France - Togo > La Ola à 2-0  

Aujourd’hui, la ville de Cologne était Bleu Blanc Rouge, un temps magnifique, et un accueil très bien géré par les organisateurs allemands. Dans la vieille ville près du DOM, les brasseries sont remplies d’anglais, espagnol, suisse, togolais et allemands bien sur. On est loin des images de débordements vu à la TV.

Pour rappel, après les bombardements alliés en 1945 la ville est passée de 800 000 à 40 000 habitants. Depuis Cologne a été entièrement reconstruite et a regagné ses habitants. C’est une très très belle ville, très francophile et ouverte sur la Culture (Musée Ludwig) et sur ses origines romaines.



L’entrée des équipes et la Marseillaise donnent le ton : le match sera tendu. Les spectateurs locaux (allemands) sont pour le Togo. Ribery fait un match extraordinaire, au premier but la tribune Bleu se lève et lance la Olà.  Au 2eme c’est l’ivresse de la victoire (photos), on passe de justesse. Maintenant c’est l’Espagne… à suivre.



Des sites sensibles dans le flou, pour préserver secret et sécurité

Aux Etats-Unis comme en France, certaines installations militaires ou résidences de personnalités de haut rang sont masquées.

Google Earth, outil au service des terroristes ? La crainte a été agitée par plusieurs gouvernements, par des militaires ou par des sites sensibles, notamment des centrales nucléaires. «Il y a eu énormément de débats là-dessus depuis un an, raconte Thierry Rousselin, consultant au cabinet Géo212, spécialisé en cartographie spatiale. Beaucoup redoutaient que les globes virtuels ne dévoilent des détails mettant en danger leurs sites. Mais ces craintes se sont assez vite dégonflées.» Ils se sont rendu compte que Google ne dévoilait rien qui ne soit déjà public.

Préoccupations. Après le lancement du service en juin 2005, plusieurs officiels indiens se sont publiquement alarmés des risques soulevés par le service «pour la sécurité du pays», en raison de l'affichage de sites militaires ou de résidences officielles. Des préoccupations partagées par la Thaïlande ou la Corée du Sud. En Australie, l'opérateur d'une centrale nucléaire avait demandé, en août 2005, le retrait de la vue d'un réacteur nucléaire, avant de se raviser.

Google tient toutes prêtes des réponses à ce type d'inquiétudes : «Google Earth est construit à partir d'informations qui sont déjà largement disponibles chez un nombre élevé de sources à la fois commerciales et publiques.» La firme précise par ailleurs que les images diffusées sont «vieilles d'un ou deux ans environ» (ce n'est pas toujours le cas) et qu'elles ont une résolution limitée. La plupart des experts en sécurité s'accordent pour dire que Google Earth ne présente pas de danger particulier.
En outre, les images diffusées se conforment aux restrictions décidées par les gouvernements. C'est ainsi que certains sites sensibles américains sont floutés. Il en va de même de la résidence du vice-président Dick Cheney recouverte par un cercle opaque. En décembre 2005, la chroniqueuse du New York Times, Maureen Dowd, a rapproché cet escamotage de son goût du secret, dénonçant sa volonté de «transformer les Etats-Unis en chambre noire». Aux Etats-Unis, le Secret Service, l'agence chargée de la protection des personnalités sur le sol américain, avait admis en 2003 avoir imposé certaines modifications «pour assurer la sûreté et la sécurité des gens et des installations». De la même manière, les vues d'Israël sur Google Earth sont soumises à une définition inférieure.

«Importance vitale». «En France, nous avons de vieilles règles datant des années 40 et qui n'ont jamais été amendées», précise Thierry Rousselin, également enseignant à l'Ecole des mines. C'est ainsi que le Géoportail de l'IGN, dévoilé ce matin, devrait masquer, entre autres «sites sensibles», le château de Bity à Sarran (Corrèze), résidence secondaire de la famille Chirac. «On s'est arrangés pour que les choses qui nous embêtaient ne soient pas visibles», explique-t-on à l'état-major des armées. Les organismes chargés de la sécurité du territoire , notamment le Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), s'appuyant sur le Code de l'aviation civile, ont interdit la prise de vue de sites d'«importance vitale».

Dans la pratique, ces lieux, dont le nombre est secret mais qui se comptent par dizaines, ne seront visibles sur le Géoportail qu'en basse résolution. Le plus connu, la base des sous-marins nucléaires de l'île Longue (Finistère), apparaît déjà en blanc sur les cartes d'état-major de l'IGN. Mais Thierry Rousselin a repéré que Google Earth ne comportait aucune restriction quant au territoire français : l'île Longue (base opérationnelle nucléaire) ou la rade de Toulon sont présentées en pleine résolution.

A ne pas manquer la sortie de la vision russe du conflit afghan des années 90.



 Afghanistan War Movie Breaks Russian Box Office Record


In the first five days of distribution a new Russian movie about the Soviet war in Afghanistan has broken domestic box office records, taking $7.7 million, the Izvestia daily reports. At least 1.8 million people have visited the country’s cinemas to watch it.

9th Company by Fyodor Bondarchuk has become the third Russian movie to beat Hollywood blockbusters for popularity in Russia’s cinemas. The Afghan war film follows costume drama Turkish Gambit with $18 million (in first five days it brought the producers only $5 million) and fantasy thriller Night Watch with $16 million, which it earned in the whole distribution period of several months.

The first U.S. movie, Lord of the Rings: The Return of the King (approximately $14 million), appears only at fourth place in the most successful films at the Russian box office.

9th Company is based on historical events from the period 1987-1989. The war in Afghanistan claimed the lives of 15,000 Soviet servicemen. The real life 9th company was among the first elements of the Red Army to be sent to Afghanistan. At the end of 1987 the 9th company was sent to the epicenter of the war at a height of 3,234 meters (named later “3234”) to cover the retreat of Soviet forces. They were cut off from the world and died, convinced that the war was not over.

The movie’s budget was $9 million and saw 1,500 servicemen taking part in the filming. 9th Company became only the second movie in the history of Russian cinematography to collaborate with the famous Pinewood Shepperton Studios, the birthplace of all the James Bond movies, Black Hawk Down, as well as the latest Tim Burton movie Charlie and the Chocolate Factory.

(from Moscow News)



Aujourd'hui, à Sao Paulo, c'était la première journée de la visite officielle au Brésil de José Manuel Barroso, le président du Commission européenne au Brésil dans le cadre du sommet EU-Brésil : « Défis pour un futur ».

 Le Président Barroso a convenu avec les élus d’encourager la poursuite des relations économiques entre les deux zones, mais également les aspects sociaux et politiques.

Le Président Barroso a continué pour féliciter le Brésil pour sa conduite régionale et globale, rappelant que c'est le plus grand associé de l'EU en Amérique latine et que l'EU est le plus grand investisseur au Brésil.

José Manuel m’a réaffirmé l’alliance entre son parti, le PSD portugais et l’UMP depuis les dernières élections européennes en me disant : "l'UMP c'est mon parti !", à suivre pour 2007…