Université d'ETE de l'UMP 
RDV au cybercafé Hall 1 du Parc Chanot vendredi à 15h


Tous au cybercafé de la France d’après !


1) Horaires d’ouverture

Le cybercafé vous attend  
vendredi 1er septembre de 12h00 à 19h00 heures
samedi 2 septembre de 09h00 à 19h00 heures


2) Plan d’accès :

D’une surface d’environ 150 m2, le cybercafé est installé en entrée du Hall 1 du Parc Chanot de Marseille, où se déroulent les principales animations de l’université d’été.


3) Restez connecté

Le cybercafé met à votre disposition 15 ordinateurs portables, équipés de webcams intégrées, de lecteurs DVD et des logiciels de lecteurs multimédia.
5 postes travail informatique sont également disponibles, équipés en prises RJ45.
L’ensemble du cybercafé fait l’objet d’une couverture WiFi.

Si vous êtes blogueur, vous pouvez ainsi continuer d’animer votre blog en direct depuis l’université d’été, en postant vos textes et vos vidéos.

Si vous participez au concours « C’est l’été, podcastez l’UMP », vous avez la possibilité grâce à la suite multimédia installée de réaliser votre montage vidéo sur place et de publier votre podcast. Un ingénieur sera présent sur place et pourra si nécessaire répondre à vos questions.


4) Un espace de formation :

2007 approche. Avec l’UMP menez une campagne active et offensive sur internet.

L’UMP accorde cette année une place toute particulière à la formation aux outils du web ainsi qu’au contenu blog/internet 
Comment créer et animer un site ou un blog, comment bien les référencer, quels logiciels et hébergements choisir...  Autant de sujets qui seront développés dans de courtes cessions de formation.

A tout moment, vous avez aussi la possibilité de vous informer sur le fonctionnement d’un blog. Il suffit pour cela de contacter l’un des formateurs présents sur le site.


5) Réalisez vos montages vidéo et publiez vos vidéos podcasts

Si vous participez au concours « C’est l’été, podcastez l’UMP », vous avez la possibilité grâce à la suite multimédia installée de réaliser votre montage vidéo sur place et de publiez votre podcast.
Un ingénieur sera présent sur place et pourra si nécessaire répondre à vos questions.

 Le tourisme génère en moyenne annuelle près de 900.000 emplois salariés en France métropolitaine, soit 4,3% de l'emploi salarié total, la restauration et l'hôtellerie arrivant en tête des recruteurs, selon une étude de l'Insee publiée jeudi.

En 2003, année sur laquelle porte l'étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques, l'effectif a en fait varié de 686.000 en janvier à 1.184.000 en août, période chaude pour le tourisme ce qui se répercute logiquement sur l'emploi.


"Le poids du tourisme dans l'emploi salarié total est très fortement lié au contexte géographique, à la nature des espaces", souligne l'étude, qui recense cinq types d'espaces: "littoral, stations de montagne, montagne hors stations, rural et urbain".


Près de la moitié des emplois touristiques (exactement 49,3%) sont situés en milieu urbain, avec 441.000 emplois, "en grande partie en raison du tourisme d'affaires".


L'espace littoral vient en 2e position (22,5% de l'emploi touristique total avec 201.500 emplois), suivi de l'espace rural où 172.000 emplois sont recensés.
"Les deux types d'espaces montagne (stations et hors stations) regroupent, ensemble, 9% de l'emploi touristique", indique l'Insee.


Par secteurs, c'est la restauration qui prédomine: "27,5% des emplois salariés liés au tourisme relèvent de cette activité". L'hôtellerie vient ensuite avec 23% et même 29,4% si l'on ajoute les gîtes, les auberges de jeunesse et le camping.


Au bord de la mer (en particulier en Méditerranée) et en ville c'est la restauration qui emploie le plus, tandis que l'hôtellerie la supplante dans les autres "espaces".
"Dans les zones de montagne, un emploi touristique sur trois se situe dans l'hébergement" (un sur deux dans les Vosges). Près de 12% des emplois dans les stations de montagne concernent le tourisme.


Quelques activités spécifiques comme les remontées mécaniques en montagne, les parcs d'attraction et casinos au bord de la Manche ou les stations thermales dans les Pyrénées, "génèrent de nombreux emplois touristiques", indique l'étude.
L'Insee souligne aussi l'importance des activités non spécifiquement touristiques dans l'emploi touristique total, citant les super et hypermarchés, qui représentent 5% de l'emploi touristique total, ou les boulangeries en montagne hors stations et à la campagne.


Partout l'emploi augmente au cours de l'été, indique l'Insee. En particulier dans les espaces littoraux qui "reçoivent un afflux de touristes" et connaissent à cette époque "un pic unique, très marqué", tandis que dans les stations de montagne, l'emploi touristique connaît logiquement un "pic de l'hiver plus marqué".
En milieu urbain, l'emploi touristique est moins saisonnier, sauf en ce qui concerne les emplois de super et hypermarchés "qui présentent un pic marqué en été".





Les dirigeants de l'UMP affirment vouloir faire de leur université d'été, le week-end prochain à Marseille, l'antithèse de celle que viennent de tenir les socialistes à La Rochelle. "Le Parti socialiste a donné le sentiment d'un parti sclérosé, nombrilisé, archaïque, avec un projet complètement décalé par rapport à ce que font tous les partis de gauche européens", a déclaré lundi le porte-parole de l'UMP Luc Chatel lors d'un point de presse.

"Nous passerons moins de temps dans les petites phrases, les 'chicayas' et les positionnements tactiques personnels que dans la réflexion et la discussion", a-t-il ajouté.

Il faisait notamment allusion aux rivalités entre les candidats, déclarés ou potentiels, à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle de 2007, qui sont de nouveau apparues au grand jour le week-end dernier à La Rochelle.


Luc Chatel a d'autre part ironisé sur la "thérapie de groupe" à laquelle s'est livré l'ancien Premier ministre Jospin devant les jeunes militants socialistes.


Le candidat malheureux du PS à l'élection présidentielle de 2002 à certes "fendu l'armure" mais "force est de constater que, sous l'armure, nous avons retrouvé Hibernatus, c'est-à-dire le Jospin sûr de ses certitudes, avec toute sa raideur et son discours figé", a-t-il déclaré.


 Le porte-parole de l'UMP a aussi estimé que Jospin avait "disqualifié" le premier secrétaire François Hollande en laissant entendre que la direction du PS l'avait dissuadé d'engager une réforme des retraites - "M. Jospin a montré que, décidément, il n'était pas un homme d'Etat puisqu'il était dans la main de son parti."





"Un tout autre visage sera présenté le week-end prochain avec l'université d'été de l'UMP", a assuré Luc Chatel.


"Ce rendez-vous ne sera pas le bal des prétendants mais un partage de visions et d'échanges sur l'avenir de la société française", dans la perspective de la rédaction du projet de l'UMP pour les législatives de 2007, qui sera présenté aux cadres du parti le 4 novembre, a précisé le porte-parole.

 Face aux Jeunes socialistes, l'ex-Premier ministre s'est défendu d'avoir "abandonné" le parti. Il n'a pas annoncé sa candidature pour 2007 mais n'a pas hésité à critiquer la méthode de Ségolène Royal.
L 'ancien Premier ministre Lionel Jospin s'est vivement défendu samedi 26 août après-midi d'avoir "abandonné" les socialistes en rase campagne en 2002, en quittant la vie politique après son échec au premier tour de la présidentielle.

"Je ne vous ai pas abandonnés, je vous ai accompagnés!", a-t-il lancé d'une voix forte lors d'un débat de deux heures à l'Université d'été du PS à La Rochelle, devant un parterre de plusieurs centaines de jeunes militants du MJS. "Cette rhétorique guerrière de quelqu'un qui aurait abandonné ses troupes est absurde".

Au soir du 21 avril 2002, "j'ai pensé que si je marquais nettement les conséquences du vote qui s'était exprimé, (...) si je prenais sur moi finalement symboliquement, physiquement et tristement le choc de cette défaite, alors peut-être (...) vos chances en étaient augmentées pour la bataille législative" de juin 2002 "et non pas affaiblies!", a-t-il expliqué, haussant le ton, la voix brisée par l'émotion, avant d'être ovationné debout par une partie de l'assistance.

Bref, Lionel Jospin ne voulait pas être un poids mort pour son parti et invalider les chances du PS aux législatives suivantes.

"Pas une bonne campagne"

Revenant ensuite sur les raisons de son échec, Lionel Jospin a amorcé un début de mea culpa. S'il a répété que "la division de la gauche a joué un rôle majeur" dans la défaite, il a reconnu qu'il n'avait pas fait la "meilleure" campagne possible. "Pour être honnête, je ne pense pas que j'ai fait la meilleure de mes deux campagnes présidentielles" (1995 et 2002, NDLR), a-t-il dit. "Ca n'a pas été une bonne campagne".

"Je me suis senti, et malheureusement un peu trop souvent, en pilotage automatique", a-t-il poursuivi. "Il y a eu un certain nombre d'erreurs de ma part indiscutablement", a-t-il dit, reconnaissant que le fait d'avoir dit que son programme n'était "pas socialiste" était "vraiment maladroit": "J'ai fait un certain nombre d'erreurs d'expression".

"Je reste avec vous !"

Signe que le sujet reste pour lui sensible, Lionel Jospin a fait durant sa réponse deux lapsus, chose dont il est coutumier. Expliquant sa décision de quitter la vie politique, il a ainsi lancé: "je ne vous ai pas accompagnés!" Avant de rectifier aussitôt: "je ne vous ai pas abandonnés".
Evoquant le prochain président de la République, il a encore lâché: "à ceux à qui cette responsabilité échouera... euh écherra".


Invité par un jeune militant à dire comment il voyait la prochaine présidentielle, Lionel Jospin a simplement répondu: "nous avons un devoir de victoire. Ca suppose d'être fiers, d'être socialistes et je pense qu'il y a un rapport entre les deux". Esquissant un petit pas vers sa possible candidature à l'investiture socialiste, il a déclaré: "Je reste avec vous!" "Ravi de te revoir en politique", lui a répondu un jeune militant.



Manuel Aeschlimann (député-maire d'Asnières) estime qu’une nouvelle crise des banlieues pourrait mettre à mal les ambitions du probable candidat à la présidentielle.

 
«Je pense qu’il devrait partir à l’automne, pas après». Chargé des sondages au sein de l’UMP, Manuel Aeschlimann presse à son tour Nicolas Sarkozy de quitter le gouvernement rapidement. Il emboîte le pas de bon nombre de proches du ministre de l’Intérieur, qui insistent sur le «risque permanent de l’exercice gouvernemental». Mais sur ce registre, Manuel Aeschlimann va plus loin encore dans son argumentaire.
 
Selon lui, si Nicolas Sarkozy ne quitte pas prochainement le gouvernement, il court le risque d’une fin d’année délicate. Le député-maire d’Asnières craint principalement de nouvelles émeutes en banlieues. «La dernière fois, Dieu merci, il n’y a pas eu de bavure policière. Mais imaginez un retour des violences et une exaction de la police, et les ambitions présidentielles de Sarkozy sont terminées», estime-t-il dans une interview à l’agence Reuters.
 
Nicolas Sarkozy avait indiqué en juin ne pas vouloir quitter le gouvernement avant janvier 2007. Pour son proche conseiller, Brice Hortefeux, le moment idéal, «où les français comprendront qu’il ne déserte pas ses responsabilités», se situait «entre novembre et janvier».
 
D’autres raisons poussent Manuel Aeschlimann à demander au plus tôt le départ du président de l’UMP. «Tant qu’il sera ministre de l’Intérieur, une partie de son programme sera inaudible». Ce spécialiste des sondages craint que Nicolas Sarkozy ne subisse, à l’instar de Jospin en 2002, l’inévitable usure du pouvoir, et cite en exemple sa légère baisse de popularité durant l’été. Pour Aeschlimann, celle-ci est due en partie au dossier des sans-papiers, «un cas typique de ce qui peut vous faire tout perdre». Selon lui, l’annonce de Nicolas Sarkozy de régulariser 6000 des 30.000 immigrés ayant demandé la nationalité française a «laissé insatisfaits les plus modérés tout en lui aliénant les votes d’extrême-droite».
 
Mais le député-maire va plus loin. Pour lui, le dossier des sans-papiers a fait perdre au président de l’UMP les voix des minorités ethniques et des jeunes, qui lui reprochent toujours les expressions employées à la veille des émeutes, en 2005. Or, estime Manuel Aeschlimann, tant que Nicolas Sarkozy restera au gouvernement, il sera vu comme «l’incarnation de la loi et de l’ordre» par les intéressés.
 
Selon lui, le président de l’UMP doit donner à ces jeunes et aux minorités «des signes, sinon de modération, du moins de ne pas chercher à obtenir les voix de Jean-Marie Le Pen». «Il est essentiel que Nicolas Sarkozy puisse rassurer les jeunes électeurs et ne pas les radicaliser… mais dans tous les cas, ils resteront son point faible pour l’élection», redoute-t-il.
 
Les dernières enquêtes d’opinion marquent une progression du président de l’UMP. Une enquête IFOP, à paraître jeudi dans Le Point, le donne vainqueur d’un duel contre Ségolène Royal, à 51% contre 49% pour la candidate socialiste.


Le Figaro
 



Première victoire de ses troupes cette saison en Ligue 1, samedi face à Lille (1-0).

"Sur des relances, on a été mis en danger mais l'essentiel, c'est de na pas avoir été trop bousculé. J'avais dit que la clé se trouvait dans les duels et nous avons gagné les duels dans la zone comme lors de finale de la Coupe de France (remportée par le PSG face à Marseille).

"Aux joueurs de comprendre que s'ils font cela, ils auront le ballon."

Face à un adversaire qui a fait le jeu durant le premier quart d'heure, les Parisiens ont au fil des minutes pris la maîtrise des débats.

Pauleta aurait même pu donner le coup de grâce sur une frappe qui trouva la transversale.

"Et n'oublions pas un but qui nous a été refusé," notre Guy Lacombe. "Tout le travail cette semaine va consister à maintenir cet état d'esprit. On a gagné en capital confiance. Ce match peut être une référence si on veut avancer dans ce championnat."

Avec un Vikash Dhorasoo prépondérant au milieu de terrain et une défense qui a bien résisté, le PSG a affiché samedi un visage plus conquérant que lors de ses deux premières sorties.

"On a joué ensemble", s'est félicité Jérôme Rothen.

C'est ce que voulait l'entraîneur de la capitale. Il reste au PSG à afficher les mêmes intentions samedi prochain contre Sochaux.


Les 24 suspects sous le feu des questions de la section antiterrorisme de la police britannique à Londres. La loi antiterroriste, ou Terrorism (United Nations Measures) Order 2001, permet de les détenir pendant 28 jours, sans inculpation. Les perquisitions se sont poursuivies, même si le ministre de l'Intérieur John Reid assure que les «principaux protagonistes» ont été arrêtés. Plusieurs disques durs d'ordinateur et divers documents ont été saisis d’un pavillon de Birmingham.
 
Cinq autres suspects clef toujours en fuite seraient cependant toujours activement recherchés, selon ABC News et l’hebdomadaire le Time, citant des sources sécuritaires américaines anonymes. Parmi eux, figure Matiur Rehman, présenté comme le cerveau du présumé projet terroriste. Selon Alexis Debat, ancien conseiller au ministère français de la Défense et consultant, Matiur Rehman «est extrêmement dangereux à cause de son rôle d’interface entre le cerveau et les muscles d’al-Qaida ». Selon des responsables pakistanais cités par la chaîne, cet homme, dont la tête est mise à prix 166.000 dollars par le Pakistan, aurait eu l’intention de commettre un «attentat spectaculaire», à l’occasion du cinquième anniversaire des attaques du 11 septembre.
 
L’infiltration d’un agent britannique au sein du groupe terroriste présumé a également permis d’accélérer l’enquête, lancée il y a environ un an. S’il n’est pas parvenu à connaître la totalité du plan, rapporte ABC, la taupe aurait toutefois informé les autorités de plusieurs détails : les bombes devaient être assemblées à bord de six à dix appareils qui ne devaient pas exploser à leur atterrissage aux Etats-Unis, mais bien en vol. Enfin, selon cet agent, les comploteurs étaient encore à un stade de reconnaissance : ils venaient tout juste d’identifier les lignes aériennes à emprunter, sans avoir relevé les numéros de vol.
 
L'ampleur du complot n’en finit pas de surprendre en Europe et aux Etats-Unis. Selon la presse anglo-saxonne, le commando composé d’environ 29 individus envisageait de faire exploser entre neuf et douze appareils d’au moins trois compagnies américaines (American Airlines, United Airlines et Continental Airlines) et de la British Airways, à destination de cinq grandes villes américaines (New York, Washington, Los Angeles, Boston et Chicago). A l’instar de 1995, le plan, qui aurait commencé à être échafaudé il y a un an, « visait à provoquer de multiples attentats-suicides sur des avions, pratiquement au même moment», a affirmé jeudi le secrétaire américain à la Sécurité intérieure, Michael Chertoff, lors d'une interview à la chaîne CNN. «Ils étaient à environ deux jours d'un test, et à quelques jours de passer à l'acte», a déclaré pour sa part un responsable des renseignements américains. «Si ces gens avaient réussi à faire tomber plusieurs avions transportant des centaines de personnes, nous aurions subi une catastrophe d'une ampleur comparable au 11-Septembre, avec des centaines, voire des milliers de morts», a-t-il ajouté. La conspiration aurait fait jusqu’à 2.700 de victimes, ont estimé des services de renseignements cités par le Time. Pour le département de Sécurité intérieure, si le complot était proche de son exécution, il n’était pas imminent.
 
Trois vagues de trois explosions en vol, une par heure : telle était l’ambition des comploteurs, selon plusieurs journaux britanniques évoquant des «sources au sein des services de sécurité».
 
Les explosifs liquides devaient être dissimulés dans des bouteilles de boissons énergétiques emportées par les suspects dans leurs bagages à main. Un flash d’appareil photo ou un chargeur de baladeur numérique servant ensuite de détonateur.
 
Des cassettes vidéos auraient été enregistrées par deux suspects arrêtés jeudi. Elles feraient figure de revendications des attentats qu'ils comptaient commettre, rapporte la chaîne de télévision américaine ABC.
 
 
Le profil des terroristes présumés : tous sont des citoyens britanniques, à l’instar des auteurs des attentats suicides du 7 juillet 2005 dans les transports publics de Londres, qui avait fait 56 morts et plus de 700 blessés. Tous sont âgés de 17 à 35 ans, avec une moyenne d’âge de 25 ans. Ils portent des patronymes à consonance d'Asie du Sud, et trois d'entre eux ont abandonné leurs prénoms occidentaux après leur conversion à l'islam. Leur profil est néanmoins varié : on compterait ainsi un maçon, un employé de pizzeria et un vigile, mais aussi un étudiant qui préside la société islamique de la London Metropolitan University, deux frères vendeurs de voitures d'occasion, un comptable et un employé à Heathrow. La Banque d'Angleterre a décidé de geler les comptes de 19 des 24 suspects arrêtés à Londres, à High Wycombe (ouest de Londres) et à Birmingham (centre de l'Angleterre).
 
Une coopération entre les autorités anglaises, pakistanaises et américaines a permis d’empêcher les attentats. Jeudi, Islamabad annonce avoir procédé à sept arrestations (dont deux citoyens britanniques) à Lahore et Karachi. Au moins trois d’entre elles seraient liées à al-Qaida. Deux des personnes arrêtées d'origine pakistanaise auraient également reçu de l'argent venant du Pakistan pour acheter des billets d'avion, précise ABC News. D’après une source gouvernementale britannique, citée par le The Guardian, un message envoyé du Pakistan et exhortant les terroristes à « y aller maintenant » aurait permis aux enquêteurs britanniques de procéder jeudi aux arrestations.
 
Après avoir rapidement pointé du doigt la nébuleuse al-Qaida, Charles Allen, chef du renseignement au département de Sécurité intérieure, a tenu à relativiser cette thèse, estimant qu’aucune preuve ne permettait de relier le complot à la chaîne de commandement d’Oussama ben Laden, rapporte le Time. Cette piste reste celle privilégiée par Islamabad qui soupçonne que des éléments d'al-Qaida présents en Afghanistan sont impliqués dans le vaste complot. Un suspect de premier plan a été identifié en la personne du Britannique Rashid Rauf.
 
Y a-t-il un plan B ? C’est la question qui inquiète enfin les officiels américains, rapporte l’hebdomadaire.


Le New York Times publie dans son édition du 7 août un article capital dont feraient bien de s'inspirer nombre de journalistes français.

Dans cet article les journalistes Steven Erlanger et Richard A.Oppel Jr.et Mark Mazzetti dressent un tableau complet  de ce qu'est le Hezbollah aujourd'hui : « un Hezbollah discipliné qui surprend Israël par son entraînement, sa tactique et son armement. »

On y apprend que « le Hezbollah est une milice entraînée comme une armée et équipée comme un Etat, » « très qualifiée, » selon un soldat qui revient du Liban, « équipée de gilets pare-balles, de lunettes de vision de nuit, de bons systèmes de communications et parfois d'uniformes et de munitions israéliennes. »

Les journalistes évoquent « les stocks stupéfiants de missiles syriens et iraniens, » les « roquettes chargées de roulements à bille anti-personnel. » Ils ajoutent que depuis six ans - c'est-à-dire depuis le retrait israélien du Liban jusqu'à une Ligne Bleue, frontière reconnue au millimètre près par l'ONU -  « l'Iran et la Syrie fournissent au Hezbollah des systèmes de communications par satellite et des armes d'infantrie parmi les meilleures, y compris des armes antitank russes et des explosifs Semtex, ainsi que l'entraînement nécessaire pour savoir les utiliser efficacement contre les blindés israéliens. »

« Le Hezbollah sait donc utiliser ces armes,  - en particulier les missiles anti-tanks  guidés par laser ou radio, avec des ogives explosives doubles et séquentielles et une portée d'environ deux miles- ce qui a provoqué la plupart des pertes au sein des forces israéliennes. »

Sur le plan tactique le Hezbollah utilise des tunnels d'où ses hommes sortent rapidement, tirent des missiles antitank portés sur l'épaule et disparaissent aussitôt, comme le faisaient les rebelles Tchétchènes lorsqu'ils utilisaient les égouts de Grozny pour attaquer les colonnes de blindés russes.
Et il y a quantité d'objets piégés dissimulés dans un terrain très vallonné.

Cette armée, qui compte entre 2.000 et 4.000 hommes, bénéficie de surcroît de nombreux combattants à temps partiel qui gèrent la logistique et cachent les armes dans des habitations ou des bâtiments à usage civil.

« Le Hezbollah opère comme une force révolutionnaire à l'intérieur d'une population civile, ce qui rend difficile de le combattre dans occuper des zones civiles ou les bombarder. »
Et ce sont « les Gardiens de la Révolution iraniens qui ont formé le Hezbollah, lui ont appris à guider leurs roquettes, à faire des « explosifs improvisés » - utilisés avec des effets dévastateurs contre les blindés américains en Irak - et les Israéliens disent qu'ils leur ont même appris à lancer des C-802, missile sol-mer, Israël ignorant que le Hezbollah en possédait. »

A la lecture de cet article il est clair que le Hezbollah, bras local de l'Iran et de la Syrie attendaient les forces israéliennes de pied ferme, tant sur le terrain militaire que sur celui de la guerre des images. Ce qui mène à penser que par  ses provocations du 12 juillet, avec ces soldats tués, ces deux autres kidnappés et les tirs simultanés de roquettes sur le nord d'Israël, le Hezbollah a voulu ce conflit.

Il faut souligner aussi que toute cette armée, ces stocks d'armes, ces tunnels ont été mis en place méthodiquement sous le nez d'autorités libanaises qui voudraient nous faire croire qu'elles sont en mesure aujourd'hui de faire régner l'ordre au Liban Sud et sous le nez de Casques Bleus d'une UNIFIL totalement discréditée que Kofi Annan voudrait voir reconduire.

Il faut ajouter à cet arsenal des drones comme celui qui a été envoyé vers le sud d'Israël le long de la côte le 7 juillet, et que l'armée de l'air israélienne a détruit en vol au large de Haïfa. Il semble que ce drone n'ait pas transporté d'explosifs, ce qui aurait été possible.

A suivre…

Source NYT, trad HKL




Le 6 août 1991, Tim Berners-Lee, chercheur au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire), envoie un mail à un groupe Usenet, dans lequel il décrit l'innovation qu'il a mise en place. "Le projet World Wide Web (WWW) permettra de faire des liens vers des informations, où qu'elles se trouvent (...)". Dans le même courrier, il indique avoir placé des documents du CERN sur un serveur accessible grâce à une adresse HTTP.

A l'adresse http://info.cern.ch fut donc créée la première "toile" de l'histoire. Le 6 août 1991 est aujourd'hui considéré comme le jour de naissance du "web", soit l'internet tel que nous le connaissons et le pratiquons aujourd'hui. Il a fêté dimanche ses 15 ans.

Internet existait depuis déjà de nombreuses années. Avec le World Wide Web, Tim Berners-Lee l'a pour ainsi dire "maillé", a permis la connexion entre eux des différents points d'accès qui n'étaient jusque là que des îlots d'information. Il a surtout simplifié l'accès aux données. Selon Jeff Groff, l'un de ses collègues de l'époque, "sa vision était simple : les gens ne devraient pas avoir à se soucier de la technologie".

Il faudra encore quelques temps avant que le World Wide Web ne prenne son envol. En décembre 1991, le professeur Paul Kunz présente à Stanford le premier serveur web basé aux Etats-Unis. Les physiciens du CERN, en Suisse, peuvent accéder aux données de Stanford, le réseau devient international. Mais c'est l'apparition du premier navigateur web, en décembre 1993, qui permet au Web de s'imposer : Mosaic affiche les images et interprète graphiquement du code HTML, faisant des pages web autre choses que des listes de liens.

Fin 1993, on compte 623 sites web. Ils sont 2738 en juin 1994, plus de dix mille en décembre de la même année. En 1998, ils sont 2 millions. On en compte 90 millions aujourd'hui. Le web sert à toutes nos tâches, des plus futiles au plus sérieuses.

Alors qu'il a fallu 70 ans au téléphone et 30 ans à la télé pour s'imposer dans les foyers, le web a rendu l'internet populaire en quinze ans à peine. Tim Berners-Lee reste discret : il est chercheur au Massachusetts Institue of Technology, et a ouvert son blog à la fin 2005. Il y écrit peu.

Il y a 3 ans déjà...

Sergio Vieira de Mello, né le 15 mars 1948 à Rio de Janeiro (Brésil), Sergio a été tué le 19 août 2003 à Bagdad, c'est un diplomate rare.

Fils de diplomate, il commence par accompagner son père à l'étranger au gré de ses mutations professionnelles. Diplômé du lycée franco-brésilien de Rio de Janeiro, il étudie ensuite à l'Université de Paris où il obtient une licence puis une maîtrise d'enseignement en philosophie, respectivement en 19691970. Durant les quatre années qui suivent, Vieira de Mello poursuit des études de philosophie à la Sorbonne, au terme desquelles il obtient un doctorat de troisième cycle, puis, en 1985, un doctorat d'État ès lettres et sciences humaines.

Son vœu le plus cher figure aujourd'hui sur sa tombe :
"L'intégration de tous les courants constitue le progrès de l'humanité."


C'est en 1969 qu'il débute sa carrière de fonctionnaire international aux Nations unies. D'abord affecté au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Genève (Suisse), jusqu'en 1980, puis conseiller politique de la force de l'ONU au Liban (1981-1983), il poursuit son ascension dans la hiérarchie onusienne au sein des organes d'aide aux réfugiés (1983-1993). Il est par la suite chargé de mission par le secrétaire général de l'ONU Boutros Boutros-Ghali en ex-Yougoslavie (1993-1994), avant de devenir l'adjoint de Sadako Ogata, Haut Commissaire des Nations unies pour les réfugiés (1995-1997).

En 1998, il est nommé coordinateur de l'aide humanitaire d'urgence. On le retrouve plus tard comme administrateur des Nations unies au Kosovo puis au Timor oriental (1999-2002), où il accompagne avec succès la marche vers l'indépendance de cette jeune nation, avant d'être désigné par le secrétaire général Kofi Annan à la tête du Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH).

Au bout de quelques mois seulement, Annan le désigne comme son représentant en Iraq qui est alors secoué par le terrorisme islamiste. C'est au cours de cette mission difficile d'assistance à la population iraquienne qu'il est tué lors de l'attentat suicide qui touche le QG de l'ONU le 19 août 2003. Sa dépouille est ensuite rapatriée et inhumée dans l'intimité le 28 août au cimetière des Rois de Genève, siège du HCDH et du HCR et ville à laquelle il se disait profondément attaché pour l'avoir découverte alors qu'il n'avait que 21 ans et pour y avoir passé de nombreuses années.

Vieira de Mello aura passé au total 34 années de sa vie au service de l'ONU et était vu par beaucoup comme un possible successeur de Kofi Annan à la tête des Nations unies. Il était marié et père de deux fils.


 



Les services de renseignements militaires piratent la télévision et la radio du Hezbollah pour faire passer leurs messages.

Les station du Hezbollah, ont connu cette semaine quelques instants de stupeur. Des photos de cadavres sont apparues d'un coup sur leur écran, agrémentées d'un message écrit accusant Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, de mentir sur les pertes essuyées par les combattants de sa milice. La direction de la chaîne n'avait pas tourné casaque. Il s'agissait d'une opération de piratage menée par le service israélien des renseignements militaires, dans le cadre d'une guerre psychologique destinée à casser la figure de héros national que Nasrallah tente de se forger au Liba

 
Les Israéliens ont aussi mené un «raid médiatique» sur la station de radio du Hezbollah, qui a diffusé à son corps défendant ce message : «Hassan Nasrallah a envoyé sans les préparer des hommes combattre l'armée isralienne, une armée d'acier. Cessez un moment d'écouter les hymnes patriotiques, réfléchissez par vous-même, ayez les pieds sur terre». À titre d'intimidation plus ciblée, les Israéliens ont envoyé des SMS et des messages enregistrés sur des portables à des membres du Hezbollah ou des Libanais censés être proches de ce mouvement.
 
Ces «coups» sont concoctés par un département des services de renseignements de l'armée. Un officier, qui a suivi une formation de psychologue, a expliqué cette semaine à la presse que gagner l'opinion publique libanaise était aussi important pour Israël que de mener des actions militaires réussies. «Nous tentons d'imposer de nouvelles règles du jeu, qui ne seront pas uniquement déterminées par le nombre de victimes, mais aussi par l'état d'esprit qui prévaudra des deux côtés à la fin des combats», explique ce commandant de 39 ans.... (source fig)