La ville de demain ?

Positions de Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP dans le journal Le Monde

La politique d'ouverture menée par Nicolas Sarkozy est-elle bien perçue par les militants de l'UMP?
Cette politique est fortement approuvée par les Français. Elle témoigne de la fin d'une époque. Un des grands handicaps de la société française à se réformer et à se moderniser est dû à l'antagonisme systématique entre la droite et la gauche. La politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy n'est pas une opération de déstabilisation de la gauche, c'est un changement profond de la gouvernance en adéquation avec les aspirations de la société.

Elle va donc se poursuivre ?
Elle ne doit pas se borner à la participation au gouvernement. Il faut la prolonger à l'occasion des municipales. Les listes UMP doivent essayer d'accueillir, non seulement des candidats représentatifs de la diversité du pays, mais aussi des personnes issues d'autres tendances politiques dès lors qu'elles se retrouvent sur le même projet municipal.

Ce doit être une politique nationale ?
La direction de l'UMP prendra position pour favoriser cette ouverture au niveau local. Nous constituons un groupe de travail sur les municipales afin d'élaborer dix commandements emblématiques qui seraient portés par tous nos candidats. Parmi ceux-ci pourrait figurer le principe de l'ouverture. Nous souhaitons élargir sans arrêt la majorité présidentielle. La politique d'ouverture, c'est une politique de réconciliation des Français, elle n'a pas de limites.



Un jeu de fitness pour entretenir votre corps bientôt possible avec Wii fit

En guise de manette une balance et en termes de score une courbe présentant vos progrès. Les différentes activités proposées s’inscrivent dans une logique « d’entretien physique » et proposent entre autre de l’aérobic du yoga , foot,...

 Cegid Expert Comptes de Campagne est une innovation qui propose le premier logiciel exclusivement dédié à la publication des Comptes de Campagnes Electorales.

Cegid a décidé d’accompagner les travaux du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables (CSOEC) et de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP) qui ont récemment redéfini le nouveau cahier des charges des comptes de campagne et ouvert la possibilité d’une déclaration dématérialisée des états financiers en créant la norme EDI-CC (Echanges de Données Informatisées- Comptes de Campagne)

Cette application permet le traitement rationnel, homogène et sécurisé des différents états financiers à produire dans le cadre de ces obligations : synthèse, recettes, dépenses, identification du mandataire et de l’expert-comptable, liste des donateurs et des concours financiers, contribution des formations politiques, listes des apports et des concours en nature...

L’import des données en provenance de tableurs du marché est possible afin de permettre un acquisition facilité des informations. (liste des donateurs, montant des dons…)
L’ensemble de ces éléments peut être désormais également produit dans une démarche dématérialisée et adressé à la CNCCFP via Jedeclare.com qui pratique pour cette première année la gratuité totale sur le transport de ces flux.

Pour la CNCCFP les bénéfices d’une telle démarche sont nombreux : automatisation des contrôles, fiabilité accrue grâce à  l’absence de ressaisie, constitution d’une base de statistiques tableaux de bord…

A l’instar des procédures déjà utilisées dans la production des comptes annuels des entreprises, un tel projet procure gains de productivité, transparence fiabilité financière, sécurité dans les échanges, le tout avec un  meilleur  respect de l’environnement.

Cegid Expert Comptes de Campagne : dispo à partir de 790 € en version monoposte hotline et évolutions incluses. Valable pour les campagnes Municipales 2008 Cantonales 2008 et Européennes 2009.
 Frédéric Lefebvre, l'ex-conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy entre à l'Assemblée. Fred est (avec Laurent Soly) le « Sarkoboy » historique : lié à NS depuis 93, en intégrant sous son autorité le ministère délégué au Budget.

Depuis mardi, il occupe dans l'Hémicycle le fauteuil d'André Santini, député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux devenu secrétaire d'État à la Fonction publique, et au Palais Bourbon l'ancien bureau de... François Bayrou.

C'est le PS, auquel ce bureau a été attribué, qui le lui a prêté le temps que l'UMP lui en trouve un. « La preuve que nous aussi, on pratique l'ouverture ! » commente-t-on en riant chez Jean-Marc Ayrault.
 
La situation « topographique » de Frédéric Lefebvre, au croisement des couloirs des groupes UMP, PS et Nouveau Centre, correspond à sa vocation politique. Ouvrier de la première heure de l'« ouverture » sarkozyste, il s'entend parfaitement avec le ministre de la Défense Hervé Morin, qu'il a accompagné au siège de campagne de Nicolas Sarkozy lors du ralliement des bayrouistes. Mais il entretient des relations tout aussi cordiales avec des socialistes comme Julien Dray, Manuel Valls et Didier Migaud, président de la commission des Finances. Une commission dont Lefebvre est d'ailleurs membre grâce au président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, qui lui a cédé sa place, et où il compte bien participer aux « travaux pratiques de l'ouverture », dans un rôle qu'il définit comme celui de « facilitateur » entre le gouvernement et les députés, qu'ils appartiennent ou non à la majorité.
 
Dès mardi, on a d'ailleurs pu le voir dans l'Hémicycle avec Jean-François Copé, président du groupe UMP, et Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, élaborer un compromis sur un point délicat du texte de Valérie Pécresse sur l'autonomie des universités. Le ministre défendait son projet tandis que les trois hommes s'activaient derrière la tribune.

Bravo Fred et à bientôt !


Pour la communauté française de Saõ Paulo, mon ami Guilherme coordonne une grande manifestation de solidarité pour les victimes du Crash du vol 3054 de la TAM.

Voici son appel à manifester :

Vamos mostrar nossa indignação!
Vamos todos usar camisa preta ou faixa preta no braço neste Domingo.
Vamos pedir para que todos os passageiros, pilotos, aeromoças e funcionários de todas as companhias aéreas, Infraero, etc, vistam preto em sinal de luto e protesto!!
A SOCIEDADE BRASILEIRA EXIGE RESPEITO !

Inaceitável, inaceitável, inaceitável.
Mais de 10 meses de caos aéreo. Mais de 350 vítimas fatais!
Desrespeito, leniência, ganância e corrupção.


Convocamos TODA A SOCIEDADE para uma caminhada até o local do acidente da aeronave TAM 3054 neste próximo domingo, às 9 horas, partindo do Monumento às Bandeiras. Esta mobilização tem como objetivos apoiar as famílias que perderam seus parentes em acidentes aéreos, homenagear os nossos bombeiros, recrutar todos os brasileiros para participarem de um amplo movimento nacional pela Segurança Aérea e inibir os abusos a que estamos sendo submetidos.

Exigimos RESPEITO e soluções IMEDIATAS por parte do nosso Governo.

Os culpados devem ser imediatamente afastados e punidos exemplarmente. Basta de passividade e tolerância. É HORA DE AGIR !

INFORMAÇÕES:

Data:
29 de julho (Domingo).
Horário: 9 horas
Roteiro: SÃO PAULO - Saída: Monumento das Bandeiras (em frente ao Parque Ibirapuera); segue em direção à  Av. República do Líbano; Av.Indianópolis; Av. Moreira Guimarães até a Av. Washington Luís, em frente ao Terminal de Cargas da TAM EXPRESS.

Sugestão: Levar flores em homenagem às vítimas do acidente e vestir uma peça preta (simbolizar luto).

ABRAPAVAA (Assoc. Brasil. Parentes Amigos de Vitimas de Acidentes Aéreos) - Sandra Assali
CRIA Brasil (Cidadão, Responsável, Informado e Atuante) - Marcio Neubauer
Campanha Rir para não Chorar - Sergio Morisson
Casa do Zezinho - Dagmar  Garroux
Fundação SOS Mata Atlântica - Mário Mantovani
Intituto Brasil Verdade - Rogério Ruschel
Instituto Rukha - Marcelo Loureiro
Nossa São Paulo Outra Cidade - Oded Grajew

L'UMP veut continuer à mobiliser les quelque 500.000 militants et sympathisants internautes enregistrés dans sa base de données en les rassemblant dans une "fédération numérique"

Le projet de "fédération numérique" avait été évoqué à l'UMP dès novembre dernier. Le voici presque réalisé, selon le conseiller exécutif de l'UMP en charge d'Internet, Thierry Solère. "Nous allons mettre en place un outil de mobilisation des adhérents et sympathisants" comparable à Supporterdesarkozy.com, créé pour les internautes sarkozystes pendant la campagne présidentielle.

Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, en a confié la présidence à Thierry Solère, également vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine et maire-adjoint de Boulogne, indique le blog de l'UMP.

Le nom du futur site devrait être choisi d'ici une dizaine de jours, mais la fédération virtuelle a trouvé une dénomination : "l'hyper-UMP", comme le déclare Thierry Solère. Il fera sur un rythme bimensuel le point sur un sujet d'actualité, offrant à ses abonnés du matériel - argumentaires, vidéos - qu'ils pourront rediffuser en utilisant leur propre carnet d'adresses.

"L'image est en train de tuer le texte sur Internet"

"C'est un moyen très efficace pour toucher énormément de gens, a expliqué Thierry Solère. Si vous envoyez 10 tracts papier à un adhérent de l'Allier ou de la Loire-Atlantique sur la réforme des universités, il n'ira pas forcément les distribuer à dix de ses proches".

En revanche, avec des outils Internet appropriés "vous avez la capacité de demander à vos adhérents de ne pas être passifs, mais de mobiliser l'ensemble de leur entourage autour des propositions de l'UMP", a-t-il ajouté.

"L'image est en train de tuer le texte sur Internet", a-t-il estimé, expliquant que les vidéos avait des taux d'écoute bien supérieurs aux argumentaires texte, qui "ont des taux de lecture complète très faibles".

Parmi les 500.000 adresses électroniques, 150.000 sont celles des adhérents de l'UMP qui ont communiqué une adresse. Les autres sont celles de sympathisants, collectées notamment pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.


MySpace has an impressive lead today, but things can change quickly in the fluid world of mass-market social networking sites. Just ask Friendster.
First Friendster was everybody's favorite social networking site. Then Friendster fell out of vogue--precipitously--and people stopped going there.

In its place, MySpace became the darling of the Web. MySpace provided not only a free place to host your own online identity, but a full set of tools for meeting and interacting with others. Now everybody is talking about Facebook, which fits the same description, but in a very different way. Will Facebook become the next MySpace?

I think so, and here's why.

First, the social networking phenomenon proves that vast numbers of people (and not just the highly tech-savvy) like having their own outpost on the Web where they can show what they're all about, communicate with friends, and mix with new people. To be sure, MySpace is far bigger than Facebook. Almost 25 million people visit MySpace every day--about three times the number who visit Facebook daily--and MySpace racks up about 46 billion page views every month compared to Facebook's 16 million.

But as the people at Friendster learned, things can change quickly in Web culture. Social networking sites appear to be unusually transient businesses--a bit like social clubs in the real world. Every couple of years or so a different club becomes incredibly popular, and everyone starts going there, leaving the previous year's hot spot nearly empty. That's human nature, and it dominates the virtual world, too.

MySpace and Facebook differ in some significant ways.In terms of membership numbers, Facebook is quickly catching up to MySpace. According to some analysts, Facebook is adding members at three times the rate of MySpace. It's achieving that rate of growth by becoming something more than a site for college-age socialites--which is exactly what Facebook was until last May, when it opened its doors to anyone with an e-mail address.

Since then membership has shot up by 89 percent to about 27 million users, versus MySpace's 60 million. Much of that growth has come from people in the post-college age group (ages 25 to 34), which burgeoned by 181 percent between May 2006 and May 2007, Internet research firm ComScore says.

Buzz

Facebook isn't quite a mass-market phenomenon yet; most people who are familiar with the site run in college or technology circles. But the buzz around Facebook is loud and well pitched, suggesting that the mainstream audience is just now learning about Facebook and sees it as a more mature alternative to MySpace.

Atmosphere

The most immediate difference between the two sites involves their look and feel. Facebook is more formal and more related to school and work, whereas MySpace is informal and more about pop culture and leisure-time activities. Facebook's interface is cleaner and more adult-looking than most MySpace pages--Facebook's "block" presentation, clean lines, and preservation of white space add up to a less chaotic browsing experience than you're likely to have at MySpace.

Structure

Unlike MySpace, Facebook helps new members build their networks of friends by leveraging existing, offline social structures: You can run a search of your current or former high school, college, grad school, or company to find people from your present or past. When I created my page, I discovered that a surprising number of former coworkers and ex-classmates were already Facebook members. Once you locate them, you can invite them into your friend network. This approach should enable new members to build their friend networks faster and get more-immediate gratification.


Applications

Facebook puts more emphasis than MySpace does on plug-and-play applications, which some people will like. You simply plug in a new application at your profile page, try it out quickly and painlessly, and then discard it later if it doesn't seem useful.

Facebook offers a lengthy list of such applications as blogging programs, video players/uploaders, music players/services, and sticky notes. Most of them are written by Facebook developers and users (Facebook says that it wants to be an "operating system for social networking," and has released application programming interfaces (APIs) to private developers).

Either/Or?

For a couple of years, MySpace was the only game in town for social networking. But today Facebook is viable choice. Ultimately MySpace and Facebook may end up serving completely different sets of Web users. Or perhaps many people will end up maintaining pages on both sites. But contrary to what some tech analysts say, most people today view the choice as an either/or question: Managing two identities on two social networks can take a lot of time.

Right now, Facebook is stretching to retain its core membership group, 18- to 24-year-olds, as they move on from college life. That's why the site is adding new features--like the applications menu and the ability to search for new friends at companies, not just schools.

As Facebook grows, its appeal among older people--the fastest-growing group of social network members--will increase. As more older users become exposed to Facebook in one way or another, a sizable chunk of the 35 million or so MySpace users in that category might seriously consider moving to Facebook. And if that chunk gets big enough, Facebook will be king. (pcimpact)


Entouré de rescapés et de personnalités politiques, dont Simone Veil et Rachida Dati, François Fillon a exhorté ce matin les jeunes Français à ne jamais oublier la "faute pleine, indélébile" dont se sont "souillés des responsables de Vichy, des fonctionnaires, des collaborateurs", en 1942, lors de la Rafle du Vél d'Hiv.

"Nous ne sommes pas et nous ne pourrons jamais être guéris de l'Holocauste", a déclaré le Premier ministre lors de la cérémonie marquant le 65ème anniversaire de la Rafle du Vél d'Hiv à Paris, square des Martyrs juifs (XVe), en présence de rescapés et de personnalités politiques.

S'adressant à "la jeunesse française", il a lancé: "il y a 65 ans, des responsables de Vichy, des fonctionnaires, des collaborateurs, se sont souillés d'une faute pleine, indélébile".

 "Leur faute n'est pas votre faute, leur honte n'est pas votre honte. Mais il y a dans leurs actes une horreur qui doit devenir la vôtre, un dégoût qui doit soulever vos coeurs comme il a soulevé le nôtre", a insisté M. Fillon.

"Non pour vous mortifier, a-t-il poursuivi, mais pour vous prémunir, non pour réécrire le passé mais pour entretenir le culte de la vérité, non pour condamner la France dans son entier, ce qui serait injuste, mais pour exiger d'elle le meilleur, non pour abaisser l'esprit de résistance dont elle fit preuve mais bien au contraire pour en mesurer la force et le prix".

Le square des Martyrs juifs se trouve près du pont de Bir-hakeim, à l'endroit où s'élevait le Vélodrome d'hiver. C'est là qu'avaient été parqués, du 16 au 21 juillet 1942, 8.160 des 13.152 juifs arrêtés à Paris et dans la région parisienne avant d'être envoyés dans les camps de concentration.

Onze ministres sur vingt-trois tenaient un blog sur Internet pendant la campagne. Certains le poursuivent, d'autres l'ont interrompu.

Le 1er août, Fadela Amara, la nouvelle secrétaire d'État à la Politique de la ville, ouvrira un blog sur la célèbre plate-forme Skyblog.com, vers laquelle convergent chaque semaine des millions d'adolescents. Son objectif : garder le contact avec les jeunes des cités. Fadela Amara n'est pas la seule à « bloguer ». Car les « ministres blogueurs » sont nombreux dans l'équipe de François Fillon. Après quelques semaines au gouvernement, certains ont choisi, à l'instar du premier ministre, de le poursuivre, d'autres de l'arrêter.
De fait, pour la première fois de son histoire, la France a un premier ministre... blogueur. François Fillon, qui tenait un carnet en ligne depuis plusieurs années, compte bien continuer. Faute de temps, il demandera à deux de ses collaborateurs de « poster régulièrement des réflexions liées à l'actualité ». Le premier ministre promet également « de modérer les commentaires, d'y répondre » dès que possible. Et n'exclut pas d'écrire lui-même un billet, « lorsque j'en ressentirai le besoin ». François Fillon n'est pas le seul blogueur du gouvernement. Même si les « poids lourds » comme Jean-Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux ou Rachida Dati n'en ont pas, ministres et secrétaires d'État sont nombreux à tenir un carnet de bord sur la Toile. Sur les vingt-trois membres du gouvernement, pas moins de onze avaient leur blog avant d'intégrer leur ministère. Qu'en faire, une fois installé dans ses fonctions ? Pas simple.
Pour nombre de ministres, le blog était un outil de communication durant leur campagne législative. Ce fut le cas de Nathalie Kosciusko-Morizet ou d'Hervé Novelli, qui ont stoppé leur carnet en ligne dès leur entrée au gouvernement. Mais pour d'autres, plus assidus, le choix d'arrêter a été plus difficile. Éric Woerth, qui a ouvert son blog en avril 2006, a annoncé fin juin qu'il ne pourrait continuer, faute de temps. « Je ne souhaite pas sous-traiter à des collaborateurs cet exercice qui n'a d'intérêt que s'il est personnel », expliquait-t-il.
Même déchirement pour Xavier Darcos, autre blogueur passionné, forcé d'arrêter. « Il n'a plus le temps de s'en occuper lui-même », explique son entourage, et « c'était lui ou personne ». Certains ministres, plus rares, ont choisi de poursuivre l'aventure. C'est le cas de Luc Chatel, qui a raconté sur son carnet en ligne son « émotion » lors du premier Conseil des ministres. C'est aussi le cas de Christian Estrosi. Le secrétaire d'État à l'Outre-Mer « veut garder un lien important avec les Français ». Car un blog est un « lien charnel » qui permet de « ne pas perdre la notion des réalités de terrain », malgré ses fonctions. « Le blog m'aide à rester authentique », explique Christian Estrosi, pour qui cet outil « traduit aussi la personnalité de quelqu'un et permet de mieux l'appréhender dans ses sentiments, dans sa dimension humaine ».
Son humanité, c'est également ce qu'Alain Juppé met en avant sur son blog qu'il tient depuis septembre 2004. Jouant le jeu de la confession personnelle, souvent de mise dans la blogosphère, c'est aux lecteurs de son carnet en ligne que le maire de Bordeaux réservera la primeur de ses sentiments de doute et d'amertume, au lendemain de sa défaite aux législatives et de sa démission du gouvernement.
Bloguer peut également ouvrir de nouveaux horizons. Passionné de nouvelles technologies, le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, a lui aussi interrompu à regret son carnet au soir du second tour de la présidentielle. Mais cet « outil formidable » continue d'enthousiasmer le jeune secrétaire d'État, qui ne l'estime « pas du tout incompatible avec la fonction », selon son entourage. Mais Laurent Wauquiez a d'autres ambitions : aller plus loin qu'un simple blog, en lançant « des initiatives pour mettre en place un dialogue avec les Français par le biais du Web ». Le grand retour des débats participatifs ? (lefigaro)


A l'occasion du mariage de Delphine et JB, petite escapade à Tournus. Datée de la fin Xe siècle, l'abbatiale Saint-Philibert, est l'un des plus grands monuments romans de France.

Réunion des cadres de l'UMP à huis clos hier soir avec le Chef de l'Etat

Invité à s’exprimer devant les cadres de l’UMP, réunis au Carrousel du Louvre à Paris, le président de la République a appelé sa famille politique à l'ouverture « pour conduire ensemble les vrais changements que notre pays attend ».

A l’invitation de Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, le président de la République a rencontré mercredi 18 juillet 2007 l’ensemble des cadres de l’UMP au Carrousel du Louvre, à Paris ; en présence du Premier ministre François Fillon et des membres du gouvernement.

Cette première rencontre fût l’occasion pour le président de la République de remercier le travail de tous ceux et de toutes celles qui font vivre notre mouvement au quotidien, et souligner le rôle de chacun dans sa victoire à l'élection présidentielle et celle de l'UMP aux élections législatives.

Le président de la République a souhaité « conserver avec eux ce lien extraordinaire dont nous avons besoin pour porter les réformes » a affirmé Patrick Devedjian, qui a annoncé que ce type de rencontre serait amené à se renouveler régulièrement. Le président de la République a prononcé « un discours de chef de famille » pour conforter son « lien sentimental » avec le Parti a ajouté de son côté Dominique Paillé, secrétaire général adjoint.

Lors d'une intervention à huis clos, Nicolas Sarkozy a défendu sa stratégie de rassemblement : « l'ouverture était la réponse aux attentes des Français et un besoin vital dans un pays qui a besoin de modernité ». « Pendant que sur le grand bateau de la France les socialistes essayent de colmater les voies d'eau dans la cale, moi je hisse la grande voile et je rassemble les Français pour les réformes » a déclaré le Chef de l’Etat. Invitant les cadres de l’UMP à pratiquer l'ouverture « pour conduire ensemble les vrais changements que notre pays attend », il a expliqué la nécessité de continuer « à occuper le terrain » et « de ne rien abandonner ».

Dans la perspective de l'échéance électorale de 2008, il a naturellement incité les candidats aux élections municipales, les sortants et ceux qui veulent conquérir des communes à conduire des listes d’ouverture qui représentent « la France la plus largement possible, dans sa diversité, mais aussi dans ses opinions pour conduire ensemble les vrais changements que notre pays attend, et dont la gauche a souvent été incapable ».



Luc CHATEL
, Secrétaire d'Etat chargé de la Consommation et du Tourisme et Jean Michel Couve Député-Maire de St-Tropez et Président de la Commission National du Tourisme de l'UMP ont organisé une rencontre avec l'ensemble des membres de notre Commission à Bercy, mardi dernier en fin de journée. L'occasion de faire un point sur les travaux de la commission et surtout de connaître les priorités du secrétariat d'état.


Intervention de Luc Chatel sur les priorités du Secrétariat d'Etat
 Présentation
La communication politique a aujourd'hui colonisé la vie politique. Cette activité longtemps méprisée, assimilée à de la vulgaire "propagande", importée non sans peine ni résistance des États-Unis, est devenue banale dans l'ensemble des démocraties représentatives et parfois au-delà. Ce "Repères" se propose de restituer les enjeux anthropologiques et historiques de la communication politique phénomène ancien puisque consubstantiel à toute activité de représentation politique. L'ouvrage s'interroge également sur l'essor et l'autonomisation des professionnels de la communication politique, liés aussi bien au développement de l'industrie des sondages qu'aux mutations de la presse audiovisuelle. Il dresse l'inventaire des travaux français mais également anglo-saxons consacrés aux "effets " et aux réceptions des actes de communication et examine enfin l'éventuel impact de la communication politique sur les mutations de l'espace public ainsi que sur l'évolution du jeu et du métier politiques.

L'auteur
Philippe Riutort est professeur de sciences sociales en lettres supérieures au lycée Henri-IV. Chercheur au Groupe d'analyse politique (université Paris-X-Nanterre) et au laboratoire Communication et Politique (CNRS), il a codirigé Les Formes de l'activité politique (PUF, 2006) et est l'auteur du Précis de sociologie (PUF, 2004).




Défilé des armées européennes et de la Légion

13/07/2007


Les Jeunes du Staff Sarkozy 07

 


Soir de Victoire - Salle Gaveau

Meeting de Bercy (04/07)


Meeting Jeunes au Zenith (03/07)

Congrès ParisExpo (01/07)


Université d'été Marseille (09/06)
 

Francois Fillon a reçu hier soir à Matignon,
l'équipe de Campagne de Nicolas Sarkozy,
l'occasion de nous faire partager ses souvenirs de Campagne.




avec Tom, CSS, Del, Jacques, Jean Claude, Gérard, Ub, Laurent S, Pierre Christian,
Loic et Géraldine, Patrice, Laurent W, Colombia, Vanessa et Caroline...

Déclaration du président Bush sur la journée de l'Indépendance

La Maison-Blanche
Bureau du secrétaire de presse
Journée de l'Indépendance 2007

Mes meilleurs vœux à tous les Américains qui, où qu'ils soient dans le monde, célèbrent la fête de l'Indépendance.

Il y a deux cent trente et un ans, cinquante six braves hommes ont apposé leur signature sur une déclaration audacieuse d'indépendance qui a tracé la voie de notre nation et transformé l'histoire du monde. À l'occasion de cet anniversaire, nous nous souvenons du grand courage et de la conviction de nos fondateurs, et nous célébrons les principes durables de notre Déclaration d'indépendance.

Par leur sacrifice et leur détermination inébranlable, les patriotes de la révolution américaine se sont assurés que la prétention de notre nation à la liberté et à l'égalité ne serait ni rejetée ni oubliée. Les idéaux au nom desquels ils se sont battus et le pays qu'ils ont contribué à créer sont des symboles durables d'espoir pour le monde entier.

Notre engagement envers les idéaux fondateurs de l'Amérique demeure intact. Nous croyons que la liberté est un don du Tout-Puissant et un droit inaliénable de tout homme et de toute femme. Alors que notre pays relève de nouveaux défis, nous répondons à l'appel de l'histoire, convaincus que notre patrimoine de liberté finira toujours par prévaloir. Le jour de l'Indépendance, nous exprimons notre gratitude envers les générations d'Américains courageux qui nous ont défendus et envers ceux qui continuent de servir notre pays quand il en a besoin. Nous célébrons également la liberté qui fait de l'Amérique un phare pour tous les pays.

Laura et moi-même vous souhaitons un joyeux Quatre Juillet. Que Dieu vous bénisse, et qu'il bénisse notre merveilleux pays.

George W. Bush

« Dimanche + » reprend du service la saison prochaine à compter du 9 septembre. Animée et produite par Laurence Ferrari, l’émission politique de Canal + s’adapte au nouveau contexte politique.

A quoi ressemblera « Dimanche + » la saison prochaine ?


Laurence Ferrari : Nous suivrons les premières mesures du gouvernement et nous les confronterons aux promesses de la campagne. Même si « Dimanche + » restera centrée sur la politique française, nos reportages s’intéresseront aux exemples étrangers qui inspirent les réformes de la présidence Sarkozy. Et puis, nous avons deux moments forts d’ores et déjà programmés : la présidentielle américaine et la bataille des municipales. J’ai fait appel à un nouveau rédacteur en chef, Jean-Pierre Montanet, qui vient du magazine « 7 à 8 » (NDLR : TF1). On travaille ensemble depuis mes débuts à Europe 1.

Quel bilan faites-vous à l’issue de cette première saison ?

L’émission s’est installée en audience en réunissant de 1,5 à 2 millions d’individus chaque semaine. Elle pèse désormais dans l’agenda des politiques. Ce n’est pas un hasard si, entre les deux tours de la présidentielle, nous sommes la seule émission à avoir reçu les deux finalistes, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Je note aussi que la candidate socialiste est venue d’abord chez nous, avant de faire le 20 heures de TF1. « Dimanche + » a fidélisé un public jeune, les 18/34 ans. Je pense qu’elle a eu sa part dans la réconciliation entre les jeunes et la politique.

Dans sa forme, l’émission conservera-t-elle « Le journal du Château » ?

Laurence Ferrari : Nous gardons « Le château » ainsi que « Campanet », la chronique de la politique sur le Net que nous avons été les premiers à installer avant d’être largement imités. De même que Loïc Prigent conserve sa chronique acérée sur « les tics, les tocs et petits travers » des politiques. D’autres chroniques sont en cours d’élaboration.

 En quittant TF1, vous avez monté une société de production, Storybox, avec votre époux, Thomas Hugues, et votre associée, Lorraine Willems. Où en êtes-vous ?

Storybox emploie désormais quinze permanents. Nous sommes montés jusqu’à 120 fiches de paie durant la campagne. Canal + nous incite à ne pas dépendre d’elle seule, et nous a encouragés à proposer nos reportages à d’autres chaînes. Nous alimentons désormais des magazines comme « Capital » et « 66 minutes » sur M6, « Envoyé spécial » sur France 2 et « Lundi investigation » de Canal +. Je rends hommage à Lorraine Willems qui a su rendre Storybox rentable au bout d’un an (NDLR : 5 millions d’euros de chiffre d’affaires).

Vous cherchez aussi à développer de nouveaux talents. De quoi s’agit-il ?

Nous proposons aux chaînes des nouveaux concepts qui nous ont été apportés par des jeunes talents. Nous essayons de les développer avec eux, toujours dans notre credo : le journalisme et l’investigation. (lepoint)
 Rencontre hier soir avec les JEM, l'occasion de faire un point sur la nouvelle dynamique donnée par Laurence Parisot.

Ce que pensent les Jeunes dirigeants  du MEDEF Paris (JEM) de l'élection de Laurence Parisot :

“Elle crée une vraie rupture d'avec son prédécesseur. L'entreprenariat, c'est aussi la petite entreprise et j'ai le sentiment que Laurence Parisot l'a bien compris. » Stéphane, dirigeant d'une agence de merchandising


« Une femme à la tête du MEDEF ?
Je ne peux que me réjouir. C'est une vraie reconnaissance pour les femmes chefs d'entreprise qui rappelle, qu'un patron est aussi parfois une patronne !  » Laurence, avocate.


« Une présidente, ce sera sans doute plus de souplesse et plus de diplomatie dans les négociations. Et nous en aurons bien besoin à la rentrée? »  Philippe, dirige un cabinet d'expertise comptable.


« La communication, voilà ce qu'elle va devoir peaufiner. Je pense que son image assez peu marquée politiquement jouera en sa faveur. »  Alec, président d'une entreprise internationale.

à suivre...




Argentine, 1977

Le film Buenos Aires 1977 revient sur une période et un contexte politique particulièrement tendus. Le 24 mars 1976, un coup d'état militaire d'une rare violence renverse le gouvernement démocratique d'Isabel Peron. L'armée entend résoudre les problèmes du pays par des moyens drastiques : annulation de tous les mandats de l'autorité civile, assemblée dissoute, suppression des conseils généraux et de toutes les libertés démocratiques (interdiction des partis politiques et des syndicats, censure de la presse, députés démis de leurs fonctions et membres de la cour suprême limogés). Des brigades spéciales sont formées pour traquer les ennemis du nouveau régime. Exécutions sommaires, tortures et enlèvements sont le lot quotidien de la population. Des citoyens sont séquestrés chez eux ou sur leur lieu de travail, les disparitions remplacent les arrestations. Entre 1973 et 1983, entre 10 000 et 30 000 personnes "disparaissent" sans laisser de traces, pour des motifs aléatoires. C'est là que Adrian Caetano situe son intrigue, et évoque le kidnapping "gratuit" de Claudio Tamburrini, orchestré par des agents du gouvernement militaire.