de participer à ce rendez-vous qui accueillera plus de 4000 participants.
Une 10e édition de l'Université d'été qui, à l'image de son titre Voir en grand, promet d'être celle de tous les records ! Des moyens exceptionnels sont à notre dispo pour cette opé de Live Blogging.

OBJECTIF : BATTRE le record du Live Blogging du MEDEF de 2007 Jouer le jeu (bilan) et passer de 80 à 200 blogueurs !

Cette année l'idée c'est de s'inscrit dans la dynamique de modernisation et d'ouverture du MEDEF initiée par Laurence Parisot dans son projet Ambition 2010 qui vise à construire le patronat du 21e siècle.

Si vous voulez "Voir en grand" et venir bloguer avec nous à l'université d'été du MEDEF vous pouvez contacter Fred directement par mail ( fchevalier@medef.fr) en adressant vos prénom, nom, adresse mail, l'adresse de votre blog et votre numéro de téléphone portable.

Et si vous avez des questions, je suis à votre écoute. RDV à l'X le 27 !



Facebook a lancé un service de “buzz tracking” intitulé: the Facebook Lexicon.
 
Ex: On peut observer sur ce premier graph le fight "obama/clinton" lors des primaires démocrates, avant le 1er janvier HC avait le lead, depuis cette date c'est BO.



Ex: On peut voir dans ce 2eme graph que sur Facebook le mot "tibet" est né début mars, il a été par la suite associé au mot "olympics" mi-avril lors du passage de la flamme. Depuis le mot "olympics" reprend son indépendance, le buzz sur "tibet" retombe. 



Le premier Forum Netxplorateur aura lieu les 14 et 15 février prochains. Cet événement ambitionne de rassembler au Sénat quelque 400 « décideurs de l’entreprise et de la politique ». Son objectif : observer et explorer les opportunités du futur de l’internet, révéler les talents émergents à l’échelle mondiale, et faciliter l’appropriation de ces technologies par les entreprises. À l’origine de cette initiative, deux experts en management d’entreprises : Martine Bidegain, ancienne DRH chez Thomson et Air France, et désormais consultante ; et Thierry Happe, auparavant P-DG d'Euro-RSCG Futurs, et aujourd'hui dirigeant de Happening Co, société de conseil en communication spécialisée dans le management et la culture numérique.

Pour l’occasion, ils ont créé un palmarès, le Netxplorateur 100, rassemblant les innovations qui « incarnent l’avenir de la culture numérique ». Ils ont sélectionné, à l’aide d’un comité d’experts internationaux, les « 10 Netxplorateurs de l’année », parmi lesquels sera désigné le grand vainqueur, le 14 février au Sénat.

Exprimez-vous dans l'espace des commentaires (en bas de page) : quelles sont les technologies, les projets qui auront une véritable influence dans votre vie, personnelle ou professionnelle ? Les objets Wi-Fi communicants, les réseaux sociaux, les logiciels de protection de la vie privée ? À vous la parole.

Dossier de Presse


"La rue, elle ne fera pas plier, parce que nous sommes dans une démocratie, le droit de grève c'est un droit qui est reconnu et le chantage à la rue cela ne marchera pas."
Nicolas Sarkozy - Président de la République

Chaque mois à 20h50 sur France2, autour d'un invité - dans un face-à-face ou sous la forme d'un grand débat d'actualité -, l'émission d'Arlette Chabot donne des clés pour comprendre et juger l'événement politique du mois, avec la possibilité pour les téléspectateurs d'intervenir en direct, hier soir c'était :

La révolution promise par Nicolas Sarkozy
est-elle en marche ?

Etaient présents sur le plateau hier soir, François Hollande, premier secrétaire du PS, Xavier Bertrand , ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, Jacques Attali, président de la commission pour la libération de la croissance.

En deuxieme partie, Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, Pierre Moscovici, ancien ministre, député socialiste, Stéphane Fouks, directeur général Havas, Chairman Euro RSCG Worldwide, et Alain Duhamel, journaliste.

Un échange vif entre Fadela Amara et Pierre Moscovici sur les raisons de son départ du PS, des analyses fines d'Alain Duhamel, Arlette Chabot en pleine forme, et Xavier Bertrand "le NEGOCIATOR" qui continué le débat après la fin de l'émission avec les interventants.

François Hollande, François Chérèque et Bernard Thibault relisant leurs "notes" quelques instants avant l'arrivée de Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité



Dylan Thomas le 2 a résisté au retour de Youmzain pour remporter dimanche la 86e édition du Prix de l'Arc de Triomphe sur l'hippodrome de Longchamp et offrir à l'entraîneur Aidan O'Brien son premier succès dans la plus prestigieuse des courses européennes.

Le jockey Kieren Fallon a maintenu bien placé son cheval de quatre ans tout au long des 2,4 kilomètres de la course, véritable championnat du monde de galop des pur-sang.

Dylan Thomas, qui était donné vainqueur à 7 contre 1, a réussi un virage impressionnant pour doubler Soldier of Fortune (le numéro 10 mon favori !!!) à l'extérieur dans la dernière ligne droite et passer devant à 200 mètres de l'arrivée. (mon podcast)



Youmzain, qui était donné vainqueur à 81 contre 1, a produit un bel effort dans la dernière ligne droite mais n'a pas pu venir coiffer Dylan Thomas.

A noter, la présence de Hervé Morin, Luc Chatel, Eric Woerth et Francois Fillon.


Enfermé la semaine dernière pendant une journée dans un bureau d’une tour de Bruxelles pour bosser sur projet, j’ai pu constater en discutant avec des bruxellois que malgré la crise politique, ils gardaient espoir.

Une sortie de crise semble être en vue avec la nomination
par le roi Albert II  de Herman Van Rompuy comme "explorateur" pour trouver des éléments de convergences entre francophones et néerlandophones.

Une sympathique flashmob était organisée par de jeunes militants écolos à un carrefour du centre-ville de Bruxelles avec un message : Faitez vous plaisir - Coupez votre moteur - 2 min.


Pour la communauté française de Saõ Paulo, mon ami Guilherme coordonne une grande manifestation de solidarité pour les victimes du Crash du vol 3054 de la TAM.

Voici son appel à manifester :

Vamos mostrar nossa indignação!
Vamos todos usar camisa preta ou faixa preta no braço neste Domingo.
Vamos pedir para que todos os passageiros, pilotos, aeromoças e funcionários de todas as companhias aéreas, Infraero, etc, vistam preto em sinal de luto e protesto!!
A SOCIEDADE BRASILEIRA EXIGE RESPEITO !

Inaceitável, inaceitável, inaceitável.
Mais de 10 meses de caos aéreo. Mais de 350 vítimas fatais!
Desrespeito, leniência, ganância e corrupção.


Convocamos TODA A SOCIEDADE para uma caminhada até o local do acidente da aeronave TAM 3054 neste próximo domingo, às 9 horas, partindo do Monumento às Bandeiras. Esta mobilização tem como objetivos apoiar as famílias que perderam seus parentes em acidentes aéreos, homenagear os nossos bombeiros, recrutar todos os brasileiros para participarem de um amplo movimento nacional pela Segurança Aérea e inibir os abusos a que estamos sendo submetidos.

Exigimos RESPEITO e soluções IMEDIATAS por parte do nosso Governo.

Os culpados devem ser imediatamente afastados e punidos exemplarmente. Basta de passividade e tolerância. É HORA DE AGIR !

INFORMAÇÕES:

Data:
29 de julho (Domingo).
Horário: 9 horas
Roteiro: SÃO PAULO - Saída: Monumento das Bandeiras (em frente ao Parque Ibirapuera); segue em direção à  Av. República do Líbano; Av.Indianópolis; Av. Moreira Guimarães até a Av. Washington Luís, em frente ao Terminal de Cargas da TAM EXPRESS.

Sugestão: Levar flores em homenagem às vítimas do acidente e vestir uma peça preta (simbolizar luto).

ABRAPAVAA (Assoc. Brasil. Parentes Amigos de Vitimas de Acidentes Aéreos) - Sandra Assali
CRIA Brasil (Cidadão, Responsável, Informado e Atuante) - Marcio Neubauer
Campanha Rir para não Chorar - Sergio Morisson
Casa do Zezinho - Dagmar  Garroux
Fundação SOS Mata Atlântica - Mário Mantovani
Intituto Brasil Verdade - Rogério Ruschel
Instituto Rukha - Marcelo Loureiro
Nossa São Paulo Outra Cidade - Oded Grajew
 Nicolas Sarkozy pouvait exulter samedi matin après l'accord entre les Vingt-sept sur le nouveau traité institutionnel. Omniprésent dans les négociations, le président français a su s'imposer comme un acteur majeur sur la scène européenne dès son premier sommet.

Sa contribution à l'accord aura été décisive. Jeudi soir, il est même allé jusqu'à se substituer à la présidence allemande en conviant dans son bureau le président polonais Lech Kaczinski pour arracher son accord sur la double majorité, point clé des négociations. Au même moment, Angela Merkel, à court d'arguments, menaçait de lancer sans la Pologne la conférence intergouvernementale chargée de rédiger le nouveau traité.

«Il n'était pas possible, moins de 20 ans après la chute du mur de Berlin, de laisser le côté le plus grand des pays d'Europe de l'Est», a fait valoir le président français.

Cette réunion à cinq a illustré la conception européenne du nouveau président. Alors que son prédécesseur Jacques Chirac misait tout sur l'axe franco-allemand, M. Sarkozy, partisan d'un relation Paris-Berlin moins exclusive, a associé à son initiative l'Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, la Britannique Tony Blair et le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, doyen du conseil européen. Le président français a préservé les formes en assurant avoir «travaillé main dans la main» avec Angela Merkel.

Dans les négociations, M. Sarkozy est allé jusqu'à proposer d'aller lui-même devant la Diète (Parlement polonais) pour convaincre les Polonais des bonnes intentions des Vingt-Sept à leur égard.

Il est vrai que M. Sarkozy jouait très gros sur ce sommet, où il n'avait pas droit à l'échec. C'est lui qui avait proposé dès février 2006 l'idée d'un «mini-traité», rebaptisé «traité simplifié», pour sortir l'Europe de la crise dans laquelle elle se débat depuis le double «non» français et néerlandais. Celui qui entend tenir tous ses engagements n'avait pas le choix.

«Cette idée de traité simplifié, c'est la France qui l'a portée depuis le début. Si ça avait échoué, auriez-vous eu le moindre doute sur les perdants?», a-t-il demandé aux journalistes. Sceptiques au début, les Européens ont fini par se rallier à cette idée, qui évite d'avoir à organiser un nouveau référendum en France.

Pendant deux jours, M. Sarkozy n'a pas perdu de vue son ambition à plus long terme, réconcilier la France du «oui» et celle du «non». Il a ainsi présenté le fait que la référence à la «concurrence libre et non faussée» soit retirée à sa demande du projet de traité comme une «réorientation majeure des objectifs de l'Union».

«Cela va peut-être donner plus d'humanité à l'Europe», a espéré M. Sarkozy, rêvant à voix haute d'une «jurisprudence différente» de la Commission.

Les partisans du «non» avaient fait de cette référence à la concurrence libre et non faussée un de leurs principaux chevaux de bataille lors de la campagne référendaire.

Le président français a aussi obtenu l'ajout dans les objectifs de l'Union de la nécessité d'une Europe qui «protège» les citoyens, et d'un protocole sur le «rôle majeur» des services publics en Europe.

A travers ces avancées sociales, M. Sarkozy veut montrer sa volonté de tenir son engagement de campagne de s'adresser à la «France du non».

Mais il s'agit aussi pour le président français de convaincre la gauche d'approuver le nouveau traité lorsque celui-ci sera soumis la ratification du Parlement français, où il devra obtenir la majorité des trois-cinquièmes si le traité nécessite une révision constitutionnelle. En raison du sursaut de la gauche dimanche dernier au second tour des législatives, l'UMP et ses alliés centristes ne disposent pas d'une telle majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat.


La victoire Salle Gaveau - Version Remix
Article > L’élection présidentielle, une aventure humaine avant tout !
par Morgan Marietti jeune bloggueur Bordelais, qui apprend la vie! Oserledire, son souffre douleur!


Dans une élection présidentielle, lorsque que nous sommes quelqu’un d’extérieur à la politique française, nous ne nous rendons pas compte qu’il y autre chose que le candidat. Nous le voyons apparaître généralement avec ses généraux, qui se dispatchent dans les différentes émissions prêchant la bonne parole. Mais dans l’ombre, si on y regarde avec un peu plus d’attention,  on voit apparaître des petites fourmis qui travaillent jour et nuit pour leur candidat. Qu’ils soient stagiaires, militants, bénévoles, cadres, collaborateurs, ils sont là, jours et nuits sans regarder leurs heures. Ils l’aiment, ils le chérissent, ils le protègent...


Article >
Ségolène Royal : chronique d’une défaite annoncée
par Pierce


La défaite à venir du Parti socialiste n’était pas inéluctable. Il y a un an, sa candidate apparaissait même comme un adversaire redoutable. Pour de nombreuses raisons.

Article > Mais il est où le suspense ?

par Emile Servan-Schreiber

Pour l’instant, pas de surprises. Les résultats du premier tour sont conformes aux pronostics favoris des parieurs en ligne.



Voir aussi le reportage sur FRANCE 24 !


La France étant devenue depuis quelques années l’un des seuls pays, avec la Hollande, capable de rivaliser avec la Thaïlande, deux grands combats franco-thaïlandais constituaient les moments phares de la soirée. Le premier de ces deux combats opposera le Thaïlandais Buakaw, vainqueur du K1 World Max 2006, au Français Farid Villaume. Cette confrontation est attendue depuis des années par les amateurs de kick boxing car elle oppose le meilleur boxeur au monde de la catégorie des poids moyens au meilleur spécialiste français de la boxe pieds-poings.

Deuxième temps fort de la soirée, l’affrontement entre le Français Kamel Jemel (la video), toujours présent lors des grands rendez-vous, et le Thaïlandais Attachaï. Ce combat est lui aussi était attendu, surtout par Kamel Jemel qui espère une revanche depuis des années. Les deux hommes se s'étaient déjà rencontrés en 2001, à Las Vegas, mais Kamel avait dû s’incliner avant la limite. Ce soir ce fut un match nul.

 L'Institut d'analyse économique Rexecode, premier centre français d'analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, a rendu public son analyse des programmes économiques de Nicolas Sarkozy et de deux autres candidats en tête dans les sondages. Ses conclusions sont sans appel.

Le programme économique du candidat centriste aboutirait une destruction de 60 000 emplois.
La réduction des allègements de charge sociale entraînerait en effet la destruction de 200 à 250 000 emplois, soit nettement plus que les emplois créés par les autres mesures proposées par le député UDF, en particulier l'absence de charges pour deux emplois nouveaux. D'après Rexecode, « au total, l'effet sur l'emploi et sur la croissance serait négatif ».

Les conclusions sur le programme de la candidate socialiste sont encore plus sévères. Le SMIC à 1 500 euros détruirait 50 000 emplois, la suppression du CNE 30 000 et l'effet à moyen terme des emplois tremplin serait négatif. Au total, 150 000 emplois seraient détruits et la croissance du PIB serait réduite de 0,9 point en cas d'application du programme de la candidate du PS.

L'effet positif du programme de Nicolas Sarkozy est démontré par les calculs de l'Institut. La croissance du PIB sera supérieure à son niveau actuel dans une fourchette comprise entre 1 et 1,3 point du PIB et 160 à 200 000 emplois seront créés.

Même si l'on peut regretter que Rexecode n'ait pas chiffré l'impact positif de la réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche, de la mise en place du contrat de travail unique ou de la réforme du service public de l'emploi inscrites au programme de Nicolas Sarkozy, ces résultats soulignent la cohérence et la pertinence de nos propositions, qui sont les seules à apporter les bonnes  réponses aux problèmes de l'économie française, à la stagnation du pouvoir d'achat des Français, à la persistance d'un chômage élevé et à la dégradation de nos finances publiques.

C'est pour cette raison qu'Olivier Blanchard, l'un des économistes français les plus réputés au monde, Professeur au MIT, a annoncé récemment sur le blog http://www.telos-eu.com « qu'il soutiendrait Nicolas Sarkozy », car « il a mieux identifié les problèmes de la France, et a une idée plus claire des solutions et des stratégies à suivre. Il me parait plus à même d'améliorer le sort des jeunes, de diminuer le chômage, d'engager une vraie reforme de l'université ».

Episode 2 > Le Congrès - Ze Remix

> Ingrédients
Un fond de Christina remixé 
et un zest de plan court et de son d'ambiance et un SonyT9

> Cuisson
Premiere Pro et Photoshop CS2

> Suggestion de consommation
Ambilight ou lumière tamisée

> Suggestion d'accompagnement
Une cannette d'energy drink

Revoir l'Episode 1




Belle soirée et grand Meeting d
e Nicolas Sarkozy

Mardi 30 Janvier
Old Billingsgate Market
Metro Monument



Un banal contrôle routier a dégénéré le dimanche 1 octobre, aux Mureaux (Yvelines), en échauffourée entre plusieurs dizaines de jeunes et sept gardiens de la paix, qui ont été blessés. Vers 19 heures, une patrouille de quatre policiers en tenue avise un automobiliste qui ne porte pas sa ceinture de sécurité. Ils lui font signe de se garer sur le côté pour le contrôler. En vain.

La Super 5 file sans s'arrêter et rentre dans le quartier des Musiciens, «le plus difficile», souligne le commissaire Druais, des Mureaux : «Il y a refus d'obtempérer, l'équipage, qui connaît la sensibilité de ce quartier, se positionne à l'extérieur pour éventuellement l'intercepter à sa sortie. Mais le conducteur revient aussitôt et leur fonce délibérément dessus, c'est de la provocation.»

La Super 5 emboutit la 306 Peugeot «Police-secours». Les quatre policiers décident de l'interpeller. «Non seulement ils se voient opposer une résistance du contrevenant qui se débat, mais, en plus, ils reçoivent des pierres d'autres habitants hostiles qui se regroupent rapidement», rapporte le commissaire. Ils appellent des renforts.

Trois policiers arrivent à bord d'un autre véhicule, en sortent «pour les soutenir», mais «sont pris à partie par 250 jeunes, d'après ce qu'ils disent, et se retrouvent encerclés par la foule. Ils ont reçu des pierres, des pièces de mécanique et de moteur. Ils ont fait usage de gaz lacrymogène pour se tirer de ce guêpier et se sont réfugiés dans la 306 Peugeot accidentée de la première patrouille. Ils ont fichu le camp tous les sept à bord. Sur place, les délinquants ont brûlé la seconde voiture de police intervenue, le feu s'est propagé à la Super 5.»



Initié par « Les Ingénieurs sociaux » en 2003, ce « média de vie sociale » qui s’étend aujourd’hui à l’ensemble du territoire parisien, à vocation à faciliter les échanges, les rendez-vous et les projets entre Parisiens, à l’échelle des quartiers. 

Photos de la conf Presse

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 Décidément, il ne mâche pas ses mots ! Dans un style très libre de ton, Alexandre-Guillaume Tollinchi explique les raisons de son engagement politique. Anticommuniste et engagé derrière Nicolas Sarkozy depuis plusieurs années, il milite pour une politique de rupture. Hyperactif, Tollinchi évoque ici ses inquiétudes et ses espoirs, et revient sans tabou sur les maux internes du mouvement des Jeunes UMP.

Il développe aussi de nombreuses thématiques : l'état de la démocratie, l'antisémitisme, le racisme anti-corse, les toxicomanies, le syndicalisme, l'emploi des jeunes,
la réforme du système judiciaire, les droits des femmes, le lien intergénérationnel, la discrimination positive, l'écologie, et tant d'autres sujets.

Enfin, et alors qu'il est depuis plus de quatre ans le principal opposant de l'adjointe au maire de Paris chargée de la jeunesse Clémentine Autain (apparentée communiste), il dresse un réquisitoire partiel de l'action de Bertrand Delanoë et lance des suggestions pour Paris dans le cadre de la
préparation des prochaines élections municipales.

Qu'on en partage ou non les idées, cet ouvrage de fond lui offre enfin l'occasion de révéler au grand public sa personnalité et les combats qui sont les siens. Étoile montante de la politique, personnalité à l'assurance méditerranéenne bien trempée, son parcours autodidacte est détonant ! A lire ...