Arnold et NS

Le porte-parole de l'Élysée, David Martinon, tiendra chaque semaine un point de presse.

C'EST le « syndrome » de la Maison-Blanche. L'équipe de Nicolas Sarkozy dépoussière la communication présidentielle. Bousculant les usages, au risque d'empiéter sur le rôle du porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, l'Élysée a inauguré hier son premier point presse rendant compte des activités du président de la République.
 
David Martinon, porte-parole de l'Élysée, jeune énarque et diplomate de 36 ans, s'est chargé de cette grande première. L'Élysée a soigné le décor en rénovant un studio de télévision installé dans une dépendance du Palais, rue de l'Élysée. C'est Claude Chirac qui avait eu l'idée d'aménager ce studio que son père n'aura jamais utilisé, ni ses collaborateurs. L'équipe Sarkozy a décidé, elle, d'en faire son QG de communication pour impulser une « com'new style » selon la formule d'une attachée de presse.
 
Hier, en présence d'une quarantaine de journalistes, David Martinon s'est donc installé au milieu d'une scène bleu marine et derrière un pupitre transparent sur lequel figurent l'écusson de l'Élysée accompagné de la mention « présidence de la République ». Pendant vingt minutes, il a passé en revue l'agenda international du chef de l'État puis détaillé ses déplacements en France et ses rendez-vous politiques à Paris.
 
Sur le fond, rien de bien neuf, puisque le même agenda était adressé précédemment par fax à tous les médias. Mais tout change avec la forme choisie et cette mise en scène très soignée. Une méthode directement empruntée aux Américains et initiée sous Ronald Reagan. Seule différence : le point presse du porte-parole du président des États-Unis, qui se tient dans un studio de télévision similaire, est quotidien.
 
Pour son premier point presse hebdomadaire, David Martinon, cravate mauve sur chemise blanche et strict costume gris, a annoncé que le président participerait lundi à une « réunion républicaine » sur le thème de l'Europe à Strasbourg. Le lendemain, il inaugurera le tramway de Marseille. Martinon a ensuite répondu à vingt-deux questions. À l'aise, l'ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle n'a éludé aucun sujet : passant des affaires du Proche-Orient au Darfour, d'Ingrid Betancourt aux dossiers industriels EADS et Alcatel-Lucent.
 
Il ne s'interdit pas, non plus, les dossiers plus politiques. Quel périmètre d'expression reste-t-il à François Fillon, lui demande-t-on ? « Je ne suis pas le porte-parole du premier ministre. Le couple exécutif travaille remarquablement bien. » Relancé sur le contenu de la déclaration de politique générale programmée le 3 juillet, Martinon ajoute, un peu maladroit : « Nicolas Sarkozy et François Fillon ont préparé ensemble le projet présidentiel. Il n'aura pas à faire preuve de beaucoup d'imagination pour son discours de politique générale. »
 
Au bout d'une heure, une dernière question surgit. Un journaliste l'interroge sur l'entraîneur de football Guy Roux, jugé trop vieux (il a 68 ans, NDLR) par la Ligue professionnelle de football pour entraîner le club de Lens. À la fois sérieux et très pro, Martinon rétorque : « Nicolas Sarkozy considère que c'est plus la règle qui est vieille que Guy Roux. » (lefig)

Lors d’une grande réunion hier soir à l’Espace Equinoxe à Paris, nous avons "refait le match" de la Présidentielle autour de J.F Copé et GénérationFrance.fr  

Avec notamment avec Pierre GIACOMETTI, Directeur Générald’IPSOS, Henri GUAINO, aujourd’hui Conseiller Spécial du Président de la République, ou encore l’écrivain José FRÈCHES et le communiquant François de LA BROSSE, créateurs et animateurs du site sarkozy.fr et de la NSTV.

Il y a eu un focus sur "Pourquoi la gauche a perdu ?" avec Michel CHARASSE, Ancien Ministre et Sénateur PS du Puy-de-Dôme, et Jean-Marie BOCKEL, Ancien Sénateur PS et Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie.

Et enfin un éclairage par Maurice LEROY, Député du Loir-et-Cher, et soutien de François BAYROU au 1er tour. Bientot en redif sur PublicSenat ..





Your petition is more powerful than you think.
http://www.amnesty.fr/

En compagnie de Pierre (Paris14.info - Nouveau Centre ), Christophe (Monputeaux.com - PS) et Christophe (http://ginisty.typepad.com/ - Modem). 

...Arrivé BlogBang, une plate-forme publicitaire 2.0 qui valorise la créativité et démultiplie le pouvoir d'influence des bloggeurs.


Paris blogue-t-il ? IX
lui a ouvert ses portes pour une soirée de lancement au cours de laquelle tout a été dévoilé. Web-designers ou fils de pub, voici donc la régie publicitaire dont tout le monde parle depuis plusieurs semaines...


L'édition 2007 du salon du Bourget se résume par ce paradoxe, puisque d'après le bilan établi par le commissaire général Louis Le Portz, le 47e salon aéronautique a été une "cuvée professionnelle exceptionnelle", avec plus de 100 milliards de dollars de contrats, mais avec un grand public "refroidi par la pluie".

Le nombre des visiteurs professionnels (hors exposants, journalistes et officiels) depuis l'ouverture le 18 juin, a en revanche augmenté de 15% à 150.000. Le salon a réuni 1997 exposants de 41 pays.  "L'édition 2009, celle du centenaire du salon du Bourget, verra plus de nouveautés, le Boeing 787 aura volé d'ici là, de même que l'avion de transport militaire européen A400M, il y aura aussi sans doute des avions d'affaires très légers, et nous aurons le soleil", promet Louis Le Portz.


14h10 - Présentation du Rafale B 302 piloté par Eric Gérard
 Shoot depuis le Chalet Safran-DS (Thx Phil!)

Parmi les contrats signés, Airbus s'est taillé la part du lion avec 425 commandes fermes et 303 engagements d'achats. Pour la première fois le salon organisait cette année des "rendez-vous d'affaires". Une centaine de donneurs d'ordre et 417 fournisseurs s'étaient inscrits: ils ont eu 6.000 rendez-vous en 3 jours, les trois-quarts en vue de contrats, le reste pour des échanges sur la technologie. "Les industriels sont tous extrêmement satisfaits, grands constructeurs, motoristes et spécialistes de l'aviation d'affaires ou régionale", a déclaré Louis Le Portz.

> Album du jour


J'ai eu grand plaisir à participer avec les Jeunes UMP du 78 à la Mairie de Versailles à un café Politique sur le thème :"La présence des blogs politiques, leur essor, les blogs et l'UMP, ce qu'il reste à faire notamment pour les municipales."

Aurore avait mobilisé une audience attentive et sympathique. Nous avons ouvert sur d'autres champs de la communication Politique.
 Nicolas Sarkozy pouvait exulter samedi matin après l'accord entre les Vingt-sept sur le nouveau traité institutionnel. Omniprésent dans les négociations, le président français a su s'imposer comme un acteur majeur sur la scène européenne dès son premier sommet.

Sa contribution à l'accord aura été décisive. Jeudi soir, il est même allé jusqu'à se substituer à la présidence allemande en conviant dans son bureau le président polonais Lech Kaczinski pour arracher son accord sur la double majorité, point clé des négociations. Au même moment, Angela Merkel, à court d'arguments, menaçait de lancer sans la Pologne la conférence intergouvernementale chargée de rédiger le nouveau traité.

«Il n'était pas possible, moins de 20 ans après la chute du mur de Berlin, de laisser le côté le plus grand des pays d'Europe de l'Est», a fait valoir le président français.

Cette réunion à cinq a illustré la conception européenne du nouveau président. Alors que son prédécesseur Jacques Chirac misait tout sur l'axe franco-allemand, M. Sarkozy, partisan d'un relation Paris-Berlin moins exclusive, a associé à son initiative l'Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, la Britannique Tony Blair et le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, doyen du conseil européen. Le président français a préservé les formes en assurant avoir «travaillé main dans la main» avec Angela Merkel.

Dans les négociations, M. Sarkozy est allé jusqu'à proposer d'aller lui-même devant la Diète (Parlement polonais) pour convaincre les Polonais des bonnes intentions des Vingt-Sept à leur égard.

Il est vrai que M. Sarkozy jouait très gros sur ce sommet, où il n'avait pas droit à l'échec. C'est lui qui avait proposé dès février 2006 l'idée d'un «mini-traité», rebaptisé «traité simplifié», pour sortir l'Europe de la crise dans laquelle elle se débat depuis le double «non» français et néerlandais. Celui qui entend tenir tous ses engagements n'avait pas le choix.

«Cette idée de traité simplifié, c'est la France qui l'a portée depuis le début. Si ça avait échoué, auriez-vous eu le moindre doute sur les perdants?», a-t-il demandé aux journalistes. Sceptiques au début, les Européens ont fini par se rallier à cette idée, qui évite d'avoir à organiser un nouveau référendum en France.

Pendant deux jours, M. Sarkozy n'a pas perdu de vue son ambition à plus long terme, réconcilier la France du «oui» et celle du «non». Il a ainsi présenté le fait que la référence à la «concurrence libre et non faussée» soit retirée à sa demande du projet de traité comme une «réorientation majeure des objectifs de l'Union».

«Cela va peut-être donner plus d'humanité à l'Europe», a espéré M. Sarkozy, rêvant à voix haute d'une «jurisprudence différente» de la Commission.

Les partisans du «non» avaient fait de cette référence à la concurrence libre et non faussée un de leurs principaux chevaux de bataille lors de la campagne référendaire.

Le président français a aussi obtenu l'ajout dans les objectifs de l'Union de la nécessité d'une Europe qui «protège» les citoyens, et d'un protocole sur le «rôle majeur» des services publics en Europe.

A travers ces avancées sociales, M. Sarkozy veut montrer sa volonté de tenir son engagement de campagne de s'adresser à la «France du non».

Mais il s'agit aussi pour le président français de convaincre la gauche d'approuver le nouveau traité lorsque celui-ci sera soumis la ratification du Parlement français, où il devra obtenir la majorité des trois-cinquièmes si le traité nécessite une révision constitutionnelle. En raison du sursaut de la gauche dimanche dernier au second tour des législatives, l'UMP et ses alliés centristes ne disposent pas d'une telle majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat.





L'évolution des médias : scénario d'anticipation

Le Carré MiG au Bourget


 Présentation du Mig 35 (Mig 29 OVT) Bourget 2007

Mig-35 : ultime version du Mig-29 en développement. Le Mig-35 est basé sur les Mig-29M1/M2, Mig-29OVT et Mig-29K/KUB que Mig essaye de rapprocher autant que possible. Il a été présenté en 2005 mais ne sera disponible qu’à la fin de la décennie. Il disposera d’un radar actif à balayage électronique Zhuk-MAE (le radar Bars-29 passif est également proposé), de tuyères vectorielles (optionnelles) et d’équipements qualifiés de "cinquième génération". Le Zhuk-MAE sera notamment capable de détecter un chasseur à 130-200 km, de traquer 30 cibles et d’en engager 8 simultanément. L’heure de vol sur Mig-35 devrait coûter 2,5 fois moins cher que sur le Mig-29 de base selon Mig tandis que la capacité en carburant sera accrue de 50% et la charge militaire portée à plus de 6 tonnes...

  

« Infiltrés », un ouvrage de deux journalistes qui ont suivi de l’intérieur la campagne présidentielle française de 2007. Pour éclairer votre lecture, je me permets de vous apporter les précisions ci-dessous, sur des évènements que j’ai organisés ou coordonnés. Démarche citoyenne et non censure, mes corrections veulent montrer que l’ouvrage comporte des inexactitudes ou des partis pris, sans pour autant en nier l’intérêt.

Bonne lecture !
Vincent

P. 144 : Oui Effectivement, notre infiltré s’est inscrit le 26/09/07 à 12h55 sur notre site, voici sa fiche
Eschapasse Baudouin | xxxxxxxxxx@aol.com 
06 xx xx xx xx      26/09/2006 12:55:24    18 rue xxxxxx Paris 09 
Bonjour, je suis un adhérent récent (j'ai pris ma carte en mars dernier. J'ai 35 ans et je souhaiterais suivre quelques uns de vos ateliers. Merci d'avance de me tenir informé. 
Souhaite rejoindre les ateliers :
2 - Education / recherche | 11 - Culture | 12 - Communication Politique


P.145 : Au delà du côté festif, la soirée a permis d’intégrer tous les nouveaux inscrits sur le site JA. Pour ma part, j’ai fait connaissance avec Eklectik, et un certain nombre d’autres militants-communicants, qui joueront un rôle très actif dans la campagne 2 mois plus tard.
P.156-157 : Des discussions ont été ajoutées car elles sont hors contexte... C’est Dominique Baud et non pas Dominique Versini.
P.158 : La fille, c’est Marilyne, et effectivement, nous avons étudié la gestuelle politique.
La mention « assez fort » est excessive, depuis j’ai maigri un peu ;-) ...
P.159 : « Parlait sous son contrôle… » Non, la personne au premier rang est un membre de l’atelier, tout simplement.  Je n’ai pas dit « Directeur de campagne sur le Net de Nicolas Sarkozy »…j’ai dit « Directeur internet de l’UMP » au lieu de « responsable du service internet de l’UMP».


P.160 :
Nous n’avons pas de trésorier au sein de l’atelier, c’est un membre du staff, « JF », qui est en charge de la coordination de l’atelier et des mails, dont celui qui est retranscrit ici.
P .194 : « Soporifique discours » Non, le discours était plutôt bon, la salle était attentive et a bien participé.
P.195 : Projet des JA coordonné par « Jérôme Letier »
P.228 : Site de Loïc Le Meur, le site debat-sarkozy.fr est allé plus loin que desir-d’avenir cf. l’analyse de Netpolitique.
P.237 : Je sais qui l’a fait rentrer dans le QG et cette appellation « La firme », personne ne l’a jamais entendu…
P.247 : Erreur : la carte des comités de soutiens était lié au site de supporters et non au site debat-sarkozy.fr que nous avons animés avec Loïc Le Meur, Delphine, et Antoine.
« J’aperçois Bernard Debré » et oui Bernard était là avec Patrick Touze et Pierre Gaboriau.
P.255 : Erreur  > les 100 actions ont été réalisées par les démocrates
CF l'atelier Communication Politique du 9 nov.
P.258 : Pizza Party
Il y avait une quarantaine d’internautes et pas 10. Nous avons participé en live au forum de discussions sur TF1-LCI, Lemonde.fr, France2, RTL et alimenté nos blogs avec nos impressions à chaud. Le « coach », je ne l’ai pas vu, je suis passé voir les internautes pour m’assurer que tout se passait bien pour eux et que la répartition par forums était équilibrée. La plupart des bloggeurs présents était déjà très qualifiée pour argumenter par eux-mêmes. A la différence du PS, nous avons toujours privilégié le débat de fond plutôt que les attaques directes, nous n’avons jamais eu par exemple comme au PS d’internautes militants « colleurs d’affiches » pour polluer les sites et les blogs. 
P.261 : Oui cela fait un peu Adam et Eve sur une ile déserte, c’était les premiers jours de l’île. Enzo Emoto, c’est un nom d’avatar que j’ai pris, pourquoi ce nom ? Second Life ne nous permet de choisir que le prénom, le nom de famille est à choisir dans une liste prédéterminée. Léa, c’était le speudo de Johanna. Grâce à d’autres personnes comme Arnaud (Emme Tal) et David Kastera, l’Ile Sarkozy a eu une vraie communauté vivante et ouverte au débat avec un design de l’Ile avant-gardiste.
P.268 : La réunion était organisée pour la journée de la femme, avec les bloggeuses et Valérie Pécresse. Les secrétaires avaient pour habitude de s’interpeller entre coursive le soir quand le QG était plus calme, ce soir là elles ont parlé un peu fort toujours sur le ton de la bonne humeur, il n’y avait aucune tension dans l’air, un pot était même organisé pour « leur » journée. Des discussions ont été ajoutées dans ce passage, car ce jour là, Rachida Dati est revenue tard d’un déplacement extérieur et son bureau était vide pendant toute notre réunion, donc il n’y a pas eu discussion dans son bureau. Notre réunion avec Valérie Pécresse n’a pas duré jusqu'à 23h15 mais jusqu'à 22h c’est déjà pas mal !
P.295 : L’auteur signale la réception de notre « Journal du Buzz » envoyé par notre cellule -la cellule blog (Delphine et Antoine). Le « sniper » (moi ?) est un terme qui a été trouvé par un journaliste du Monde pour décrire les différents profils de partisans actifs sur internet.
P.309 : Le preneur de son de John Paul Lepers n’avait pas de perche et n’a pas cherché à piéger le ministre, l’image est bonne mais la réalité est plus sobre.
P.331 : Les sportifs ne sont pas venus pour se faire enregistrer, mais pour assister à une réunion thématique sur le sport autour du candidat Sarkozy. La liste non exhaustive des sportifs sur mon blog correspond seulement aux sportifs présents ce jour là.
P.338 : La vidéo circulant sur le net est jugée effectivement dangereuse, elle a été uploadée par un compte utilisateur Dailymotion basé à Miami. Nous sommes intervenus très tôt (très tard dans la nuit) pour lancer une contre-offensive, une action flash a été envoyé aux cyber-militants, le buzz a été contenu à temps !
P.346 : « L’opération Périph » c'est-à-dire l’installation de banderoles entre 7h et 9h du matin à l’heure où les gens vont au travail sur les ponts stratégiques du périphérique remportent un grand succès ;  à tel point que la section PS de Paris nous copie le week-end suivant avec leurs propres banderoles !
P.350 : Oui c’était bien Salle Gaveau que tout se passait et c’est bien pour nous ce 22 avril que l’élection c'est jouée.
P. 359 : La diffusion d’un message vidéo et texte de rapprochement avec l’UDF était naturelle, nous avons organisé un buzz sur les synergies des deux partis.
P. 364 : « …Monsieur Loyal de la journée » Olivier Ubeda (directeur adjoint de la communication de l’UMP) n’a pas été l’homme d’un jour, il a coordonné l’ensemble des meeting de la campagne et bien plus.
P.376 : Aucuns mail officiel n’a été envoyé la veille du 2ème tour, par contre il est fort probable que d’une part des forwards de mails entre militants aie eu lieu ; et d’autre part,  que notre Bilan « Journal du Buzz » du Vendredi 4 mai aie été consulté le samedi 5 mai.
P.377 : « 17h45 - La salle Gaveau est comble », c’est vrai que cette salle a affiché complet dès 16h. Les chaines de TV avaient installé leur caméra dès la veille.

A 20h, Sarkozy est devenu Président !
 


Conférence de presse hebdomadaire
Lundi 18 juin 2007
Patrick Devedjian, secrétaire général délégué
Luc Chatel, porte-parole


Majorité absolue pour l’UMP
Lors du second tour des élections législatives du 17 juin, l’UMP a obtenu « 52 députés de plus que la majorité absolue » qui est de 289 sièges. Cette majorité absolue qui « va nous permettre, sans coup férir, de mettre en oeuvre le projet de Nicolas Sarkozy, tout de suite et en profondeur » s’est félicité Patrick Devedjian. La droite majoritaire « partait de très haut avec 387 députés sous la précédent législature: 365 UMP et 22 nouveaux centres (le résultat des élections législatives de 2002) » a relevé le secrétaire général délégué. Ce résultat est « un vrai motif de satisfaction ». A titre de comparaison, il a rappelé le score de la gauche lors des élections régionales de 2004 qui avait emporté 20 régions sur 22.

Sur l'ensemble des députés de l'UMP élus ou réélus, 45 sont des femmes et le taux de renouvellement est de 15%. Luc Chatel a salué la victoire de plusieurs candidats UMP, dont certains faisaient face à des ténors de la gauche, et tout particulièrement :
- l’élection de Sauveur Gandolfi Scheit face à Emile Zuccarelli en Haute-Corse
- l’élection de Valérie Boyer dans les Bouches du Rhône face à Christophe Masse ;
- la réélection de Georges Mothron dans la circonscription d’Argenteuil dans le Val d’Oise,
- l’élection de Michel Zumkeller dans le Territoire de Belfort face à Jean-Pierre Chevènement.
- l’élection de Didier Gonzales dans le Val-de-Marne face à Roger-Gérard Schwartzenberg ;
- l’élection de Jacques Grosperrin dans le Doubs face à une ancienne ministre de Lionel Jospin

La majorité présidentielle devient majorité parlementaire
Le vote de dimanche vient confirmer et conforter le choix des Français le 6 mai. « En moins de dix semaines, c’est la quatrième fois que les Français se prononcent clairement en faveur du projet défendu par Nicolas Sarkozy et des réformes » a déclaré Luc Chatel. « En nous donnant la majorité absolue, la majorité présidentielle devient la majorité parlementaire ». « Si l’on regarde l’histoire des élections législatives en France, le score qui a été réalisé hier par l’UMP est le troisième meilleur score en nombre d’élus sous la Vème République. Depuis 1978, aucune majorité ne s’est succédée à elle-même. Ce beau résultat va nous permettre d’engager les mesures de rupture que les Français attendent ».

4 réformes au Parlement cet été

Avant la fin juillet, quatre réformes importantes, inscrites lors de la session extraordinaire du Parlement, seront adoptées:

  • Le projet de loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat qui prévoit entre autres, l’exonération des heures supplémentaires et le crédit d’impôts sur les intérêts d’emprunts immobiliers ;
  • Le projet de loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs qui prévoit l’instauration des peines plancher pour les multirécidivistes ;
  • Un projet de loi sur l’autonomie et la modernisation des universités ;
  • Enfin, un texte instaurant le service minimum. Une loi très attendue par nos électeurs.

L’ouverture toujours d’actualité
Patrick Devedjian a indiqué que le résultat de ce second tour ne remettrait pas en cause la volonté d'ouverture du président de la République Nicolas Sarkozy à d'autres sensibilités. « L'ouverture, ce n'est pas un truc électoral ». Il s’agit de « mettre en oeuvre un projet destiné à améliorer la situation de notre pays » a-t-il affirmé.

François Fillon a fait une brève apparition ce dimanche vers 21 heures, à la maison de la Chimie, où étaient réunis les militants UMP pour la soirée électorale. Le Premier ministre a tenté de réconforter le public qui, depuis une heure, affichait une mine plutôt grise, déçu à la fois par les résultat nationaux de son parti et l'élimination d'Alain Juppé à Bordeaux.

"Merci pour le travail fait depuis des mois et des mois", a lancé François Fillon, avant de rappeler, sous les vivats des militants : "nous avons aujourd'hui la majorité absolue à l'Assemble nationale pour mettre en oeuvre les projets du président de la république". Et de préciser : "c'est la première fois depuis vingt-cinq ans qu'une majorité se succède à elle-même".

 


Un peu plus tôt, le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, avait déjà tenté de redonner un peu de baume au coeur des militants de son parti. "La majorité qui avait été élue en 2002 l'avait été dans des circonstances exceptionnelles, en l'absence d'un candidat du parti socialiste au second tour de l'élection présidentielle. Celle d'aujourd'hui l'est dans des circonstances normales", a déclaré Patrick Devedjian, ajoutant : "nous partions d'un potentiel très élevé : 365 députés UMP sortants et 22 du Nouveau Centre soit 387. Le tsunami annoncé et craint par nos adversaires était donc impossible". Le secrétaire général délégué de l'UMP a toutefois reconnu l'impact du débat sur la TVA sociale, en accusant le parti socialiste d'avoir "entretenu" un "débat confus et de mauvaise foi", ce qui "a sans doute contribué à démobiliser une partie de l'électorat".

 

Pour le reste, peu de ténors sont venus saluer les militants à la maison de la Chimie, ce soir. Jean-Pierre Raffarin a fait une courte visite. Idem pour Christian Estrosi, élu des Alpes-Maritimes, qui pourrait se voir attribuer un poste de secrétaire d'Etat dans les prochains jours.



Le projet de l’UMP pour 2007 est le résultat d’un travail collectif qui a associé pendant plus de 20 mois et au cours de 18 Conventions thématiques, plus de 750 experts de profils et d’opinions divers, 150 parlementaires, 21 790 participants et 360000 internautes. Nos 280 propositions les plus importantes ont fait l’objet d’une grande Consultation nationale des adhérents qui a reçu près de 110 000 réponses.

Sur cette base, enrichie des nombreuses contributions des partis et mouvements associés, ainsi que celles des fédérations départementales et professionnelles de l’UMP, la Commission du projet présidée par François Fillon a proposé au Conseil national du 16 novembre dernier d’examiner un avant-projet pour les élections législatives de 2007. A l’issue des débats, le Conseil national a voté l’adoption de 46 amendements et donné mandat à la Commission du projet de procéder à la rédaction définitive du texte, en intégrant ces amendements, en vue de sa ratification par l’ensemble des adhérents de l’UMP.

Le projet législatif de l’UMP, soumis au vote des adhérents du 20 au 26 au novembre, a été approuvé par 97,5% des voix. Cette approbation massive valide à la fois les orientations fortes adoptées au Conseil national mais aussi la méthode qui a été retenue.
Astrium se lance à son tour dans l'aventure du tourisme spatial. Un avion-fusée dédié au vol suborbital était dévoilé mercredi soir à Paris par la filiale d'EADS, en prélude au Salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, qui s'ouvre lundi.

De la taille d'un jet d'affaires, cet appareil conçu pour les vols atteignant une altitude de plus de 100km pourra permettre à quatre passagers de flotter en apesanteur durant trois minutes le temps d'un voyage dont le coût doit s'élever -tout de même- entre 150.000 et 200.000 euros par personne, selon Astrium qui présentait au Carreau du Temple une maquette grandeur nature du fuselage avant.

La filiale d'EADS et l'équipe de l'Australien Marc Newson, qui a signé les lignes de l'avion et de sa cabine, se donnent jusqu'à fin de l'année pour finaliser le "design" et consolider les partenariats industriels et financiers, afin de pouvoir lancer le projet avant l'an prochain. "Si le développement débute en 2008, le premier vol pourrait avoir lieu en 2012", précise Astrium, en soulignant que le coût du programme sera de l'ordre d'un milliard d'euros.

L'entreprise, qui verrait bien l'assemblage final de l'appareil s'effectuer dans le Sud-Ouest de la France, prévoit de fabriquer deux appareils par an, soit une vingtaine d'engins à l'horizon 2022. D'après Astrium, ce projet doit principalement faire appel à des financements privés, même si, du fait des "avancées technologiques et des retombées locales", "certains fonds publics" pourraient être mobilisés en complément. D'ores et déjà, Astrium est en contact avec des investisseurs susceptibles de participer au projet et d'exploiter l'avion, le retour sur investissement devant s'opérer grâce aux revenus "dégagés par l'exploitation du véhicule pour le tourisme spatial, marché émergent promis à une forte croissance".

Comme le souligne Robert Lainé, directeur technique d'Astrium interrogé par l'Associated Press, entre 10.000 et 15.000 passagers par an sont en effet attendus à terme sur ce marché, dans les années 2020, selon des évaluations.

Pour ce qui est du déroulement du vol, le décollage et l'atterrissage s'effectueront d'un aéroport classique, à l'aide des turboréacteurs de l'engin, dans le cadre d'un vol d'une durée totale d'environ une heure et demie. Une fois atteinte une altitude d'environ 12km, le moteur fusée sera mis en route et le vol sera alors vertical. Le moteur sera coupé après 80 secondes, à l'altitude de 60km, et l'inertie permettra à l'avion d'atteindre une altitude de plus de 100km.

Le pilote maintiendra le contrôle du véhicule grâce à une série de petits propulseurs, les passagers pouvant alors connaître les joies de l'apesanteur pendant trois minutes, avec à cette altitude, selon Astrium, "une vue semblable à celle que l'on a depuis la Station spatiale internationale".

La phase du retour sur Terre sera marquée par un coup de frein vers l'altitude de 40km, puis par une descente planée avant rallumage des réacteurs pour l'atterrissage.

Maître d'oeuvre d'Ariane 5 et principal participant européen à l'ISS, Astrium a développé un concept sur un seul étage, ce qui est, selon l'entreprise, "le plus sûr et le plus économique à mettre en oeuvre". Les touristes de l'espace sont logés dans une cabine dont les sièges, inclinés, ont été étudiés pour minimiser les effets d'accélération lors du vol fusée. Avec un maître mot: "zéro risque" pour les passagers en terme de sécurité, souligne Robert Lainé. "On vend des allers-retours, pas des allers simples", observe-t-il...

"What the French
Taught Us
"
June 04, 2007
By Wendy Melillo

WASHINGTON Click on the Freestyle Zone, one of 16 video channels on French president Nicholas Sarkozy's Web site, and you begin to understand how this former candidate's Internet strategy played a big role in helping him win the May 6 election. On just this channel, 22 videos feature material submitted by people from around the world—and selected by Sarkozy's campaign—all expressing support for the conservative party candidate with words and songs. In one music video, a young black man croons pro-Sarkozy lyrics to the tune of Lionel Richie's "Hello." Another offers to be the "official song of the Sarkozy campaign"; in it, men shout, "Sark-O. Oh! Oh!" to a techno beat as Sarkozy, sleeves rolled up, is seen high-fiving a crowd of supporters in the background.


 Sarkozy's video-rich Web site, which contains a hefty amount of user-generated content, has captured the attention of American political consultants who think presidential candidates will use the Internet in major ways during the 2008 election and can learn a trick or two from their French brethren. "One of the key things you could observe was Sarkozy and his campaign minute by minute through video, as if you had an eye on the Sarkozy world at any moment of the day," says David Mercer, a Democratic strategist who has worked on five presidential elections, including the 2004 John Kerry campaign and the 2000 Al Gore campaign. "You felt that you could pop into the campaign without leaving your own environment, which gave a sense of spontaneity externally, but internally, in fact, it was very controlled."

Opposition Socialist candidate Ségolène Royal took a less controlled, and more inclusive, approach by building a social-networking-like site that became known to French voters as Ségoland. The online mission statement: "This site is a participatory forum. It is at your disposal if you wish to participate in the decisions that affect us all." People were invited to submit their ideas about what policies her platform should include and to visit other pro-Royal blogs, forming a Web-based community founded on the idea of participatory democracy.


To get things started, Royal offered users easy-to-follow instructions on how to set up a personal, pro-Ségolène blog. Viewers were given four choices: a support blog following Royal's day-to-day news; a local blog for community-based groups; a resource blog containing clips and graphics that supporters could download and share; and a thematic blog about specific issues. People were encouraged to advertise their blog, publish it in other blogs and link it to the official Royal site. Fifteen hundred blogs were set up by the end of the six-month campaign and more than 4 million people linked up to the blogs.

Sarkozy's tightly controlled, video-dominant site, combined with Royal's heavy use of social networking to foster communities of loyal voters, represent key learning opportunities for America's 2008 presidential election, where the Internet has already emerged as an important player in the election process, according to the French-American Foundation. The non-profit group, which fosters ties between France and the U.S., sponsored a tour in April for American political consultants to study the French elections. Six Democratic and Republican political advisors attended.

Foundation president Nicholas Dungan says that because France prohibits American-style pay-as-you-go political advertising, French candidates focus far less on broadcast ads and are forced to be more creative and innovative. Spots are limited to public TV and radio stations, where candidates receive the same amount of airtime. The equal-time rule is closely monitored and enforced by an independent authority that governs French broadcasts. There are no such restrictions online.

"The most important democratic value in the U.S. is personal liberty, but in France it is equality," Dungan says of the equal-time rule. "Otherwise, the government could be seen as perpetuating their own party."

What also made the French election so intriguing, says Dungan, is the fact that it was the first time since 1974 that the candidates running had not served as either prime minister or president, which is similar to the circumstances surrounding the 2008 American presidential election, where no incumbents from the White House are running. High-speed Internet is present in 45 percent of French households, and 85 percent of registered voters turn out to vote; in the U.S., 61 percent of adults have access to the Internet, according to the Pew Internet and American Life Project. Sixty-four percent of Americans voted in the 2004 presidential election per the U.S. Census Bureau. Which means French campaigns "are not worried about getting out the vote the way we are, and they don't have the same concerns about fundraising," says Karen Finney, director of communications for the Democratic National Committee, who also made the trip to France.

The lessons the strategists learned, based on interviews with several of them, include an understanding of how Sarkozy effectively took the YouTube model and modified it to suit his own purposes. Also, Royal's Internet strategy, they say, may have emphasized the social-networking aspects of the Web to help her build a larger community, but it also hurt her because she had less opportunity to control the discussion. Her failure to deliver a cohesive message, however, had a lot to do with her general campaign strategy: Based on user input from about 1.5 million people, and the town-hall style meetings she held, Royal adopted 100 presidential proposals that became her platform, something Republican strategist Mike Murphy, who is a top advisor to the Mitt Romney campaign and also went on the trip, called "99 too many," in published reports. "What you need is one message."

Royal's strategy of engaging the masses begins on the Ségoland home page, where users are greeted with text-heavy content delivered in the style of a blog. There are some YouTube-style videos, but their numbers pale in comparison to the Sarkozy effort. (Sarkozy's staff shot nearly one video a day for a total of about 200 videos on his Web site.) Go deeper, and Ségoland is presented as a map where viewers are encouraged to help create a network by linking up with other pro-Royal people and blogs.

Other than the channel of consumer-generated content, Sarkozy's Web site relied on videos generated by his staff. Viewers can surf an archived section of Sarkozy's speeches, all on video. His policy positions are on video. (French actor Jean Reno reads them on video for the visually impaired.) Sarkozy campaigning at events is on video. You can meet Sarkozy's campaign staff on video. Sarkozy policy advisors countered Royal's proposed policies on video. Expatriates and well-known French athletes praise Sarkozy on video. Questions from people on the street are answered by Sarkozy on video. Sarkozy even built his own production studio on the first floor of his campaign headquarters, where guests would engage in MacNeil-Lehrer-style debates on video, and all orchestrated by his campaign.

What impressed Jamal Simmons, a Democratic strategist who worked on Gore's 2000 bid and attended the trip, was how Sarkozy turned his "Web campaign into a video campaign. What the Sarkozy campaign did is have Sarkozy interact directly with you as a Web viewer."

Sarkozy also embedded his campaign slogan into videos in clever ways. In one video in the Freestyle Zone, an entrepreneur proudly displays a magnum of Champagne that he produced with his friends. Sarkozy's campaign slogan, "Together everything becomes possible," is on the bottle.

"That slogan was everywhere—in his videos and on all the literature," Simmons says. "What we have learned here is repetition counts. Constantly and consistently giving people the same message is the only way to ensure that people will receive it and know what you stand for."

Perhaps Sarkozy's greatest success was this emphasis on controlling the message (and, like Royal, bypassing the French media). Among other things, this allowed him to downplay his role as retiring president Jacques Chirac's interior minister, and to present himself as an outside agent of change.

"This wasn't the TV cameras of TF1 or the pencils of Le Monde," Mercer says. "These were his people controlling the cameras and it was a masterful strategy."

"Sarkozy set out to harness a medium that would allow him to communicate his message in a controlled environment with the least amount of distortion," Mercer says. "Sarkozy had a script that he had written for the French people. The more populist Royal wanted to write the script with the French people. In the end, people deferred to Sarkozy to lead the way rather than leaning the other way to a participatory democracy and constant engagement."

The message that American candidates should take away from the Sarkozy and Royal campaigns is one of balance, argues Mercer. "You have to be innovative, but disciplined. One of the lessons from the Sarkozy campaign is you do not have to rely on YouTube to pick up or deliver your message," he says. "You, too, can own your message."

Video is already playing a pivotal role in the Internet strategies of American candidates. John Edwards was the first presidential candidate to post a video that directly addressed the viewer to announce his candidacy. Barack Obama announced his exploratory committee for president with a video, as did Hillary Clinton. But no American candidate has embraced Web video to the extent that Sarkozy did.

"Compared to television, this is not expensive or time consuming," says Whit Ayres, a Republican pollster who attended the trip. "[American candidates] should be doing more leading up to a primary because they would get [free media] and it would be effective in getting younger people involved in their campaigns."

The closest any American contender comes to the 16-video-channel Sarkozy site is in the form of Mitt TV. Romney's Web site has eight video channels and the campaign plans to move to a 10-channel format shortly, says Stephen Smith, Romney's director of online communications. Romney, like other U.S. candidates, also posts videos on YouTube, MySpace, AOL and Yahoo.

While the Romney site may be video rich, Smith says the campaign has also focused on fostering interactivity among users. Romney, he says, was the first presidential candidate to participate in YouTube's "You Choose" spotlight highlighting the 2008 election, where his campaign prepared a 1:05 video of Romney asking viewers what they thought was the single greatest challenge to America and what they would do about it. The video received 71 video responses from viewers and over 1,500 text responses, Smith says. Romney then replied to four users who submitted content. (Clinton has used a similar tactic with her "I Need Your Advice" video on YouTube, where viewers are asked to vote for or submit the theme song for her campaign. She promises not to sing it in public as a clip of her singing the national anthem plays in the background.)

"Online video allows a more personal connection," says Mindy Finn, Romney's director of e-strategy. "Mitt Romney is an extremely accomplished candidate, but one who was less well known, so it was extremely important to introduce him to voters and video became an integral part of that strategy."

Mike Connell, an online political strategist and advisor to the John McCain presidential campaign, views the Sarkozy effort as building on the effect of YouTube in the 2006 U.S. mid-term elections. While he believes that the role of the Internet will gain in importance in political campaigns, he says the change will take place more slowly in the U.S. because the American system doesn't have the French equal-time rule.

"In the U.S., we have to battle the fact that our political campaigns have been run the same way for the last 45 years, and the [campaign] budgeting follows that," says Connell, who helped develop, design and manage George W. Bush's Web sites in the 2000 and 2004 elections. "TV ads and TV production continue to be a major line item. Part of that is the old 'nothing succeeds like success.' But at the same time, the Internet is very quickly changing how campaigns are managed and how funds are raised. On the one side, you have the traditional model, of which TV is a prime component. But the Internet is surely and steadily chipping away at that traditional model."

What Connell says is happening in American campaigns, and what the Sarkozy Internet effort demonstrated, is a shift away from putting up one ad that is used across the country. "We are seeing more video that can be produced quickly and put up quickly," Connell notes. "It means you need a lot more video, not one message across the entire country. We are moving away from the one-size-fits-all, high-production quality ad that goes out to the masses. There is an increasing need for video that can be parsed into channels so people can go and see the video relevant to them on the issue they care about."

Connell adds that the McCain Web site is designed around a video window and "the overall online experience is more and more personal, and the sheer volume of video plays right into that." But he cautions that the 2008 election will not be a case of whoever prepares the most video wins: "Online political strategy is shifting to that personal communications channel and the media production industry needs to respond as well. Being able to foster and build a relationship with your voters individually is becoming more and more important in 2008. My prediction is we will see more reliance on video that will reduce the number of glitzy and polished ads broadcast nationally."

For Connell, Sarkozy "represents the potential to run and win an Internet-centered campaign. For us not to dissect and study Sarkozy's victory would be naive. I'm doing just that. It's a milestone event in the evolution of the Internet, just like John McCain's [Internet] fundraising in the 2000 election."

The real challenge for American candidates is to develop an Internet strategy that combines elements of both the Sarkozy and Royal campaigns, says Joe Trippi, a senior advisor to the Edwards campaign who worked on Howard Dean's 2004 presidential bid. "The campaign you are likely to see in 2008 will combine all that—the message discipline and the ability to use viral media and social networks to move that message around and interact with it," he says.

Trippi points to Edwards' "We the People," a national ad also running on YouTube, as the best example from the Edwards campaign to date of combining message discipline with the power of social networks. The spot features people urging Congress to continue sending President Bush a bill to pull American troops out of Iraq. "President Bush isn't listening to us," says one voice in the ad. "It's time to end the war," says another. "We the people will stand with you." The ad is also linked to a pro-Edwards site, supportthetroopsinthewar.com. On YouTube, viewers have cut themselves into the original spot to add their support for ending the war.

"We're trying to build the Edwards community and all these tools, from YouTube to Facebook to MySpace, are all methods of growing that community online," Trippi says. "At this point, every single campaign is still underspending on the Web compared with what they will spend on TV. I still think people are putting way too much attention on TV. That is what the French election forces us to recognize."

The interesting question for Mercer is whether American campaigns can successfully balance control and interactivity. "Control clearly went to Sarkozy's Web TV and interactivity clearly went to Royal," Mercer says. "Can control win the day here as it did in France with the appearance of engagement? Or would there have to be a balance of control and real participation? No one knows the answer to that, which is what will make this election very exciting."
Grande journée électorale hier dans le 16ème arrondissement comme dans toute la France mais pourtant l’abstention a été très forte. Avec respectivement 37,98% et 41,56% d’abstention dans la 14ème circonscription et 15ème circonscription de Paris (16ème Sud et 16ème Nord), les chiffres contrastent fortement avec les taux de participation record de l’arrondissement lors de l’élection présidentielle. Phénomène très révélateur du mode de vie des habitants du 16ème arrondissement, la participation a connu un dernier sursaut démocratique en fin de journée dans les minutes qui ont suivi la victoire de Nadal à Roland-Garros, les téléspectateurs du 16ème se décidant enfin à aller voter. Les résultats sont sans grande surprise dans cet arrondissement acquis à la droite sarkozyste (voir: album photos de la journée).

Les deux candidats de l’UMP, Claude Goasguen et Bernard Debré, ont tous les deux été reconduits dans leurs fonctions de député avec des scores très proches l’un de l’autre, respectivement 65,83% et 64,91% alors que Bernard Debré devait faire face aux attaques diffamatoires d’un dissident.

Le score de Bernard Debré (supp Pierre GABORIAU) apparaît donc exceptionnellement bon compte tenu du contexte de la circonscription. Le Parti Socialiste (Ghislaine SALMAT) perd deux points par rapport à l’élection présidentielle, le MODEM (Valérie SACHS) recule encore plus nettement.

Dans le sud de l’arrondissement par contre, Claude GOASGUEN (supp Daniele GIAZZI ), sans réelle opposition majeure à part Jean-Yves MANO, le traditionnel opposant socialiste du 16ème sud, réalise un bon score mais qui révèle aussi une moindre capacité à fédérer les voix au profit de tous les petits partis qui récupèrent donc beaucoup plus de miettes que dans le 16ème nord.

A noter la performance d’Alternative Libérale, attendu plus haut, avec Sabine Herold qui frôle les 1,4% et Christophe Doguère qui n’atteint pas les 0,7%, celle d'Olivier Tirrat du PSLE 1,01%, à suivre enfin Vladimir d'Ormesson avec 11,38% dans le 16e Sud.  

Le Front National confirme son effondrement local autant que national, ses scores pour les législatives étant encore inférieurs à ses scores pour l’élection présidentielle.

Le coup de cœur de la rédaction va à Isabelle Montané et Ricardo Aria-Lemos qui ont tous les deux obtenu … 0 voix ! Ceux-ci ont probablement eu la flemme d’aller voter pour eux alors que le soleil était au rendez-vous toute l’après-midi. Le mot de fin pour Monsieur le Maire.

Proclamation des résultats par le Maire du 16e à 00h10 !

A quelques jours du premier tour des élections législatives, l’UMP lance dans ses fédérations, une campagne de mobilisation autour de ses candidats, du 7 au 9 juin.

4 millions de tracts et d’autocollants seront distribués dans toute la France pour sensibiliser les Français aux enjeux des législatives, et dans chaque fédération, des opérations de mobilisation spéciale pour inciter les électeurs à se rendre aux urnes.

Pendant ces trois jours, plus de 1 300 réunions publiques seront organisées, les 400 000 militants seront sur les marchés, à la sortie des bouches de métro, ainsi que les 110 000 supporters de Nicolas Sarkozy qui se mobiliseront pour convaincre les électeurs de voter pour la majorité présidentielle, afin que les engagements pris devant les français puissent être tenus.

Depuis l’élection présidentielle, plus de 200 déplacements d’orateurs nationaux ont été organisés pour soutenir les candidats sur le terrain.

En plus des 8 grandes réunions régionales autour du Premier ministre, les candidats de la majorité ont organisé près de 5 000 réunions publiques de terrain, et rencontré les électeurs dans plus de 30 000 réunions d’appartements.
 
     David LISNARD - à Mandelieu             Françoise Hostalier en campagne
avec Bernard Brochand                       dans le Nord Pas de Calais

 
  

Clip de campagne TV                            Bernard Debré à Paris 16e

à Paris avec Francois Fillon (Europe1)


Pendant que son Premier ministre François Fillon s'offrait une tournée électorale au pas de course à Paris le matin puis à Béziers dans la soirée, Nicolas Sarkozy, 52 ans, participait jeudi à son premier sommet du G8, à Heiligendamm, dans le nord de l'Allemagne. Il s'y est plutôt distingué, signant une entrée réussie après douze ans de présence de Jacques Chirac. George Bush, le président américain, a en effet opéré finalement un pas vers l'acceptation de l'objectif chiffré réclamé par son homologue français. Idem pour la chancelière allemande Angela Merkel concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

George Bush "a bien voulu considérer qu'il y avait un problème, que l'homme était responsable de ce problème, qu'il fallait agir vite, que le meilleur cadre d'action c'était l'ONU", a jubilé Nicolas Sarkozy. "Dans le communiqué final, l'objectif qui 'sera pris en compte sérieusement' par les huit, c'est l'objectif de 50% de réduction des gaz à effet de serre (à l'horizon 2050). Ce terme 'sérieusement', je l'ai arraché à l'extrême fin de la dernière séance", a-t-il précisé. Mais ce n'était pas l'objectif contraignant qu'il souhaitait initialement: "Les Etats-Unis n'ont pas franchi ce pas parce qu'ils veulent que la Chine et l'Inde soient associées à cet effort. Mais l'expression 'sera pris en compte sérieusement' est un progrès de plus. C'est assez inespéré par rapport au point de départ."

Il insiste pour le traité simplifié

A défaut de triomphe, Nicolas Sarkozy aspire à se servir de ce progrès afin d'obtenir de l'Allemagne un soutien entier à sa proposition de traité européen simplifié pour sortir l'Union européenne de sa crise institutionnelle. "J'ai aidé Madame Merkel, présidente du G8, à obtenir un succès mais je veux qu'elle m'aide à obtenir un traité simplifié", a-t-il confié. A l'issue d'un entretien bilatéral avec le Premier ministre britannique Tony Blair, il a annoncé qu'il était parvenu avec ce dernier à un accord "sur ce que pourrait être le cadre" de ce traité simplifié. "On a même parlé de questions difficiles comme celle du texte sur les droits fondamentaux et on a trouvé une solution."

Par ailleurs, en tant que rapporteur sur la crise du Darfour, il s'est chaudement félicité d'avoir obtenu l'unanimité de ses pairs sur un texte de deux pages reconnaissant notamment la nécessité d'envoyer une force d'interposition dans cette province du Soudan et de chercher une solution politique. Il a en outre obtenu du G8 un "communiqué qui soutient les efforts du président colombien Alvaro Uribe" pour tenter de faire libérer l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt. "L'engagement pris auprès du président Uribe après la libération (du responsable des Farc) Rodrigo Granda a été tenu et le G8 a manifesté le souhait de remercier le président Uribe et de faire pression sur les Farc pour qu'ils négocient une solution humaine au problème de Mme Betancourt."

Merkel: "Merci Nicolas de ton énergie"

Autres raisons de serrer les poings: les satisfecits adressés par ses "collègues". "Merci Nicolas de ton énergie", a déclaré la chancelière allemande. Tony Blair a pour sa part salué la "contribution très importante" du président français à la conclusion d'un accord sur la lutte contre le réchauffement climatique. En fin de journée, Nicolas Sarkozy avait un entretien en bilatéral avec le président Russe, Vladimir Poutine, avec qui il a été vu rire aux éclats au début de la séance de travail du matin. "Il m'a dit que j'étais direct. Je lui ai dit, je m'inspire de vous aussi", a expliqué Nicolas Sarkozy, qui a accepté le principe d'une prochaine visite en Russie, sans doute en septembre.

Décidemment en pleine forme, il a aussi proposé de suspendre pour six mois l'adoption d'une résolution des Nations Unies sur l'indépendance de l'ancienne province serbe du Kosovo, afin de donner du temps à une solution "médiane". Les huit chefs d'Etat auraient accepté cette proposition. "La proposition que j'ai faite, c'est que le président Poutine reconnaisse la perspective inéluctable de l'indépendance du Kosovo, que pendant six mois on assure la pérennisation des effets juridiques de la résolution 1244 (du Conseil de sécurité de l'ONU) pour donner un mandat aux soldats qui sont sur le terrain", a-t-il expliqué. Il a souligné que le président russe craignait "par-dessus tout l'élargissement à d'autres situations de l'indépendance du Kosovo". C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie... (jdd)

Trois mille personnes sont attendues aujourd'hui aux cérémonies commémoratives du 63e anniversaire du Débarquement de Normandie au cimetière américain de Colleville-sur-Mer (Calvados), en présence des ministres américain et français de la Défense, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates et son homologue français Hervé Morin assisteront à cette cérémonie en présence notamment d'une centaine de vétérans de la Seconde guerre mondiale, américains, britanniques, français ou d'autres nationalités, de civils et de personnalités locales, selon la Commission Américaine des Monuments de Guerre (American Battle Monument Commission, ABMC ).

Les deux ministres inaugureront le nouveau "Visitor Center", un espace dédié au souvenir des plus de 9.000 soldats tués lors du Débarquement en 1944 qui reposent dans le plus grand cimetière américain de Normandie.

La cérémonie débutera à 10H30 et devrait durer près d'une heure, a-t-on appris de même source.

Le cimetière, d'une superficie de 70 hectares, est géré par l'ABMC, une agence indépendante rattachée au pouvoir exécutif américain, qui a la charge de 24 cimetières américains et 28 mémoriaux dans 15 pays, dont trois aux Etats-Unis.

Au total, 124.917 soldats américains sont enterrés dans ces cimetières, dont près de 31.000 sont morts pendant la Première Guerre mondiale et un peu plus de 93.000 pendant la Seconde Guerre. De tous les sites dont l'ABMC à la charge, le cimetière normand est le plus fréquenté, avec près d'un million de visiteurs chaque année.

Selon l'ABMC, ces cimetières sont des territoires français donné à perpétuité aux Etats-Unis par la France.

 


Trois semaines après son arrivée au pouvoir, le nouveau président français va rencontrer de mercredi à vendredi les dirigeants du Canada, des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Italie, du Japon et de la Russie

Le nouveau président Nicolas Sarkozy fera, de mercredi à vendredi prochains, au sommet du G8 d'Heiligendamm sa première grande sortie sur la scène internationale, trois semaines après son arrivée au pouvoir.

Après avoir déjà manifesté son activisme pour sortir l'Europe de la paralysie institutionnelle en multipliant déplacements et rencontres, il ne fait guère de doute que Nicolas Sarkozy cherchera vite à prendre toute sa place parmi ses pairs et à afficher le même volontarisme que sur la scène française.

Ses premiers pas dans la petite cité balnéaire de la Baltique seront en tout cas guettés avec attention par les sept autres grands (Canada, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) qui ont longtemps côtoyé Jacques Chirac, devenu le doyen de ce club fermé des pays riches après être resté douze ans à l'Elysée.

Les sentiments seront contrastés : si le président américain George W. Bush voit à coup sûr arriver le nouveau président français avec soulagement, Vladimir Poutine a perdu en Jacques Chirac son meilleur allié.

Pour plusieurs leaders, Nicolas Sarkozy n'est toutefois pas un inconnu car cela fait des années qu'il soigne sa stature internationale avec l'Elysée en ligne de mire. Il a ainsi mis à profit ses fonctions de ministre de l'Intérieur pour rencontrer quelques "grands", comme M. Bush ou le président chinois Hu Jintao. Il a aussi tissé des liens d'amitié avec l'Allemande Angela Merkel ou le Britannique Tony Blair, mais il va devoir recoller les morceaux avec le maître du Kremlin ou le Japonais Shinzo Abe.

Vladimi Poutine n'a guère apprécié ses critiques sur la guerre en Tchétchénie et a manifesté son irritation en tardant à le féliciter après son élection. Avec M. Abe, il devra faire oublier qu'il avait qualifié les lutteurs de sumo "de types obèses aux chignons gominés", une déclaration qui avait choqué au pays du Soleil Levant, un pays auquel Jacques Chirac voue une véritable passion. Mais le test le plus difficile pour le président français sera à n'en pas douter sa rencontre, en marge du G8, avec George W. Bush, qui donnera le ton du nouveau climat des relations entre Paris et Washington.


Sur la forme, les deux présidents devraient avoir à coeur d'afficher une cordialité et une confiance retrouvée, dans une atmosphère décrispée. Sur le fond, les choses s'annoncent plus compliquées. Car sa poignée de main avec le président américain à la Maison Blanche, en septembre 2006, et sa volonté proclamée de "rebâtir la relation transatlantique" mise à mal par l'opposition de Jacques Chirac à la guerre en Irak, lui avaient valu d'être brocardé par une grande partie de l'opinion comme "Sarkozy l'Américain". Une étiquette difficile à porter en France où il ne fait pas bon, depuis le général De Gaulle, d'afficher des opinions trop pro-américaines. Depuis, il en est donc revenu à une position plus traditionnelle de la diplomatie française: amitié et solidarité mais sans soumission.

A Heiligendamm, Nicolas Sarkozy devrait ainsi être tenté de marquer sa différence sur un sujet dont il a fait une priorité nationale: la lutte contre le changement climatique, pomme de discorde entre Européens et Américains. Il a déjà appelé M. Bush à s'engager plus activement dans cette lutte, alors que lui-même a promis de "reprendre le flambeau" du combat d'Al Gore. (Avec AFP)


SUEZ lance une nouvelle campagne télévisuelle sur le thème «Vous allez aimer l’avenir»

Le parti pris créatif et le ton de la campagne affirment une vision optimiste du développement Durable. Avec ses métiers - électricité, gaz, services à l’énergie, eau, propreté, le Groupe a en effet des solutions pour répondre aux grands défis de demain.  Dans la continuité de ses précédentes campagnes, SUEZ réaffirme son engagement fondateur en faveur du développement durable.

La campagne est signée Saatchi & Saatchi et le film a été réalisé par Steve Rogers, réalisateur Australien. Il s’agit d’une campagne européenne qui démarre mardi 29 mai 2007 et sera diffusée sur une vingtaine de chaînes de télévision, françaises, belges et pan-européennes.

> La musique c'est la BO de Little Miss Sunshine en écoute sur Myspace

A six jours du premier tour des législatives, le premier ministre s’en est vivement pris à Lyon au Parti socialiste.

"Il faut rompre, pour rejeter l'imposture morale de cette gauche qui joue à colin-maillard avec l'Histoire, la gauche des grandes âmes sèches, qui pratique la justice sociale comme on offre un caramel mou, du bout des doigts, à la sortie des kermesses dominicales".
 
Venu à Lyon soutenir les candidats UMP aux législatives dans la région Rhône-Alpes, François Fillon a consacré une bonne partie de son intervention à une attaque en règle du PS.

Multipliant les formules assassines, le premier ministre a accusé, devant 1 200 personnes réunies à la Cité internationale, la gauche de ne plus "oser aimer la France", de "considérer comme déplacé d'en être fier" et de "prêcher le statu quo quand tous les Français disent nous voulons autre chose, nous avons faim de réussi".
 
"Finies ces mystifications par lesquelles la gauche des grands sentiments dressait en sous-main le travailleur contre son patron, le justiciable contre la justice et le Français contre la France ! Vous avez voté Sarkozy pour que cela cesse et cela va donc cesser", a-t-il insisté.
 
"Sarkozy, la nouvelle vague" 
 
Face à une gauche "fatiguée", "dépassée", "bardée de certitudes et de préjugés", le locataire de Matignon a affirmé que la victoire de Nicolas Sarkozy et le gouvernement incarnaient "une nouvelle vague et un style original"
 
Cette "nouvelle vague" est "bien décidée à changer la façon de penser et d'agir", "déterminée à réécrire les scénarios politiques les plus usés, les dialogues les plus stéréotypés" et "ne craint pas de bousculer les tabous et d'enjamber les barrières partisanes qui ralentissent et divisent la France", a-t-il asséné.
 
Il a appelé les électeurs de l'UMP à offrir à l'exécutif, au soir du 17 juin, "une majorité cohérente et agissante, capable de dépasser les frilosités et les corporatismes". Dans le Rhône, l'UMP détient actuellement 9 des 14 circonscriptions et rêve de pouvoir faire le grand chelem. (lefig)
Nicolas Sarkozy a dit à Al Gore qu'il souhaitait reprendre le flambeau de l'ancien vice-président américain dans la lutte contre le réchauffement climatique, a rapporté le porte-parole du président français.

Al Gore, qui a appelé Nicolas Sarkozy pour le féliciter de sa victoire à la présidentielle, a longuement abordé avec lui cette question qui sera à l'ordre du jour du G8 qui commence mercredi en Allemagne, a fait savoir David Martinon. "Nicolas Sarkozy lui a confié qu'il allait reprendre le flambeau du combat que Gore a lancé dans la lutte contre le réchauffement climatique", a-t-il dit.


Les deux hommes, qui ont évoqué le dispositif de réduction des émissions de gaz à effet de serre présenté jeudi par le président George W. Bush, sont convenus de se revoir à Paris. Nicolas Sarkozy aura l'occasion de s'exprimer sur la question du réchauffement de la Terre devant ses pairs des autres pays les plus industrialisés à Heiligendamm, a encore précisé David Martinon. Al Gore, candidat malheureux à la présidentielle de 2000 aux Etats-Unis, est devenu depuis l'un des plus célèbres pourfendeurs du réchauffement climatique, notamment avec son documentaire "Une vérité qui dérange".
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