Un banal contrôle routier a dégénéré le dimanche 1 octobre, aux Mureaux (Yvelines), en échauffourée entre plusieurs dizaines de jeunes et sept gardiens de la paix, qui ont été blessés. Vers 19 heures, une patrouille de quatre policiers en tenue avise un automobiliste qui ne porte pas sa ceinture de sécurité. Ils lui font signe de se garer sur le côté pour le contrôler. En vain.

La Super 5 file sans s'arrêter et rentre dans le quartier des Musiciens, «le plus difficile», souligne le commissaire Druais, des Mureaux : «Il y a refus d'obtempérer, l'équipage, qui connaît la sensibilité de ce quartier, se positionne à l'extérieur pour éventuellement l'intercepter à sa sortie. Mais le conducteur revient aussitôt et leur fonce délibérément dessus, c'est de la provocation.»

La Super 5 emboutit la 306 Peugeot «Police-secours». Les quatre policiers décident de l'interpeller. «Non seulement ils se voient opposer une résistance du contrevenant qui se débat, mais, en plus, ils reçoivent des pierres d'autres habitants hostiles qui se regroupent rapidement», rapporte le commissaire. Ils appellent des renforts.

Trois policiers arrivent à bord d'un autre véhicule, en sortent «pour les soutenir», mais «sont pris à partie par 250 jeunes, d'après ce qu'ils disent, et se retrouvent encerclés par la foule. Ils ont reçu des pierres, des pièces de mécanique et de moteur. Ils ont fait usage de gaz lacrymogène pour se tirer de ce guêpier et se sont réfugiés dans la 306 Peugeot accidentée de la première patrouille. Ils ont fichu le camp tous les sept à bord. Sur place, les délinquants ont brûlé la seconde voiture de police intervenue, le feu s'est propagé à la Super 5.»


Le poste de Police "blindé" au pied des tours des 4000
Voir les photos

Les images restent en mémoire. Nicolas Sarkozy dans la cité des 4000, à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis (93).

« Pourquoi vient-il chez nous alors que ce n’est pas pire qu’ailleurs ? » La question revient souvent parmi les habitants, largement partagés entre ceux qui critiquent et ceux qui approuvent les propos du ministre d’État. Certains n’ont pas oublié la visite du président François Mitterrand en 1983, quand un jeune a été tué. « Il nous avait déjà promis qu’il allait s’occuper de nous. » La déception et le scepticisme restent perceptibles.

Depuis les années 1980, cette cité du « neuf trois » demeure, à tort ou à raison, le symbole du « problème des banlieues » et de « l’insécurité ». Les images d’émeutes urbaines, de rodéos durant certains étés chauds restent associées à quelques noms emblématiques. Dont celui de La Courneuve. Cette image correspond-elle à la réalité ? Inutile de le cacher : même pour les journalistes, aller aux 4000 suscite une appréhension. Nous avons tous une image de cette cité, même si nous n’y avons jamais mis les pieds. Cette cité, avec sa tour de 26 étages, ses murailles architecturales, longues de 150 mètres, hautes de 15 étages. Un horizon barré. Physiquement barré. Un enfermement étouffant, même si l’on respire un peu mieux depuis l’implosion de quatre immeubles.

Bâtie par l’OPHLM de Paris dans les années 1960, la cité a grandi sous le signe de la brutalité. Brutalité envers une population à qui l’on offrait seulement un abri. Quatre mille logements, qui donnèrent son nom à ce quartier ainsi réduit à un simple numéro. Les pauvres s’entassèrent dans cet espace, le plus réduit possible. Certains d’entre eux, devenus un peu moins pauvres, ont fui ce microcosme gigantesque (40 % des 35 000 Courneuviens vivent aux 4000) qui concentre, plus qu’ailleurs, tous les problèmes du moment. Le chômage y atteint les 37 %, contre 20 %, en moyenne, dans les 750 « zones urbaines sensibles ». Et rend visibles des stigmates de la crise : des grappes de jeunes désoeuvrés qui « tiennent les murs » en bas des immeubles, le regard arrogant, parfois menaçant. D’instinct, on baisse les yeux. Des murs tagués, l’odeur d’urine dans les escaliers et les ascenseurs, les ordures et les objets jetés par la fenêtre d’on ne sait quel étage, les indices noircis d’anciens incendies...

S’introduire dans la cité, c’est constater que la « minorité » apparaît, aux yeux de nombre de ses habitants comme la cause première du problème. Symptômes le plus visible du désastre humain, les incivilités, les agressions, le vandalisme ou les trafics camouflent l’origine du mal qui ronge les 4000. Ces délinquances constituent, de fait, l’essentiel de l’image des cités dites « sensibles ».

Les 4000 manquent d’argent pour se reconstruire. Il fut un temps où le PCF scandait « l’argent existe », où il instaurait les « cahiers de la misère et de l’espoir ». Des initiatives jugées, à l’époque, ringardes. S’introduire dans la cité, c’est percevoir, pourtant, combien ces actions politiques redonneraient une perspective dépassant les longues et hautes barres qui cachent la vie.


 



Cette année, il y avait pas mal de nouveauté, les trop classiques Klien, Soulage, et autres Fontana sont toujours là mais bon place est faite à de nouveaux artistes qui montent à ne pas manquer dans top 25 : Tony Cragg, Anselm Reyle chez Almine Rech, Bertrand Lavier, Kwang-Young Chun, A.Perrot, Georges Mathieu.

Mon préféré c'est une installation

 

>> La suite du top 25    





Hier soir, nous étions entre bloggeurs au Pavillon Baltard, l'ambiance ? c'était un peu celle que j'ai vécu en 1999 lors des premiers First Tuesday à l'Entrepot dans le 14e, cad de vrais passionnés entre eux.

 Meme s'il y avait un certain nombre bloggeurs pas encore positionnés sur la campagne, les discussions les plus "chaudes" furent entre d'un coté
eklectik  , Lavande et CoquelicotsKOZ  et de l'autre entre autre Farid Taha et ses amis udf, et dans un autre contexte Le Peuple des connecteurs.

Mention Spéciale pour
Vincent Feltesse Secrétaire National au PS en charge des TIC
(A lire dans Libé)

En deux mots les strats UMP / PS sont très très différentes sur le Web ;-) , à suivre...


Rendez-vous dans 4 semaines pour le prochain Round !
Lundi 23 octobre, à 17 heures, une nouvelle chaîne parisienne a fait son apparition, sur le canal 15 du bouquet de base du réseau câblé de Noos-UPC-Numéricable. Installé dans les anciens studios de la rue Cognacq-Jay, Paris Cap'se présente comme une chaîne "de service, gratuite, de proximité, interactive", selon Frédéric Aurand, le PDG de Groupe Hersant Médias (GHM), éditeur de la chaîne, et vise "400 000 foyers, à Paris et dans la première couronne".

+ sur http://www.pariscap.com/


Première Partie du documentaire sur Jacques Chirac


Geraldo Alckmin fait trébucher Lula

Le principal rival de Lula à la présidentielle brésilienne a finalement créé la surprise. Geraldo Alckmin, leader du PSDB (Parti de la social-démocratie du Brésil), a démenti tous les sondages qui lui prédisaient pâle figure face au président sortant.Non seulement Lula n'a pas été élu dès le premier tour, n'obtenant «que» 48,6% des voix, mais Geraldo Alckmin fait beaucoup mieux que prévu, avec 41,6%.

Les deux hommes s'affronteront donc dimanche prochain le 29 octobre. Pendant ces 4 semaines, Geraldo Alckmin, a tenté de réduire l'écart.

Dans les derniers jours de campagne, marqués par un nouveau scandale politique éclaboussant le Parti des travailleurs de Lula (PT), Alckmin a connu une phase ascendante dans les sondages. Le 15 septembre, deux personnes liées au PT avaient été arrêtées par la police fédérale en possession de l'équivalent de 630.000 euros destinés à l'achat d'informations prétendument compromettantes pour l'opposition. Au total, six proches ou membres du PT ont dû démissionner, dont le président du parti et coordinateur de la campagne, Ricardo Berzoini.

Geraldo Alckmin axera sa campagne du second tour sur tous les scandales qui frappent le parti de Lula depuis sa première élection, en 2002: «Nous allons avoir un gouvernement éthique, honnête et efficace» a-t-il assuré.

A voir : Video de campagne http://www.geraldo45.org.br/downloads/programa.htm
> La politique n’est pas du marketing.

Mais les spécialistes du marketing s’occupent activement des hommes (et des femmes) politiques. Pour le meilleur et pour le pire. Démonstration en sept points avec le couple préféré des sondeurs, des sondés, des médias et, peut-être un jour, des électeurs…


Amusez-vous à ce petit jeu. Comparez les candidats à des marques. Sarko, c’est la nervosité et la puissance d’une BMW tandis que Ségo, avec ses valeurs viriles dans un emballage féminin, évoque une Audi.

Choquantes ces analogies ? Pour Catherine Michaud, de l’agence High Co et présidente de la délégation Marketing Services de l’AACC*, « Ségo et Sarko sont deux monstres qui occupent 90 % du marché médiatique et qui ne laissent que des miettes aux challengers comme Orange et SFR, Nestlé et Danone… ».


Les marques « raisonnables » comme DSK ou Jospin ont alors autant d’appétence que des marques distributeurs. Ce n’est plus le tribun social ou patriote, voire le fin stratège, qui affolent les sondages. Pour émerger, il faut  d’abord une notoriété, un positionnement, une image de marque et d’autres qualités qu’on apprend plus souvent à HEC qu’à Sciences Po.


Quand Laurent Fabius attaque sa rivale en affirmant que « les Français ne sont pas des parts de marché », il a peut-être politiquement raison… mais son offre de promo commerciale de « smic à 1 500 euros » fleure les vieilles ficelles électorales. La politique relookée par Royal et Sarkozy obéit aux règles d’or du marketing. Et d’abord à celle-ci : les deux favoris des sondages sont aussi les meilleurs vendeurs d’eux-mêmes.

Est-ce que cela suffira pour que l’un d’entre eux remporte le marché ? Pas sûr mais le respect des conventions du marketing est devenu la règle pour accéder à la compèt’. Après... le marketing n’assure pas le service après-vente !


> Ségo et Sarko se démarquent comme des marques

Créateur de l’agence de pub Hémisphère droit, Frank Tapiro concède volontiers : « La preuve que Ségolène Royal est devenue une marque, c’est qu’on l’appelle Ségo. » Deux syllabes qui claquent d’un air sympa, c’est la base d’une notoriété efficace. Le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot remarque que « Les Français ont toujours porté au deuxième tour des candidats qui avaient des noms rares. » Il n’y a que quelques centaines de Royal recensés par l’annuaire et une demi-douzaine de Sarkozy. Dans les deux cas, les noms sont faciles à prononcer (pas comme « Bayeuraou ») et suffisamment saillants pour se démarquer de concurrents potentiels comme Buffet, Voynet, ou autres de Villiers bien plats.

Et le nom correspond au produit. Pour Anne Monnier, directrice générale adjointe chez Millward Brown, qui a publié une étonnante étude sur le potentiel de marques des hommes politiques, « une marque comme un homme politique ne peut réussir sans saillance ». Sarko est le plus ferme des présidentiables, Ségo la plus gentille.

> Ils pratiquent le benchmarking

En marketing politique, comme dans le business, il faut savoir piquer les idées des autres (quand elles semblent plaire). à ce petit jeu, Sarko et Ségo sont les champions du benchmarking, le nom politiquement correct dans le marketing pour désigner le pillage d’idées. D‘abord Sarko emprunte aux États-Unis le concept de discrimination positive puis à la gauche l’abolition de la double peine. Il n’oublie pas non plus de piquer quelques slogans à Le Pen, du type : « La France, on l’aime ou on la quitte. »

Ségo, pas en reste, vole des items sarkoziens, comme la punition des parents de délinquants, ou lepénistes, comme l’encadrement militaire…
Et on ne les accuse pas de plagiat. La contrefaçon n’est pas un délit en politique. Au contraire, Ségo et Sarko passent pour des novateurs dans leur camp quand ils imitent le camp d’en face.

> Et même le co-branding…

Quand Unilever veut promouvoir son anti-cholestérol Proactiv, la multinationale s’associe avec la Maaf qui propose une réduc’ sur la margarine à ses assurés. Quand Ségo veut séduire la gauche de son parti pas très emballée par ses élans blairistes, elle recrute Montebourg dans un bel exemple de co-branding (alliance de marques) politique tel qu’on n’en avait pas vu depuis Rocard-Mitterrand en 1988.

De son côté, Sarko adore cobrander les people. Et pas n’importe lesquels : « Si Johnny n’était plus le chanteur préféré des Français, Orange, marque leader, ne proposerait pas de télécharger son dernier titre en exclusivité, décrypte Catherine Michaud, présidente de la délégation Marketing Services de l’AACC*. Les leaders politiques font la même chose. Ils choisissent des people qui sont dans le top 10 des personnalités préférées des Français : Johnny pour l’un, Jamel pour l’autre. » C’est grave de recruter une star pour mieux vendre ? C’est pas terrible, pour Catherine Michaud : « Quand on ne sait plus comment parler de sa marque, on prend une personnalité pour habiller le vide. Si le produit est innovant, pas besoin de people. »

> … tout en affirmant leurs capacités d’innovation

Tout conservateurs et frileux qu’ils soient, les Français n’ont pas envie qu’on le leur dise. Les prétendants prônent donc tous le changement. Quand est membre du gouvernement sortant, c’est plus dur. D’où la trouvaille de Sarko qui se présente comme un homme de rupture. Et la rupture, c’est du neuf !

Ségo innove par son look et un discours décapant qui s’assume. « Pourquoi faut-il être triste, moche, ennuyeux pour entrer en politique ? », clame-t-elle, glamour et altière, en couverture du Time Magazine. Mais elle détonne surtout par sa manière de mener une campagne. Avec son site desirsdavenir.org, elle fonde la première tentative de démocratie participative. On peut s’en gausser. Il n’empêche : personne n’était allée aussi loin. « Elle invente la politique 2.0 », résume Benoît Héry, vice-président de l’agence Grey.

> Mais à trop marketer …

On a longtemps reproché à Ségolène Royal de poser devant les objectifs, mais d’omettre d’émettre des idées. Alors que son entourage se défend aujourd’hui de faire trop de com’ (et a refusé de nous répondre à ce sujet), on lit avec intérêt certains passages de « L’une enchante, l’autre pas » (Calmann-Lévy) du journaliste Claude Lévy qui est allé enquêter sur les terres picto-charentaises de la blanche madone des sondages. On y apprend par exemple que Ségolène Royal a taillé dans les crédits de communication de la région et fermé la vitrine du Poitou-Charentes à Paris au prétexte qu’elle « préfère payer de sa personne. » Elle sait qu’elle est douée pour la com’. Même si elle confond parfois la promo et l’auto-promo.

> Ségolène n’est-elle donc qu’une icône qui se reflète dans le miroir des objectifs ?

Elle est en tout cas meilleure sur papier glacé qu’à l’oral pour Jeanne Bordeau, fondatrice de l'Institut de la qualité de l'expression et grande prêtresse de la rhétorique : « Elle a une voix fausse, très mal placée. Mais elle a énormément travaillé son visage pour gagner en ouverture ce qui compense son déficit d’expression. » Pour Catherine Michaud, « son personnage est complètement joué. Très calculé, très travaillé. Mais le décalage ne peut pas durer longtemps. » Déjà, une jeune militante bretonne en a fait les frais…

Source Le Braz, Newzy


Faudel - Mon Pays

http://faudel.artistes.universalmusic.fr/

C'était le 11 septembre 2006, ce qui a fait de cette séquence l'une des premières séquences marquantes de cette saison! Faudel est invité pour parler de son album "Mundial Corrida", tout le monde aime plutôt bien son album, Faudel est considéré comme un "mec sympa"... jusqu'à ce que les chroniqueurs parlent politique. En effet, dès lors, Faudel se braque et Mustapha va à juste titre en faire les frais, sa chronique étant justement axée (mal?) sur la politique !

Pour voir la video > http://www.youtube.com/watch?v=zxL2H58h3oM





Jean Louis Debré : "Sarkozy, Jamais !"
Jean Louis Debré refuse les Tracts de l'UMP !!!!

Les réactions côté sarkozystes sont aussi virulentes que l'attaque... Alors que les "Eléphants" du PS se titillent par presse interposée, à quelques jours du premier grand débat, de l'autre coté de l'hémicycle, ou plutôt sur le perchoir, on n'est pas en reste. Le président de l'Assemblée nationale, et accessoirement fidèle de la "Chiraquie", Jean-Louis Debré, a fustigé '"attaques incessantes" de Nicolas Sarkozy à l'encontre du gouvernement et du président de la République, dans un entretien accordé au Journal du Dimanche. "Ce dénigrement continu est insupportable", estime Jean-Louis Debré, faisant référence indirectement à la "rupture" prônée par le numéro deux du gouvernement et probable candidat à la présidentielle en 2007.

Réponse d'Eric Woerth, député et trésorier de l'UMP : il a dénoncé la "guérilla" menée contre Nicolas Sarkozy par des "snipers" au sein même de l'UMP. "Le président de l'Assemblée nationale doit tenir son rang et sa position, c'est à dire qu'il doit être au-dessus des débats et des mêlées et être celui qui se doit de rassembler les parlementaires, de rechercher l'unité", a déclaré la députée UMP Nadine Morano. Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, a vu dans la charge de Jean-Louis Debré la marque d'une "ambition : devenir mécanicien en chef de la machine à faire perdre". Jean-Pierre Raffarin a pour sa part demandé à M.Debré de ne "pas se tromper d'adversaire" lors du Grand Jury RTL - LCI - Le Figaro dimanche.

"Pourquoi remettre en cause, par exemple, notre politique étrangère? Au nom de quoi parler d'arrogance, dire qu'elle a été défendue avec grandiloquence?", se demandait Jean-Louis Debré, pointant du doigt les déclarations de Nicolas Sarkozy durant sa récente visite aux Etats-Unis, mais sans jamais citer son nom.

Dans le JDD, le président de l'Assemblée nationale lance à nouveau un appel au calme au sein du parti majoritaire. "Les agressions, les tensions, les excommunications... tout ce à quoi nous assistons depuis plusieurs semaines doit cesser. Attention à ceux qui sèment le vent, ils pourraient récolter la tempête!"

Jean-Louis Debré d'autre part de considérer que le président de l'UMP devrait être seul candidat : "Au nom de quoi empêcher Michèle Alliot-Marie, Dominique de Villepin ou qui que ce soit d'autre d'être eux aussi candidats?", demande-t-il. "N'excluons rien, ni personne. Tout est ouvert et devra le rester encore un bon moment".



Face au champion de France en titre, le Stade Français Paris a joué son 11e match de Top 14 de la saison au Stade de France. Les stadistes remportent leur 10e victoire 22 à 16 contre le Biarritz Olympique et restent en tête du classement. Le réalisme parisien et la botte de David Skréla ont fait la différence en première période.


Feux d'artifice à la fin du match



Laissons courir les gazelles (Télécharger)



CroissancePlus présente ses 91 nouvelles propositions pour plus de croissance et d’emplois
A l’heure où se profile la campagne des présidentielles 2007, les membres de l’association CroissancePlus, hommes et femmes entrepreneurs de terrain, ont réuni dans un ouvrage près d’une centaine de mesures simples et concrètes destinées à “donner de l’air aux Gazelles”. Depuis neuf ans, l’association CroissancePlus défend un nouveau modèle entrepreneurial afin de soutenir la création d’entreprises et d’emplois en France, tout en partageant les fruits de la croissance. Ses prises de position et sa force de proposition font de CroissancePlus une association aujourd’hui reconnue par les pouvoirs publics et les médias.

Dans son ouvrage Laissons courir les Gazelles qui se présente comme une “boîte à idées” pour que les entreprises de croissance survivent et se développent, CroissancePlus émet des pistes de réflexion opérationnelles mises en perspective grâce à des témoignages d’entrepreneurs.
« Nos propositions ne sont pas le produit de travaux théoriques ou macro-économiques » précise Geoffroy Roux de Bézieux, Président de CroissancePlus. « Il s’agit de dispositifs de terrain, émanant d’entrepreneurs qui ont tous traversé les phases de démarrage et de développement de leur entreprise ».

L’ouvrage est organisé en trois grands chapitres et aborde les sujets que les dirigeants d’entreprises auront à traiter à un moment ou un autre de leur développement :

 - “Favoriser la création d’entreprise ” (propositions de 1 à 36) : les propositions de ce chapitre visent à encourager l’esprit d’entreprendre, à soutenir les jeunes entreprises qui se développent à un rythme soutenu et à limiter les risques de défaillances. Elles ont trait aux effets de seuils, au financement de la trésorerie, au statut de la JEI (Jeune Entreprise Innovante), aux pôles de compétitivités, au soutien à l’innovation et à la recherche…

 - “Créer des emplois ” (propositions de 37 à 54) : dans ce chapitre, CroissancePlus propose des mesures pour instiller plus de flexibilité sur le marché du travail, la flexibilité pouvant permettre des créations massives d’emplois et de richesses. En effet, pour créer ces emplois, les entreprises ne demandent pas de nouvelles lois mais de pouvoir adapter avec souplesse le droit français à l’environnement économique et à la compétitivité internationale, et ce dans un esprit de concertation avec les salariés. Les propositions portent sur le temps de travail, le CNE, la fin de contrat, l’apprentissage, les stages, le retour à la vie active des chômeurs, la VAE ou encore des mesures en faveur de l’emploi dans les zones sensibles.

 - “Réunir les conditions de développement ” (propositions de 55 à 91) : pour supprimer les freins au développement et passer le seuil des 250 salariés, l’entreprise doit avoir la capacité de pérenniser sa croissance. Les propositions de CroissancePlus concernent le SBA (Small Business Act), la TVA sociale, le soutien de l’investissement, les stocks options, les relations avec les banques, le dialogue social ou encore la transmission et la succession d’entreprise.

Faire évoluer les mentalités, créer des emplois, restaurer la confiance, impulser une nouvelle dynamique entrepreneuriale, tels sont les objectifs poursuivis par CroissancePlus au travers de ce livre qui a l’ambition de s’adresser à un large public : responsables économiques et politiques, journalistes, décideurs institutionnels, entrepreneurs, chercheurs, étudiants, universitaires… A lire donc sans modération avant, pendant mais aussi après les élections de 2007. 

12/10/2006


Nicolas Sarkozy devancerait nettement Ségolène Royal au 1er tour de l'élection présidentielle, selon un sondage TNS/Sofres/Unilog paru dans le Figaro et diffusé sur LCI et RTL. Avec 38%, le président de l'UMP (+ 2 points) creuse l'écart vis à vis de la favorite de la primaire socialiste 29,5% qui recule de 4,5 points par rapport au dernier sondage du mois de septembre 2006.


L'avance de la présidente de la région Poitou-Charentes face aux deux autres prétendants à la candidature socialiste, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, connaît également "une érosion notable, notamment dans les intentions de vote des ouvriers et des professions intermédiaires", note le Figaro. Quel que soit le candidat socialiste au 1er tour, Nicolas Sarkozy accentue même son avance avec 39% des intentions de vote face à Dominique Strauss-Kahn crédité de 20% et Laurent Fabius de 15%.



Barbizon, ses peintres, sa renommée mondiale.

Village touristique à une demi-heure au sud de Paris, berceau de la peinture paysagiste et de l’Angélus de Millet. Tout au long de la Grande rue, vous découvrirez les musées de l’École de Barbizon, les galeries, les ateliers d’artistes, les maisons des personnages célèbres, les hôtels et restaurants jusqu'à l’orée de la forêt domaniale de Fontainebleau. Tombez sous le charme de notre village au fil des saisons. Admirez les couleurs et la lumière de cette nature qui séduit les peintres à Barbizon.

A ne pas manquer : Dej dans le Jardin du restaurant "La Bohème"



Merci à Arnaud TEULLE pour ce moment passionnant

C'est le buzz du moment. Elle n'est pas encore investie par le PS qu'on apprend que Ségolène Royal est... de droite. Non contente d'avoir peut-être coulé le Rainbow Warrior, via son frère Gérard, d'être célébrée dans une chanson pastiche qui circule sur Internet, la voilà habillée pour l'hiver par Pierre Bourdieu, en personne et à titre posthume.

Dans une séquence de 11 minutes 09 secondes, diffusée par la télé libre Zaléa TV sur le bouquet télé de Free, puis reprise sur Daily Motion et Youtube, Pierre Bourdieu est interviewé par Pierre Carles et Gaby Reich, une journaliste allemande, sur la différence entre la gauche et la droite. "Ségolène Royal, pour moi, instantanément, on sait qu'elle n'est pas de gauche", déclare Bourdieu, après diverses considérations sur les années 60.

Il ajoute une anecdote rapportée par Rémi Lenoir, élève de Bourdieu et professeur à l'ENA qui décrit Ségolène Royal choisissant la gauche comme "plan de carrière". Vient, après plus de huit minutes de discussions, "la" phrase définitive :"Elle a ce que j'appelle un habitus, une manière d'être, de parler qui vous dit qu'elle est de droite, même si elle tient des propos de gauche." Le verdict est sans appel.

Il intervient  à l'issue d'une semaine mouvementée pour la candidate déclarée à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007. (lemonde)
 Edouard Balladur a annoncé jeudi qu'il ne serait pas candidat aux élections législatives de 2007 pour laisser son siège à son suppléant Philippe Goujon.

Elu dans le 15e arrondissement de Paris, l'ancien Premier ministre, 76 ans, siégeait à l'Assemblée nationale depuis 1986 sous l'étiquette RPR puis UMP.

"Dans quelques mois, notre pays fera des choix décisifs pour son avenir. L'action publique devra prendre un cours nouveau, afin que soient résolus les difficiles problèmes auxquels il est confronté", a expliqué M. Balladur dans un communiqué.

"A ce renouveau des idées et des méthodes doit correspondre celui des personnes", ajoute l'ancien Premier ministre. "Dans cet esprit, je souhaite ne pas solliciter le renouvellement de mon mandat de député de Paris que j'exerce, afin de permettre à Philippe Goujon de présenter à ma place sa candidature aux élections législatives".

Sénateur depuis 2004, Philippe Goujon, 52 ans, préside la fédération UMP de Paris.




"Nous n'avons pas le droit d'échouer, 2007 c'est aussi important que
 1958 et 1981, aujourd'hui plus que jamais j'ai besoin de vous!"