Le moral des ménages français a connu une très nette embellie en mai, l'indicateur qui le mesure grimpant de six points à -14, son plus haut niveau depuis 2002, après -20 en avril et -22 en mars, en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi l'Insee.

"C'est l'état de grâce présidentiel !", s'exclame Alexander Law, de la société d'études Xerfi, pour qui "il y a bien eu un +effet Sarkozy+ sur le moral des ménages". Car si le solde entre les pourcentages de réponses positives et négatives reste négatif, il n'a jamais été aussi élevé depuis 2002 (ou depuis fin 2003 si l'on s'en tient au nouveau mode de calcul de l'indicateur).

Même conclusion de Marc Touati, de l'ACDE (Association pour la connaissance et le dynamisme économiques), qui relève qu'il faut remonter à "juin 1997, lors de l'arrivée de Lionel Jospin à Matignon" pour retrouver une "telle progression" de cet indicateur. Le solde avait alors progressé de neuf points, selon l'Insee.

En mai, la quasi totalité des soldes d’opinion composant l'indice ont évolué "très favorablement", a souligné l'Institut de la statistique et des études économiques. L’amélioration la plus notable concerne l’opinion des ménages sur les perspectives d’évolution du niveau de vie en France, avec un solde d'opinion qui s'améliore de 15 points à -2. Les ménages sont aussi plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est amélioré au cours des mois précédents.

En hausse depuis le début de l’année, le solde sur la situation financière actuelle des ménages "progresse sensiblement" en mai, note aussi l'Insee. Et les ménages se montrent également beaucoup plus optimistes sur les perspectives d’évolution de leur situation financière (solde en hausse de six points). 



Le Président de la République organisait ce soir une réception pour l'équipe de la Campagne Présidentielle. C'était l'occasion de revoir et revivre les meilleurs moments de la Campagne avec les amis de l'UMP, d'Enghien et les blogueurs . Le Président a fait un point sur ses premiers jours d'actions, à suivre...


Formidable Gaël Monfils ! Huitième de finaliste l'an passé, "La Monf" confirme qu'il sait "enflammer" à Roland-Garros ! Vainqueur en cinq sets, la veille, d'Olivier Rochus, le Parisien fait plier la tête de série n°18, l'Argentin Juan Ignacio Chela, 3/6, 6/3, 6/3, 6/1 en 2h45. Sous les yeux ravis de son nouvel entraîneur, Tarik Benhabiles, mais aussi de son papa, Gaël a fait preuve d'une intelligence tactique et d'une robustesse physique impressionnantes. Au troisième tour, un autre "Gaucho" l'attend, David Nalbandian (n°15). Ce sera compliqué mais pas impossible. Monfils, c'est le renouveau !

Malgré la pluie bravo à ceux qui sont restés sur le Central et merci à Tom et Oleg.


Pourquoi le Nouveau Centre ?


Nous avons créé le Nouveau Centre pour perpétuer l’existence d’un parti du centre au sein de la vie politique française et rassembler des femmes et des hommes attachés aux idées sociales, libérales et européennes, résolus à mettre en œuvre concrètement le message centriste. Ce parti constituera le pôle centriste de la majorité présidentielle nouvelle. Nous nous situons ainsi dans une longue tradition politique : sous la Cinquième République, la majorité présidentielle s’est toujours appuyée sur plusieurs piliers. En faisant le choix de maintenir une force politique au centre, nous manifestons notre refus de tourner le dos à l’histoire du centre et de rester fidèle à la tradition de la famille centriste, libérale et démocrate-chrétienne.

Nous nous situons au sein de la majorité présidentielle. Nous y conservons et conserverons toute notre liberté et notre autonomie. Ce choix n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP. C’est le choix de la raison et de la responsabilité, compte tenu du contexte politique et surtout compte tenu de ce que sont nos convictions, nos fidélités et nos principes. Nous voulons être utiles au pays.

Pour réussir le redressement de la France

Membres de l’UDF, nous avons soutenu Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle, pour trois raisons majeures :

  • le programme de Ségolène Royal nous a paru incompatible avec les exigences du redressement du pays, sur des points centraux : l’économie, les retraites, les 35 h, l’interventionnisme de l’Etat. Au contraire, le projet de Nicolas Sarkozy va dans le bon sens : réformer l’Etat, réduire les dépenses publiques, revaloriser le travail, développer l’emploi…
  • Nicolas Sarkozy a pratiqué l’ouverture, en annonçant son intention de former un gouvernement rassemblant des femmes et des hommes compétents issus d’horizons politiques différents, de la gauche moderne à la droite modérée, pour sortir la France du déclin.
  • Il a également repris plusieurs de nos propositions : la réduction de la dette, l’Etat impartial, le « small business act » pour les PME, l’introduction d’une dose de proportionnelle…
Enfin, sur l’Europe, l’intention de Nicolas Sarkozy de relancer la construction européenne est conforme à nos convictions. 

Pour rendre utiles les 7 millions de voix centristes

Notre pays connaît de graves difficultés et le temps du rassemblement est venu.

  • Il n’était donc pas responsable de faire l’impasse sur les cinq prochaines années pour se projeter déjà dans l’élection présidentielle de 2012.
  • Nous avons voulu que les 6,7 millions de voix qui s’étaient portées sur François Bayrou au 1er tour comptent dans les 5 années à venir, que le centre pèse dans le futur gouvernement et que les idées centristes soient appliquées.
  • Rester dans l’opposition, c’est se condamner à l’impuissance. Nous voulons être utiles, utiles au pays.

Pour rester libres et fidèles à nos convictions

Nous restons fidèles à nos convictions et à nos principes. Nous avons toujours été et restons des femmes et des hommes de centre-droit, attachés aux valeurs du travail, de la bonne gestion des finances publiques, de la famille, de la défense de la Nation…

Ce choix d’entrer dans la majorité présidentielle n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP, et nous ne baisserons pas notre drapeau. C’est le choix de la raison et de la responsabilité. Nous n’entrons pas à l’UMP, nous restons membres d’un parti du centre, indépendant.

Nicolas Sarkozy ne veut pas d’un parti unique de la droite et du centre. Il souhaite construire une majorité ouverte, rassemblant toutes celles et tous ceux qui sont prêts à participer au redressement du pays, qu’ils soient du centre, de la gauche ou de la droite.

Comme nous l’avons dit pendant la campagne présidentielle, une majorité de projet rassemblant des femmes et des hommes de sensibilités différentes doit pouvoir travailler ensemble pour résoudre enfin les difficultés de la vie quotidienne des Français : retraites, sécurité, emploi, pouvoir d’achat… La première étape importante pour réussir le rassemblement de cette nouvelle majorité présidentielle est clairement celle des élections législatives des 10 et 17 juin.

Pour large rassemblement

Face aux graves enjeux auxquels est confronté le pays — chômage, endettement public, retraites, pouvoir d’achat, école… —, il est nécessaire de se rassembler largement, au-delà de son camp d’origine, pour entreprendre les réformes nécessaires. La division est stérile et le rassemblement est une exigence, parce que la France n’est forte que lorsqu’elle est unie et qu’aujourd’hui elle a besoin d’être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.

La très grande majorité des députés UDF
sont les artisans de ce mouvement.


"Françaises, Français, je vous demande de donner une majorité à la France pour qu'elle puisse avancer", a lancé le chef de l'Etat, dont c'était le premier discours public depuis son élection le 6 mai, devant environ 5.000 personnes réunies au Parc des expositions du Havre, sur les anciens docks du port.

"Il vous reste deux semaines pour parachever l'impensable révolution que vous avez accomplie le 22 avril et le 6 mai. Il vous reste deux semaines pour décider ou non de me renouveler votre confiance", a-t-il poursuivi.

"C'est le choix pour la France", a ajouté Nicolas Sarkozy, dans un écho au discours prononcé le 28 janvier 1978, en pleine campagne législative, par son lointain prédécesseur Valéry Giscard d'Estaing, à Verdun-sur-le-Doubs en Saône-et-Loire.
"C'est à vous tous, Françaises et Français, que je veux m'adresser ce soir", a commencé Nicolas Sarkozy devant un décor sobre, aux couleurs du drapeau tricolore, arborant une seule phrase: "Ensemble pour la majorité présidentielle".

"L'ouverture ne me fait pas peur", a-t-il poursuivi. "J'ai été élu sur un projet (...) Mais dans la mise en oeuvre de ce projet, il y a de la place pour toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté qui aiment la France, qui veulent servir la France, sans renier leur histoire ni leurs convictions."

"Je vois bien depuis quelques jours que la pensée unique est de retour (...) On la voit s'insinuer partout et s'opposer à tout", a-t-il déclaré. "C'est les mêmes qui disaient que je ne pouvais pas gagner qui disent que je ne pourrai pas agir. Ils n'ont pas compris la première fois, ils ne comprendront pas davantage la seconde. Alors je vais dire les choses tranquillement mais fermement: le règne de la pensée unique, c'est terminé."
Il a de nouveau exposé sa méthode: "Pour bousculer les contraintes, pour en trancher les noeuds, il faut frapper fort et il faut agir sur tous les fronts à la fois, il faut créer un effet d'entraînement, il faut (...) une masse critique."

Il a cité Danton, figure de la Révolution française : "De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace et la France sera sauvée. C'est exactement ce que je veux faire !"

"Je ne laisserai personne faire obstacle aux réformes que j'estime nécessaire", a insisté Nicolas Sarkozy. "Ce que j'ai dit, je le ferai. Je le ferai dans la concertation, dans la négociation. Je le ferai calmement. Je le ferai en essayant de convaincre. Je ne veux pas passer en force. Mais croyez-moi, je le ferai. Et s'il faut passer des jours et des nuits pour convaincre, eh bien, on va convaincre. Je serai inépuisable."

"Je serai un président qui gouverne", a-t-il ajouté. "Je le serai avec le souci de rester au-dessus des partis et de conserver ce rôle de rassembleur qui est l'essence-même de la fonction présidentielle. Mais je le serai."


Le grand prix a été attribué au dernier film présenté la veille au soir du palmarès. "La Forêt de Mogari" de la japonaise Naomi Kawase (déjà caméra d’or en 1997 avec "Shara") est un film allégorique et méditatif sur le travail de deuil qu’un vieil homme et une jeune femme, ayant chacun perdu un être cher, vont effectuer ensemble en plongeant dans la forêt. Le film est bon, la salle était plutot calme à la fin du film. Mention spéciale à  Shigeki Uda.  


Pour nous rejoindre c'est ici > www.nouvelle-societe.com

Lors de la campagne, Nicolas Sarkozy s’est adressé à tous les français, à ceux auxquels on ne parlait plus, "à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit rien." Pour rassembler, il s’est ouvert aux autres, à leurs idées, à des croyances qui n’étaient pas forcement les siennes ni celles de sa famille politique.
Aussi, loin d’être un aboutissement, le 6 mai est un point de départ car le chemin de la réforme et de la modernisation est long, escarpé et bordé de précipices.

Pour soutenir le Président dans sa tâche l’UMP, bien qu’étant le premier parti de France, ne suffira pas. Elle ne pourra, à elle seule, représenter l’ensemble de la majorité présidentielle.
Le nouveau Président a donc souhaité la constitution d’une majorité multipolaire.
Cette majorité doit naturellement être composée d’un pôle centriste, pôle qui a d’ailleurs toujours été le compagnon de route de la droite républicaine et qui ne doit pas se fourvoyer en suivant les seuls intérêts personnels de l’un de ses leaders.

De plus, pour faire face à l’ampleur des réformes qui doivent être menées de front et dans tous les domaines, le Président doit aussi pouvoir s’appuyer sur un pôle de gauche regroupant des personnalités de talent qui, elles aussi, sont à l’écoute du monde en mouvement et savent que notre pays ne peut plus attendre.

C’est également parce qu’ils ont perçu l’urgence pour la France de se réformer, comme l’ont fait tous nos voisins européens, que les citoyens se sont mobilisés comme rarement dans l’histoire de notre République. Une participation record, de nouveaux militants à droite comme à gauche, des centaines de milliers de participants lors des rencontres avec les candidats, une explosion des débats sur les forums et les chats en sont autant de signes.

Au-delà des partis, c’est la société civile toute entière qui s’est engagée avec passion et espoir.
En animant le site web des supporters de Nicolas Sarkozy j’ai mesuré combien l’espérance et l’attente soulevées étaient immenses. Il est capital de ne pas décevoir la France qui a accepté de croire que la politique pouvait encore changer la vie, que le renoncement n’est pas une fatalité.
C’est pour cela que la majorité présidentielle doit se fixer de nouvelles frontières en rassemblant tous les acteurs de la campagne qui se reconnaissent en elle, mais souhaitent garder leur liberté en restant en dehors des partis.

J’appelle de mes vœux la création d’un pôle « société civile » dans la majorité présidentielle, qui sera le relais de la pédagogie de la réforme, une source d’idée et un vivier de talents qui viendront, aux cotés de Nicolas Sarkozy participer au renouvellement de la vie politique de notre pays.


Yves  Jégo
Député de Seine et Marne


La photo officielle du président Nicolas Sarkozy, destinée à prendre place dans les mairies, écoles et autres établissements publics français, a été diffusée mercredi.

Ce portrait montre le nouveau chef de l'Etat debout, costume gris anthracite et chemise bleue à rayures, légion d'honneur à la boutonnière, le visage légèrement tourné, sur fond de bibliothèque élyséenne, au côté des drapeaux français et, pour la première fois, européen. Comme ses prédécesseurs Charles de Gaulle, Georges Pompidou et François Mitterrand, Nicolas Sarkozy a choisi le décor classique de rangées de livres aux reliures anciennes de la bibliothèque de l'Elysée. Valéry Giscard d'Estaing avait été photographié sur fond de drapeau français, et Jacques Chirac en décor extérieur, avec le palais de l'Elysée en arrière-plan. Le portrait du président Sarkozy est l'oeuvre d'un photographe de l'agence Sipa, Philippe Warrin, 44 ans, déjà auteur de l'affiche du candidat UMP pour le premier tour de la présidentielle portant le slogan "Ensemble, tout devient possible".

La photo officielle du 23è président de la République a été réalisée lundi à l'Elysée, et la séance a duré "vingt minutes", avait indiqué M. Warrin, précisant que la présence du drapeau européen avait été "suggérée" par ses soins. Nicolas Sarkozy voulait, selon lui, "du classique". "Au moment du shoot, j'étais seul avec mon assistant et la maquilleuse, face à Nicolas", a-t-il précisé au Figaro mercredi. C'est Nicolas Sarkozy lui-même, qui, au soir du deuxième tour de la présidentielle, avait proposé à Philippe Warrin de faire son portrait officiel.

La collaboration du photographe de Sipa, réputé dans la presse "people", a commencé il y a trois ans, lorsque Cécilia Sarkozy l'avait choisi pour illustrer le reportage qu'un magazine préparait sur elle. Il a ensuite accompagné le couple lors de déplacements aux Etats-Unis et au Maroc. Les portraits des cinq prédécesseurs de M. Sarkozy ont été réalisés par Jean-Marie Marcel (de Gaulle), François Pagès (Pompidou), Jacques-Henri Lartigue (Giscard d'Estaing), Gisèle Freund (Mitterrand) et Bettina Rheims (Chirac). Cette image officielle est mise en place dans les mairies des quelque 36.000 communes françaises, dans les écoles, les ambassades de France à l'étranger, les ministères...


1er Collage cette nuit sur les panneaux électoraux



1er Décollage sur les espaces non autorisés avec TBB, Caro et l'équipe...

Le mot de Bernard Debré
Candidat UMP de ma circonscription



Chers Amis, Candidat UMP je soutiendrai la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale avec la volonté d’apporter l’impulsion nécessaire aux réformes dont la France a besoin. La France attend, la France espère. Nos valeurs ont été réhabilitées. Faisons les vivre ! Le mérite et le travail d’abord. Le travail est le fondement de la dignité et de l’épanouissement de tous, de la sécurité pour toutes les familles et de la croissance pour le pays. Laissons les entreprises créer l’emploi sans les entraver par des lois inadaptées comme les 35 heures. Le respect, la sécurité et l’égalité des chances, ensuite. Il n’y a pas de droits sans devoirs. Il faut concilier la sévérité envers les délinquants avec le respect dû aux victimes et la protection des innocents ; notre France doit aider les faibles sans brimer ceux qui réussissent. Une fiscalité équilibrée associée à une sécurité sociale préservée, enfin. Depuis des années, la fiscalité française est confiscatoire. Il faut davantage laisser aux français les fruits de leur travail, en réduisant ou supprimant certains impôts comme les droits de succession et l’ISF.Il faut aussi diminuer les tranches de l’impôt sur le revenu. N’oublions pas la solidarité et poursuivons les réformes indispensables initiées par François Fillon ces dernières années. Une politique prenant en compte les différents handicaps devra être poursuivie et amplifiée. La solidarité nationale doit être aussi transgénérationnelle. L’identité de la France sera défendue par une meilleure intégration des immigrés et une politique plus ferme vis-à-vis des clandestins. Vous le voyez, la tâche est immense. Je m’engage, comme je l’ai fait ces dernières années à être proche de vous, à travailler avec notre maire, Pierre-Christian Taittinger, et à soutenir sans faille la majorité présidentielle tout en préservant mon indépendance d’esprit et ma force de proposition. Lors des dernières élections législatives dans notre circonscription, vous m’avez élu avec un message clair : honnêteté, compétence et efficacité. Je me suis efforcé, avec mon suppléant, Pierre Gaboriau, adjoint au Maire du 16ème d’être digne de cet engagement. Je vous demande de me renouveler votre confiance.


Reportage de 10 mins - No comment

Une page de la Ve République s'est tournée la semaine dernière avec le départ de Jacques Chirac de l'Elysée et la prise de fonctions de Nicolas Sarkozy. Retrouvez les moments forts de la cérémonie et de la nomination du gouvernement.

L'UMP disposerait d'une nette majorité absolue à l'Assemblée nationale avec un nombre de députés allant de 317 à 381, à l'issue des législatives, le PS aurait 151 à 200 députés et le Mouvement démocrate, malgré un bon score de premier tour, ne compterait que 0 à 4 sièges, selon une projection BVA rendue publique vendredi.D'après cette étude réalisée pour Orange et la presse quotidienne régionale, le PCF conserverait entre 14 et 21 sièges, contre 21 aujourd'hui, les députés écologistes seraient 1 ou 2 (3 aujourd'hui) et les divers droite entre 4 et 11 (projection faite sur la France métropolitaine, soit 555 députés). Le Front national n'aurait pas d'élu.

Selon BVA, le Mouvement démocrate de François Bayrou pâtira du fait que l'UMP maintiendra ses candidats contre les siens au second tour. La projection précédente de BVA (7 mai) était la suivante: 288 à 344 députés UMP, 158 à 200 PS, 8 à 13 bayrouistes, 14 à 18 PCF, 4 à 7 divers droite, 0 à 6 écologistes, 0 député FN.

Le nombre de députés UMP est aujourd'hui de 350 (+ 9 apparentés), le nombre de députés PS de 141 (+ 8 apparentés) et la formation de François Bayrou dont la quasi-totalité des députés a rallié Nicolas Sarkozy est forte de 26 membres (+ 3 apparentés).

Au premier tour le 10 juin, l'UMP recueillerait 36% (+1) et le PS (avec PRG et MRC) 30% (=).
Profitant selon BVA de la forte exposition médiatique liée à l'annonce de son lancement par François Bayrou, le Mouvement démocrate gagnerait trois points, à 12%. Les deux tiers des sympathisants de l'UDF choisiraient un candidat issu de ce nouveau parti, qui jouera un rôle important dans la vie politique selon 65% des Français.

Le Front national est stable à 8%. Les Verts reculent de 2 points, à 4%, comme l'extrême-gauche, qui recule à 3%. Le PCF est crédité de 3% (=) et les autres candidats de droite de 4% (=). 8% (+1) des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intentions de vote.

BVA précise que la matrice de transfert des voix du premier tour vers le second tour tient compte à la fois des configurations de 2002 tout en intégrant les rapports de force UMP/UDF du 22 avril 2007 dans les circonscriptions où l'UDF n'était pas présente en 2002 ainsi que les cas particuliers où un député UDF a rejoint l'UMP.


La composition du gouvernement de François Fillon a été annoncée, vendredi 18 mai, par Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée. L'équipe gouvernementale comporte quinze ministres et quatre secrétaires d'Etat. Elle rassemble sept femmes et douze hommes (dont quatre sont secrétaires d'Etat).


Premier ministre

François Fillon, UMP, 53 ans.
Ministre  d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable
Alain Juppé, UMP, 61 ans.

Ministre de l'économie, des finances et de l'emploi
Jean-Louis Borloo, Parti radical, 56 ans.

Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités locales
Michèle Alliot-Marie, UMP, 60 ans.

Ministre des affaires étrangères et européennes
Bernard Kouchner, Parti socialiste, 67 ans.

Ministre de l'immigration , de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement
Brice Hortefeux, UMP, 49 ans.

Ministre de la justice
Rachida Dati, UMP, 41 ans.

Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité
Xavier Bertrand, UMP, 42 ans.

Ministre de l'éducation nationale
Xavier Darcos, UMP, 59 ans.

Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche
Valérie Pecresse, UMP, 39 ans

Ministre de la défense
Hervé Morin, UDF-majorité présidentielle, 45 ans.

Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports
Roselyne Bachelot, UMP, 60 ans.

Ministre du logement et de la ville
Christine Boutin, UMP, 63 ans.

Ministre de l'agriculture et de la pêche
Christine Lagarde, 51 ans.

Ministre de la culture et de la communication, porte-parole du gouvernement
Christine Albanel, 51 ans.

Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique
Eric Woerth, UMP, 51 ans.

Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, auprès du premier ministre
Roger Karoutchi, UMP, 55 ans.

Secrétaire d'Etat à la prospective et évaluation des politiques publiques, auprès du premier ministre
Eric Besson, ex-PS, 49 ans.

Secrétaire d'Etat aux transports, auprès du ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable
Dominique Bussereau, UMP, 54 ans.

Secrétaire d'Etat aux affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes
Jean-Pierre Jouyet, 53 ans.

Hors gouvernement
Martin Hirsch, 43 ans, président d'Emmaüs-France, est nommé haut commissaire aux solidarités actives contre les pauvretés.

Sans surprise, François Fillon a été nommé Premier ministre par Nicolas Sarkozy jeudi matin. Le communiqué officiel de l'Elysée a été diffusé à 9h50, juste après que les deux hommes ont pris leur petit-déjeuner ensemble au palais présidentiel.

A 11h02, François Fillon, accompagné de sa femme, s'est ensuite rendu à Matignon pour prendre ses fonctions. Arrivés à pied sous la pluie, il a été accueilli sur le perron par son prédécesseur Dominique de Villepin, lui-aussi en compagnie de son épouse -celle-ci était habillée d'une veste blanche à imprimés bleus  portant les inscriptions "adios", "bye bye", "ciao ciao", "salut". Les deux couples sont alors rentrés dans le bâtiment. Après un entretien d'une demi-heure, ils en sont ressortis à 11h34.

Fillon : "Je respecterai tous les engagements"

Dans une brève allocution, Dominique de Villepin a dit sa "fierté" et son "honneur" d'avoir servi la France et a souhaité "bonne chance" à François Fillon. "Il a tous les atouts pour réussir", a-t-il souligné, avant d'être applaudi par le personnel de Matignon. Dans la foulée, François Fillon a quant à lui rendu hommage à son devancier. "La France aujourd'hui est plus solide qu'elle ne l'était il y a cinq ans"", a-t-il dit. Il a ensuite affirmé qu'il entendait "servir la France" et qu'il respecterait "tous les engagements" pris pendant la campagne. "La rénovation de la vie politique est à ce prix (...) La France en mouvement a besoin de tous", a-t-il ajouté, prônant une nouvelle fois l'union et l'"ouverture". Après la traditionnelle poignée de main pour les photographes, les époux Villepin ont alors quitté la cour en voiture à 11h41.

A 53 ans, le sénateur UMP de la Sarthe devient donc le 19e Premier ministre de la Ve République -mais seulement son 18e locataire puisque Jacques Chirac a occupé deux fois le poste. L'annonce officielle de son gouvernement devrait avoir lieu dans la journée de vendredi

>> A lire sur le blog de Francois Fillon: Le Bilan de Campagne

Nicolas Sarkozy s'est rendu au Bois de Boulogne pour l'hommage aux 35 jeunes résistants qui y furent fusillés par les Nazis le 16 août 1944 à la Grande cascade. Après une sonnerie aux morts et une "Marseillaise" entonnée a capella, l'historien Max Gallo a lu un discours rappelant l'agonie de "ces 35 héros" d'origines sociales et de sensibilités politiques différentes. Il a énuméré les noms de ces jeunes Français qui avaient pour la plupart moins de 25 ans.

Après la lecture de la lettre de Guy Môquet par une lycéenne, poussant M. Sarkozy à écraser une larme, le chef de l'Etat a pris la parole, annonçant que sa première décision serait de demander au futur ministre de l'Education que cette lettre "soit lue en début d'année à tous les lycéens de France".

"Je n'ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans en être profondément bouleversé", a confié le président, qui en avait souvent cité des extraits lors de ses meetings de campagne. "Un jeune homme de 17 ans qui donne sa vie à la France, c'est un exemple non pas du passé mais pour l'avenir", a-t-il ajouté.

Jeune militant communiste, Guy Môquet a été fusillé le 22 octobre 1941 à Châteaubriant (Loire-Atlantique) parmi 50 otages exécutés en représailles au meurtre d'un officier allemand. Avant d'être fusillé, il a écrit à ses parents une lettre dans laquelle il dit notamment: "Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c'est que ma mort serve à quelque chose (...) 17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous".

>> Photos et intégralité du discours sur Paris16.org



Guy Môquet, héros de la Résistance communiste dont la lettre d'adieu sera lue au début de chaque année scolaire dans tous les lycées de France ainsi que l'a décidé Nicolas Sarkozy, avait été fusillé par l'occupant allemand le 22 octobre 1941 à l'âge de 17 ans.

Sa lettre a été lue mercredi, jour de la prise de fonctions du nouveau président, devant le Monument de la Cascade du Bois de Boulogne en hommage à d'autres jeunes résistants fusillés en 1944.
Fils d'un cheminot député communiste, Guy Môquet, lui-même ardent militant des jeunesses communistes, est arrêté le 13 octobre 1940 gare de l'Est lors d'une distribution de tracts clandestine.
Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, l'élève du Lycée Carnot est ensuite transféré, malgré son acquittement, au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où il est détenu avec d'autres militants communistes.

Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes "pour éviter de laisser fusiller 50 bons Français": 18 emprisonnés à Nantes, 27 à Châteaubriant et 5 Nantais emprisonnés à Paris.

Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les 27 otages s'y appuient, refusent qu'on leur bande les yeux et donnent leur vie en s'écriant "vive la France". Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16H00.
L'adolescent avait un jeune frère, Serge, 12 ans. Traumatisé par la mort de son aîné, il ne lui survit que quelques jours.

Dans sa lettre d'adieux, Guy Môquet écrit aux siens, d'une écriture régulière: "17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.  "Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon coeur d'enfant", conclut-il.

Depuis 1946, une rue et une station du métro parisien portent son nom tout comme un lycée de Châteaubriant et de nombreux autres lieux en France. Il est l'un des dédicataires du poème d'Aragon "La rose et le réséda": "Celui qui croyait au Ciel, Celui qui n'y croyait pas".


Camille, Delphine et John Negroponte

La French-American Foundation – France nous a convié à un petit-déjeuner exceptionnel en l’honneur de John D. Negroponte U.S. Deputy Secretary of State qui se prononçait sur : « U.S. and Europe: Promoting Peace and Security Together »

François Fillon est apparu au Conseil national de l'UMP déjà presque dans le costume de Premier ministre, qu'il endossera selon toute vraisemblance d'ici la fin de la semaine.

C'est lui qui a conclu cette réunion que le nouveau président de la République élu le 6 mai, Nicolas Sarkozy, dont il est un proche conseiller, avait ouverte. "Les Français ont voté pour une rupture, nous la concrétiserons ! Les Français ont voté pour le changement, nous l'engagerons ! Les Français ont voté pour des réformes, nous réformerons", a-t-il lancé.

Il a évoqué la formation du gouvernement et promis que la future équipe gouvernementale "consacrera l'ouverture politique" annoncée par Nicolas Sarkozy. "Cette ouverture, que certains évoquaient dans leurs discours, c'est nous qui allons la concrétiser", a-t-il dit en faisant allusion aux adversaires socialiste et UDF de Nicolas Sarkozy pendant la campagne, Ségolène Royal et François Bayrou.

L'ancien ministre des Affaires sociales et de l'Education nationale a adressé un message de mobilisation aux élus et aux cadres de l'UMP pour les législatives des 10 et 17 juin.

"Une nouvelle campagne électorale commence et elle exige une mobilisation totale. Elle exige de ne pas céder à la facilité et au triomphalisme", a-t-il déclaré. "Elle exige que nous allions au devant de ceux que notre victoire (à la présidentielle) a ébranlés ou, bien à tort, inquiétés."

"Face aux appels dérisoires à la 'résistance', nous allons inviter les Français à construire une espérance commune. Face aux extrémistes qui pensent qu'en cassant les vitrines on casse une victoire électorale, nous allons opposer la force calme de la démocratie", a-t-il ajouté. "Face à ceux qui, à gauche, rêvent d'une cohabitation stérile, nous allons rassembler une majorité claire et ouverte à tous les talents."



Le président Chirac et son successeur président Sarkozy ont commémoré ensemble l'abolition de l'esclavage.


Le chef de l'Etat et le président-élu ont ainsi d'une certaine manière anticipé de six jours sur leur passation de pouvoir, qui aura lieu mercredi 16 mai. Nicolas Sarkozy s'est rendu à l'Elysée en fin de matinée et les deux hommes sont partis ensemble, dans la même voiture, pour le jardin du Luxembourg, où Jacques Chirac a inauguré une stèle à la mémoire des victimes de l'esclavage et de la traite négrière. Tous deux sont apparus souriants et même complices. Ils ont échangé sourires, confidences et éclats de rires.


A l'issue de cette cérémonie d'une demi-heure, ils sont repartis à l'Elysée où ils ont reçu, toujours ensemble, le chef de la majorité parlementaire libanaise anti-syrienne Saad Hariri, fils de l'ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri. C'est Jacques Chirac qui a fait en 2006 du 10 mai une journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage. Nicolas Sarkozy a dénoncé pendant toute sa campagne présidentielle la "mode exécrable" de la "repentance".


La victoire Salle Gaveau - Version Remix


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Fêtes le soir du 6 mai
Rémy, mairie de Neuilly, les mini sarkozettes, Jean Roch avec Sarkozy, rue d’Enghien...    

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Résultats : France2, et là aussi, Sociologie – Estimation à 17h00 : Sociologie des votes, estimation à 17h en Suisse


Pause café : Revue de presque de Canteloup
A la veille du deuxième tour des élections présidentielles, le constat de la place d’Internet dans la campagne est éloquent. Au détour des blogs, des divers sites de campagne officiels, des plateformes de partages de photos, films … on découvre une vraie stratégie de campagne numérique.

Pour soutenir Nicolas Sarkozy, un bon nombre de militants et de citoyens de tous âges, ont endossé les couleurs de leur candidat sur les « marchés » du net. Les blogueurs, que certains nomment déjà le 5ème pouvoir, se déplacent dans cette campagne, téléphones, caméras et appareils photos à la main pour saisir l’instant qu’ils immortaliseront sur leurs blogs et sites internet. Des Universités d’été à Marseille au Congrès d’investiture de Nicolas Sarkozy du 14 janvier, jusqu'à la campagne en elle même, cette nouvelle sphère d’observateurs commente et soutient avec un regard nouveau les discours, le projet, les positions de Nicolas Sarkozy.

C’est autour de ces nouveaux acteurs de la campagne présidentielle qu’une cellule a été spécialement constituée. Nous avons souhaité les fédérer par les actions déployées à partir de la permanence de campagne bloggeurs du QG de Campagne ainsi qu’a partir des espaces de débats en ligne du candidat Nicolas Sarkozy.

A la différence de la cellule Blog de Désir d'Avenir qui a mené souvent sans contrôle et sur la durée une campagne virale de dénigrement sans véritable débat de fond, du côté du candidat Nicolas Sarkozy, la cellule Blog a cherché à s’attacher au débat de fond et aux arguments constructifs. Dès novembre 2006, aux premières heures de l’organisation de la campagne en ligne les grandes lignes de la stratégie blog étaient déjà bien articulées autour de moments forts, de sites clés et d’outils d’échanges d’information pour les acteurs du débat en ligne. Cette Net campagne pour Nicolas Sarkozy s’est articulée autour de l’usage du meilleur des solutions de l'information et de la communication au profit de la communication politique et publique.


Certains le « fond » ….et d’autres le défont ! En fin de campagne, un rappel ultime est fait aux internautes du PS.  Mieux vaut tard que jamais me diriez vous ! Mais il fallait également donner l’exemple afin que les internautes n’entendent pas « faites ce que je fais et pas ce que je dis ! » ! Il suffit de faire un tour sur la web TV du PS ou sur le site tenu par les MJS  pour découvrir quelques petites vidéos de diabolisation et de sectarisme. (le vrai QG de Nicolas Sarkozy, préparons le changement, Monsieur N




D’autre part, le Parti socialiste soutient officiellement les colleurs d’affiche qui en quelques clics font des copier/coller d’argumentaires et poussent les internautes à aller publier des commentaires négatifs et injurieux sur les blogs soutenant Nicolas Sarkozy. Certains sites officiels redirigent aussi directement vers des sites Anti Sarkozy virulents qui font leur manne sur des vidéos diffamatoires (Lien MJS et Tribune libre et argumentaires sur Segosphère)

C’est autour de 5 axes principaux que la cellule dédiés aux blogueurs et aux acteurs du débat en ligne soutenant Nicolas Sarkozy ont orienté la campagne sur le net :

1e Axe > Débat-Sarkozy.fr : une question populaire / une réponse !

Avec près de 1500 questions thématiques, des réponses quotidiennes et plus de 8000 commentaires, Débat-Sarkozy donne la parole aux internautes qui souhaitent poser une question au candidat ou à son équipe de campagne, veulent apporter leur éléments de réponses et commenter les sujets d’actualité qui les préoccupent. Les vidéos de réponses aux questions suscitent un intérêt particulier. En effet, le candidat lui-même et son équipe de campagne répondent à la question du jour des internautes, et c’est d’ailleurs au regard des vidéos vues sur Dailymotion que débat-Sarkozy est classé au premier rang des vidéos visionnées sur l’éclairage du projet de Nicolas Sarkozy.

Dès le lancement de Débat Sarkozy, Netpolitique en parle et le compare : « 2007 vu du net" - debat-sarkozy.fr : les sites de débats se succèdent et ne se ressemblent pas »


 « Alors que Ségolène Royal s'apprête à présenter les principales conclusions des débats participatifs organisés sur le terrain et sur Désirs d'Avenir, Nicolas Sarkozy ouvre à son tour son propre site de débats : debat-sarkozy.fr. Ce site, annoncé par Loïc Le Meur il y a quelques semaines, reprend le système "digg-like" éprouvé lors des forums de l'UMP de décembre : questions des internautes, fil de commentaires et système de vote pour "élire" la question du jour à laquelle Nicolas Sarkozy, ou son équipe, répondra.

Le chassé-croisé entre les deux sites de débats – l'un qui s'achève, l'autre qui démarre - ne se limite pas à un simple décalage temporel. Tout sépare les deux plateformes.

2e Axe > Les RDV Blogueurs au QG

Des rendez-vous réguliers des blogueurs au QG de campagne de Nicolas Sarkozy et des live blogging exceptionnels !

Pour créer un lien direct entre les blogueurs et l’équipe de campagne du candidat, chaque semaine une centaine de bloggeurs se sont retrouvés au QG de campagne de Nicolas Sarkozy pour discuter d’une thématique ou de l’actualité avec des invités de choix : Jean-Pierre Raffarin, François Fillon, Michèle Alliot-Marie pour la Défense, Philippe Douste-Blazy, Roselyne Bachelot pour répondre aux questions sur l’environnement, Valérie Pécresse nous a parlé des femmes ainsi que Nathalie Kosciusko-Morizet abordant le mariage possible entre développement durable et économie. En tout, près de 100 heures de débat, un très grand nombre de pizzas d’engloutis et un large écho de ces rencontres sur les blogs et sites internet. Toutes ces personnalités se sont succédées pour partager une pizza avec des bloggeurs de tous bords politiques et discuter sans tabou des sujets qui les préoccupent

Le 8 mars, les bloggueuses sont à l’honneur au QG de campagne ! Autour de Valérie Pécresse et de Rachida Dati, les bloggeuses ont expliqué ce que signifiait pour elles le « blogguer au féminin » !
Au-delà des réunions hebdomadaires au siège de campagne, c’est dans tous les meetings du candidat qu’un relai d’information pour les bloggeurs s’organise. Du Zénith de Paris à Lyon, de Nantes, de Caen à Perpignan, pour finir par Bercy les bloggeurs avec Sarkozy suivent l’actualité, commentent et podcastent !

Lors des débats télévisés, des live blogging sont organisés devant les écrans au QG de campagne, réactions à chaud, ambiances chaleureuses et argumentées permettent aux bloggeurs de s’investir en direct  et  de participer au débat !Pour le débat tant attendu du 2ème tour, une cinquantaine de blogueurs ont également été invités pour participer avec l'équipe de campagne à ce duel.

Aux rencontres citoyennes telles que République des blogs à Paris et en Région, la présence des bloggeurs avec Sarkozy est remarqué contrairement aux bloggeurs militants du PS de plus en plus discrets.

3e Axe > Le Journal du Buzz : le e-tractage militant !



Envoyé à plus de 3000 personnes acteurs clés de la campagne de Nicolas Sarkozy sur le web, le Journal du Buzz organise la mobilisation militante des blogueurs ! Verbatim, vidéos de campagne, pause café, revue de blogs et de presse, agenda médiatique du candidat, buzz du jour pour mettre en avant des blogs influents ou moins connus, des infos, des actions militantes : autant d’outils pour que les troupes de Nicolas Sarkozy catalysent leur force que le Web !

Les états-majors. Ils organisent le "buzz", ce bruit de fond de la campagne électorale sur Internet, destiné à être ensuite repris et amplifié par les grands médias. A l'UMP, un Journal du buzz, avec l'agenda du candidat et les grands thèmes du jour, est envoyé quotidiennement aux militants, accompagné d'une boîte à outils de propagande sur le Web (vidéos, tracts téléchargeables, etc.). (Source : Le Monde du 21 mars 2007)

Le Journal du Buzz est aussi le média idéal pour donner de la visibilité aux bloggeurs militants. A l’heure ou certains partis créer des blogs vides pour augmenter leur nombre sur la blogosphère, les blogueurs qui soutiennent Nicolas Sarkozy s’affichent et montrent leurs visages ! Découvrez des portraits de blogueurs !



4e Axe > FlashMob des blogueurs !



Les blogueurs se sont mobilisés sur les ponts du périphérique parisien pour une flash mob à J-3 des élections. Dès 7h00 du matin, plusieurs petites équipes dispatchées aux quatre coins du périph ont brandit de grandes bannières aux couleurs de Nicolas Sarkozy et ont proposé le programme aux automobilistes. De nombreux commentaires sur le Flash Mob du périphérique, de nouveaux billets à découvrir sur Carnet de Campagne, UMP Eaubonne, Rémy Galas, dailymotion, Fabrice Rousseau, Sous les Pavés, UMP LaGarenne, Marilyne, Pierre, Delphine, TBB …

 PARIS 19.04.07 - L'équipe de Nicolas Sarkozy a lancé une opération baptisée "72 heures pour gagner" qui consistera à organiser d'ici samedi soir des milliers d'animation dans toute la France pour exprimer le soutien au candidat UMP, mais pourrait poser un problème juridique. Environ 2.500 équipes seront à pied d'oeuvre dans toute la France, équipées de tee-shirts bleus siglés "dimanche tout devient possible avec Sarkozy", a expliqué lors du point de presse quotidien sa porte-parole Rachida Dati. Elle a mentionné l'organisation d'un concours de pétanque dans le sud, de lâchers de ballons bleus à Paris et d'une course à ski en Savoie. Le site internet du candidat mentionne aussi le déploiement de banderoles au-dessus du périphérique parisien et une "distribution de croissant et de tracts" devant certaines stations du métro de la capitale, tôt le matin, dans le cadre d'une sous-opération baptisée "La France qui se lève tôt". Cette opération est la rivale d'autres manifestations d'un collectif opposé au candidat UMP qui s'est aussi baptisé "la France qui se lève tôt", ironiquement. "Cette opération, elle est importante car beaucoup de gens n'ont pas encore choisi (...) C'est maintenant qu'il faut susciter l'adhésion, l'enthousiasme", déclare Nicolas Sarkozy sur le "blog" de cette opération qui rappelle les techniques utilisées dans les campagnes électorales américaines.

5e Axe > Le Bookmark de campagne 

La cellule blog du QG a souhaité mettre à disposition du plus grand nombre des  espaces de campagne sur les sites les plus fréquentés.

 Flickr, Slide : Pour que les blogueurs aient en exclusivité toutes les photos de campagne du candidat, une équipe mais au jour le jour à disposition des blogueurs et des webmasters les photos des déplacements du candidat, d’ambiance lors des meetings

Youtube, Dailymotion : La mise à disposition des vidéos de campagne officielles et associées à celles des militantes sur ces sites de diffusion de vidéos en ligne permet à chaque internaute de retrouver l’ambiance des meetings, de revivre des moments inoubliables de campagne.

Second life : L’île Sarkozy vous accueille pour débattre du fond ! Sur la place centrale de l’île Sarkozy on découvre entre quelques palmiers un Forum de discussion en plein air, lieu de débat et d’échange. D’autres espaces, vitrines de la campagne sur le net permettent aux avatars de découvrir les questions et réponses du site Débat-Sarkozy.fr ou de s’informer sur les supporters de Nicolas Sarkozy. Un peu plus loin, un amphithéâtre retransmet en direct les mardis-bloggeurs ou les vidéos des meetings du candidat ! L’île Sarkozy a permis de réunir tout au long de la campagne un grand nombre de militants présents sous la forme d’avatars. Les médias ont bien repris l'information comme France 24 par exemple. Plus de 300 personnes à chaque mardi bloggeur pour suivre en direct de chez eux et poser des questions aux invités politiques ! Mais d’autres événements inédits attirent les avatars de second life, tel le vernissage d’une expo photo au lendemain du Zénith des jeunes avec Nicolas Sarkozy, du Meeting de Bercy entre les deux tours ou les modifications d’ambiance et de décor pour oser le changement !

Postscriptum


A quelques heures du deuxième tour, la Cellule Blog / Débats en ligne  remercie tous les sympathisants, les militants et les acteurs du débats en ligne (entre autre Loïc Le Meur) pour leurs actions et leur mobilisation toute au long de la campagne.

La cellule tient à remercier particulièrement Frédéric Lefèbvre pour son soutien, Eric Walter pour son soutien dans la création et la gestion de la Cellule Blog, Thierry Solère pour son sens de l’initiative et l'animation des RDV Blogguers du QG, François de la Brosse pour sa collaboration et ses conseils et aussi Olivier Ubeda pour l’organisation des meetings et des accès blogueurs.

La cellule tient à saluer l’esprit d’équipe des différentes cellules du QG de campagne : son directeur de Campagne Monsieur Claude Guéant, les Etudes, la cellule Riposte, la cellule RP, le service Internet (Pauline, Bérengère, Fred, Sandrine, Guillaume et Stephan), le pôle Elus, le pôle Edition, NSTV et toutes les équipes qui ont permis au quotidien la tenue de cette campagne qui, quelle qu'en soit le résultat restera pour nous tous une formidable aventure humaine.

Bon vote à tous !

La cellule Blog du QG de Campagne
Vincent Ducrey (Carnet de Campagne )
Delphine Ganeau (14juillet2007 )


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