Université d'ETE de l'UMP 
RDV au cybercafé Hall 1 du Parc Chanot vendredi à 15h


Tous au cybercafé de la France d’après !


1) Horaires d’ouverture

Le cybercafé vous attend  
vendredi 1er septembre de 12h00 à 19h00 heures
samedi 2 septembre de 09h00 à 19h00 heures


2) Plan d’accès :

D’une surface d’environ 150 m2, le cybercafé est installé en entrée du Hall 1 du Parc Chanot de Marseille, où se déroulent les principales animations de l’université d’été.


3) Restez connecté

Le cybercafé met à votre disposition 15 ordinateurs portables, équipés de webcams intégrées, de lecteurs DVD et des logiciels de lecteurs multimédia.
5 postes travail informatique sont également disponibles, équipés en prises RJ45.
L’ensemble du cybercafé fait l’objet d’une couverture WiFi.

Si vous êtes blogueur, vous pouvez ainsi continuer d’animer votre blog en direct depuis l’université d’été, en postant vos textes et vos vidéos.

Si vous participez au concours « C’est l’été, podcastez l’UMP », vous avez la possibilité grâce à la suite multimédia installée de réaliser votre montage vidéo sur place et de publier votre podcast. Un ingénieur sera présent sur place et pourra si nécessaire répondre à vos questions.


4) Un espace de formation :

2007 approche. Avec l’UMP menez une campagne active et offensive sur internet.

L’UMP accorde cette année une place toute particulière à la formation aux outils du web ainsi qu’au contenu blog/internet 
Comment créer et animer un site ou un blog, comment bien les référencer, quels logiciels et hébergements choisir...  Autant de sujets qui seront développés dans de courtes cessions de formation.

A tout moment, vous avez aussi la possibilité de vous informer sur le fonctionnement d’un blog. Il suffit pour cela de contacter l’un des formateurs présents sur le site.


5) Réalisez vos montages vidéo et publiez vos vidéos podcasts

Si vous participez au concours « C’est l’été, podcastez l’UMP », vous avez la possibilité grâce à la suite multimédia installée de réaliser votre montage vidéo sur place et de publiez votre podcast.
Un ingénieur sera présent sur place et pourra si nécessaire répondre à vos questions.

 Le tourisme génère en moyenne annuelle près de 900.000 emplois salariés en France métropolitaine, soit 4,3% de l'emploi salarié total, la restauration et l'hôtellerie arrivant en tête des recruteurs, selon une étude de l'Insee publiée jeudi.

En 2003, année sur laquelle porte l'étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques, l'effectif a en fait varié de 686.000 en janvier à 1.184.000 en août, période chaude pour le tourisme ce qui se répercute logiquement sur l'emploi.


"Le poids du tourisme dans l'emploi salarié total est très fortement lié au contexte géographique, à la nature des espaces", souligne l'étude, qui recense cinq types d'espaces: "littoral, stations de montagne, montagne hors stations, rural et urbain".


Près de la moitié des emplois touristiques (exactement 49,3%) sont situés en milieu urbain, avec 441.000 emplois, "en grande partie en raison du tourisme d'affaires".


L'espace littoral vient en 2e position (22,5% de l'emploi touristique total avec 201.500 emplois), suivi de l'espace rural où 172.000 emplois sont recensés.
"Les deux types d'espaces montagne (stations et hors stations) regroupent, ensemble, 9% de l'emploi touristique", indique l'Insee.


Par secteurs, c'est la restauration qui prédomine: "27,5% des emplois salariés liés au tourisme relèvent de cette activité". L'hôtellerie vient ensuite avec 23% et même 29,4% si l'on ajoute les gîtes, les auberges de jeunesse et le camping.


Au bord de la mer (en particulier en Méditerranée) et en ville c'est la restauration qui emploie le plus, tandis que l'hôtellerie la supplante dans les autres "espaces".
"Dans les zones de montagne, un emploi touristique sur trois se situe dans l'hébergement" (un sur deux dans les Vosges). Près de 12% des emplois dans les stations de montagne concernent le tourisme.


Quelques activités spécifiques comme les remontées mécaniques en montagne, les parcs d'attraction et casinos au bord de la Manche ou les stations thermales dans les Pyrénées, "génèrent de nombreux emplois touristiques", indique l'étude.
L'Insee souligne aussi l'importance des activités non spécifiquement touristiques dans l'emploi touristique total, citant les super et hypermarchés, qui représentent 5% de l'emploi touristique total, ou les boulangeries en montagne hors stations et à la campagne.


Partout l'emploi augmente au cours de l'été, indique l'Insee. En particulier dans les espaces littoraux qui "reçoivent un afflux de touristes" et connaissent à cette époque "un pic unique, très marqué", tandis que dans les stations de montagne, l'emploi touristique connaît logiquement un "pic de l'hiver plus marqué".
En milieu urbain, l'emploi touristique est moins saisonnier, sauf en ce qui concerne les emplois de super et hypermarchés "qui présentent un pic marqué en été".





Les dirigeants de l'UMP affirment vouloir faire de leur université d'été, le week-end prochain à Marseille, l'antithèse de celle que viennent de tenir les socialistes à La Rochelle. "Le Parti socialiste a donné le sentiment d'un parti sclérosé, nombrilisé, archaïque, avec un projet complètement décalé par rapport à ce que font tous les partis de gauche européens", a déclaré lundi le porte-parole de l'UMP Luc Chatel lors d'un point de presse.

"Nous passerons moins de temps dans les petites phrases, les 'chicayas' et les positionnements tactiques personnels que dans la réflexion et la discussion", a-t-il ajouté.

Il faisait notamment allusion aux rivalités entre les candidats, déclarés ou potentiels, à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle de 2007, qui sont de nouveau apparues au grand jour le week-end dernier à La Rochelle.


Luc Chatel a d'autre part ironisé sur la "thérapie de groupe" à laquelle s'est livré l'ancien Premier ministre Jospin devant les jeunes militants socialistes.


Le candidat malheureux du PS à l'élection présidentielle de 2002 à certes "fendu l'armure" mais "force est de constater que, sous l'armure, nous avons retrouvé Hibernatus, c'est-à-dire le Jospin sûr de ses certitudes, avec toute sa raideur et son discours figé", a-t-il déclaré.


 Le porte-parole de l'UMP a aussi estimé que Jospin avait "disqualifié" le premier secrétaire François Hollande en laissant entendre que la direction du PS l'avait dissuadé d'engager une réforme des retraites - "M. Jospin a montré que, décidément, il n'était pas un homme d'Etat puisqu'il était dans la main de son parti."





"Un tout autre visage sera présenté le week-end prochain avec l'université d'été de l'UMP", a assuré Luc Chatel.


"Ce rendez-vous ne sera pas le bal des prétendants mais un partage de visions et d'échanges sur l'avenir de la société française", dans la perspective de la rédaction du projet de l'UMP pour les législatives de 2007, qui sera présenté aux cadres du parti le 4 novembre, a précisé le porte-parole.

 Face aux Jeunes socialistes, l'ex-Premier ministre s'est défendu d'avoir "abandonné" le parti. Il n'a pas annoncé sa candidature pour 2007 mais n'a pas hésité à critiquer la méthode de Ségolène Royal.
L 'ancien Premier ministre Lionel Jospin s'est vivement défendu samedi 26 août après-midi d'avoir "abandonné" les socialistes en rase campagne en 2002, en quittant la vie politique après son échec au premier tour de la présidentielle.

"Je ne vous ai pas abandonnés, je vous ai accompagnés!", a-t-il lancé d'une voix forte lors d'un débat de deux heures à l'Université d'été du PS à La Rochelle, devant un parterre de plusieurs centaines de jeunes militants du MJS. "Cette rhétorique guerrière de quelqu'un qui aurait abandonné ses troupes est absurde".

Au soir du 21 avril 2002, "j'ai pensé que si je marquais nettement les conséquences du vote qui s'était exprimé, (...) si je prenais sur moi finalement symboliquement, physiquement et tristement le choc de cette défaite, alors peut-être (...) vos chances en étaient augmentées pour la bataille législative" de juin 2002 "et non pas affaiblies!", a-t-il expliqué, haussant le ton, la voix brisée par l'émotion, avant d'être ovationné debout par une partie de l'assistance.

Bref, Lionel Jospin ne voulait pas être un poids mort pour son parti et invalider les chances du PS aux législatives suivantes.

"Pas une bonne campagne"

Revenant ensuite sur les raisons de son échec, Lionel Jospin a amorcé un début de mea culpa. S'il a répété que "la division de la gauche a joué un rôle majeur" dans la défaite, il a reconnu qu'il n'avait pas fait la "meilleure" campagne possible. "Pour être honnête, je ne pense pas que j'ai fait la meilleure de mes deux campagnes présidentielles" (1995 et 2002, NDLR), a-t-il dit. "Ca n'a pas été une bonne campagne".

"Je me suis senti, et malheureusement un peu trop souvent, en pilotage automatique", a-t-il poursuivi. "Il y a eu un certain nombre d'erreurs de ma part indiscutablement", a-t-il dit, reconnaissant que le fait d'avoir dit que son programme n'était "pas socialiste" était "vraiment maladroit": "J'ai fait un certain nombre d'erreurs d'expression".

"Je reste avec vous !"

Signe que le sujet reste pour lui sensible, Lionel Jospin a fait durant sa réponse deux lapsus, chose dont il est coutumier. Expliquant sa décision de quitter la vie politique, il a ainsi lancé: "je ne vous ai pas accompagnés!" Avant de rectifier aussitôt: "je ne vous ai pas abandonnés".
Evoquant le prochain président de la République, il a encore lâché: "à ceux à qui cette responsabilité échouera... euh écherra".


Invité par un jeune militant à dire comment il voyait la prochaine présidentielle, Lionel Jospin a simplement répondu: "nous avons un devoir de victoire. Ca suppose d'être fiers, d'être socialistes et je pense qu'il y a un rapport entre les deux". Esquissant un petit pas vers sa possible candidature à l'investiture socialiste, il a déclaré: "Je reste avec vous!" "Ravi de te revoir en politique", lui a répondu un jeune militant.



Manuel Aeschlimann (député-maire d'Asnières) estime qu’une nouvelle crise des banlieues pourrait mettre à mal les ambitions du probable candidat à la présidentielle.

 
«Je pense qu’il devrait partir à l’automne, pas après». Chargé des sondages au sein de l’UMP, Manuel Aeschlimann presse à son tour Nicolas Sarkozy de quitter le gouvernement rapidement. Il emboîte le pas de bon nombre de proches du ministre de l’Intérieur, qui insistent sur le «risque permanent de l’exercice gouvernemental». Mais sur ce registre, Manuel Aeschlimann va plus loin encore dans son argumentaire.
 
Selon lui, si Nicolas Sarkozy ne quitte pas prochainement le gouvernement, il court le risque d’une fin d’année délicate. Le député-maire d’Asnières craint principalement de nouvelles émeutes en banlieues. «La dernière fois, Dieu merci, il n’y a pas eu de bavure policière. Mais imaginez un retour des violences et une exaction de la police, et les ambitions présidentielles de Sarkozy sont terminées», estime-t-il dans une interview à l’agence Reuters.
 
Nicolas Sarkozy avait indiqué en juin ne pas vouloir quitter le gouvernement avant janvier 2007. Pour son proche conseiller, Brice Hortefeux, le moment idéal, «où les français comprendront qu’il ne déserte pas ses responsabilités», se situait «entre novembre et janvier».
 
D’autres raisons poussent Manuel Aeschlimann à demander au plus tôt le départ du président de l’UMP. «Tant qu’il sera ministre de l’Intérieur, une partie de son programme sera inaudible». Ce spécialiste des sondages craint que Nicolas Sarkozy ne subisse, à l’instar de Jospin en 2002, l’inévitable usure du pouvoir, et cite en exemple sa légère baisse de popularité durant l’été. Pour Aeschlimann, celle-ci est due en partie au dossier des sans-papiers, «un cas typique de ce qui peut vous faire tout perdre». Selon lui, l’annonce de Nicolas Sarkozy de régulariser 6000 des 30.000 immigrés ayant demandé la nationalité française a «laissé insatisfaits les plus modérés tout en lui aliénant les votes d’extrême-droite».
 
Mais le député-maire va plus loin. Pour lui, le dossier des sans-papiers a fait perdre au président de l’UMP les voix des minorités ethniques et des jeunes, qui lui reprochent toujours les expressions employées à la veille des émeutes, en 2005. Or, estime Manuel Aeschlimann, tant que Nicolas Sarkozy restera au gouvernement, il sera vu comme «l’incarnation de la loi et de l’ordre» par les intéressés.
 
Selon lui, le président de l’UMP doit donner à ces jeunes et aux minorités «des signes, sinon de modération, du moins de ne pas chercher à obtenir les voix de Jean-Marie Le Pen». «Il est essentiel que Nicolas Sarkozy puisse rassurer les jeunes électeurs et ne pas les radicaliser… mais dans tous les cas, ils resteront son point faible pour l’élection», redoute-t-il.
 
Les dernières enquêtes d’opinion marquent une progression du président de l’UMP. Une enquête IFOP, à paraître jeudi dans Le Point, le donne vainqueur d’un duel contre Ségolène Royal, à 51% contre 49% pour la candidate socialiste.


Le Figaro
 

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