Enfermé la semaine dernière pendant une journée dans un bureau d’une tour de Bruxelles pour bosser sur projet, j’ai pu constater en discutant avec des bruxellois que malgré la crise politique, ils gardaient espoir.

Une sortie de crise semble être en vue avec la nomination
par le roi Albert II  de Herman Van Rompuy comme "explorateur" pour trouver des éléments de convergences entre francophones et néerlandophones.

Une sympathique flashmob était organisée par de jeunes militants écolos à un carrefour du centre-ville de Bruxelles avec un message : Faitez vous plaisir - Coupez votre moteur - 2 min.
Cet aprèm le maire de New York Michael Bloomberg rencontrait le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et les bloggeurs lors d'une visite dans la capitale française notamment placée sous le signe de l'environnement et du développement durable.


Point informel dans les jardins du Ministère de l'environnement
Michael Bloomberg a souligné que la France et les Etats-Unis pourraient éveiller les consciences dans les pays développés en jouant un rôle de premier plan dans la protection de l'environnement. A ses yeux, l'Occident a la responsabilité de guider les autres pays en définissant des politiques intégrant des solutions assurant la défense de l'environnement.

"Si la France et les Etats-Unis, Paris et New York font des choses (pour l'environnement)", alors nombre de pays suivront, a déclaré M. Bloomberg aux bloggeurs après avoir rencontré le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.

M. Borloo a de son côté précisé qu'ils étaient convenus "d'échanger sur les conclusions du Grenelle de l'environnement, notamment avec les équipes techniques de la ville de New York" sur la base du Plan GreeNYC et ses 127 mesures.

 Le 8 novembre 2005, Michael Bloomberg est réélu pour un second mandat de quatre ans à la tête de la mairie avec 59% des voix contre 41% à Fernando Ferrer. Cette victoire dans une ville qui vote régulièrement démocrate lors des consultations nationales constitue alors le quatrième échec consécutif de ce camp à réinstaller l'un des siens à la mairie.

Au printemps 2007, Michael Bloomberg a promis une réduction de 30 % des émissions de gaz  carbonique d'ici à 2030 dans sa ville.

Il a décidé de mettre en œuvre une politique de rénovation énergétique des gratte-ciel, de plantation d'un million d'arbres et d'instauration d'un péage pour les véhicules pénétrant dans Manhattan.

Les rumeurs, reprises par la chaine de télévision NBC, attribuent sa démission du parti républicain en juin 2007 à une éventuelle candidature présidentielle de sa part en tant qu'indépendant.

Selon lui, "les démocrates penchent trop à gauche" et "les républicains penchent trop à droite. Il y a un vaste espace disponible au centre".

à suivre...


Nicolas Sarkozy est monté lundi dernier pour la première fois à la tribune des Nations unies, à New York, à l'occasion de la 62e Assemblée générale de l'organisation multilatérale. Soulignant un moment "émouvant" et le rôle prégnant des Nations unies pour maintenir un semblant de paix dans le monde, le président français a voulu s'adresser à "la conscience de tous ceux qui ont une responsabilité dans la gestion des affaires du monde", afin de créer un "new deal, économique et écologique" pour former "un nouvel ordre mondial" indispensable pour un mmonde plus juste. "Jugeons notre monde à l'aune de la justice car demain il sera trop tard", a conclu Nicolas Sarkozy.


France is back !


Jean-Francois Le Grand, Sénateur UMP de la Manche et Monsieur OGM du Grenelle de l'environnement.

Il a des accents de José Bové - qu'il ne connaît pas et ne veut pas connaître - pour dénoncer l'impérialisme des multinationales de l'agrochimie, telles l'Américain Monsanto. Viscéralement opposé à la brevetabilité du vivant - "Le maïs n'appartient à personne" - il prône le libre choix des agriculteurs dans le cadre fixé par la loi. "L'Etat doit jouer tout son rôle de garant et de régulateur", dit'il.

Il est Président de l'Atelier intergroupe OGM, le groupe le plus sensible du Grenelle. Première synthèse de l'intergroupe à lire ici.


J'ai eu grand plaisir à débattre aujourd'hui avec Thierry Crouzet, l'occasion de revenir sur la net campagne et les sides effects dans les médias. J'avais choisi le restaurant "Coup d'Etat"  pour mettre nos échanges dans un certain contexte ;-)

En deux mots, après la publication en février 2006 du peuple des connecteurs, Thierry s'est retrouvé engagé en politique malgré lui. Son dernier livre, Le cinquième pouvoir, résume son analyse et ses investigations dans le domaine.

Une nouvelle étape peut être pour lui, Thierry "réfléchi" aux municipales...
A suivre sur nos écrans...


A l'occasion de la rentrée parlementaire, Thierry Solère, Secretaire national de l'UMP fait le point (podcast) avec Roger Karoutchi, Secretaire d'Etat chargé des relations avec le parlement sur les textes qui ont déjà été votés depuis les élections présidentielles et sur l'agenda parlementaire de la session extraordinaire.

C'est la rentrée et comme chaque année, rentrée rime avec nouveauté!
La rédaction de Paris16.org a lancé hier soir
avec succès les "rendez-vous du 16" !

Tous les 16 du mois, Paris16.org organisera un évènement citoyen dans l'arrondissement pour faire de nouvelles rencontres, débattre, échanger, partager une passion et entretenir l'esprit de village que nous aimons tant.
Hier soir ! Quelques lecteurs de Paris16.org étaient présents pour une Grande Soirée Rugby pour le mach France - Namibie au Café Seize, 43 rue de la Pompe. Déco, ambiance et score 87-10 étaient au rendez-vous !!

A bientôt pour le prochain rdv du 16 prévu le "16" Octobre




Après la conférence de Presse de 30'Attitude lors des Universités d'été du Medef, le 1er Apéro de 30Attitude a eu lieu jeudi soir. L'occasion de présenter les thèmes de réflexion pour 2007-2008.
Bon courage à Denis, Maxime, Mathieu, Vittorio,...





Les nouvelles pratiques du marketing politique du national au local
(opportunités, risques, éthique) ont été l'objet ce matin d'un débat à Nantes
dans le cadre de l'INOP 2007. L'occasion de dresser un bilan de la Net campagne
2007 et d'annoncer devant une audience composée d'élus et de journalistes
locaux les contours de la Net campagne pour les élections municipales 2008.

Animation et introduction

- Florence DURAND-TORNARE, Déléguée de l'association Villes Internet

Intervenants

- Stéphane GREGOIRE, Juriste, Chargé de mission - Forum des Droits de l'Internet
- Benoît THIEULIN, Responsable de la Net campagne de Ségolène ROYAL
- Thierry SOLERE, Responsable Net campagne de Nicolas SARKOZY
- Vincent DUCREY, Responsable de la cellule Blog de Nicolas SARKOZY


La réunion de rentrée de l’équipe départementale a eu lieu hier soir
en présence de Roger KAROUTCHI et de Françoise de PANAFIEU,
Jean-Didier BERTHAULT et Philippe GOUJON.

La rentrée se fera au rythme de quatre grandes actualités:

-         le vote sur la réforme des statuts de l’UMP et l’opération 48H
-         le débat sur la réforme des institutions
-         les orientations autour du pré-projet municipal

Par ailleurs, voici les évènements à noter sur vos agendas:

-         Du lundi 10 au dimanche 23 septembre : vote décentralisé sur la réforme des statuts
-         Samedi 15 et dimanche 16 septembre : opération 48h de l’UMP
-         Mercredi 26 septembre : Comité départemental à la Maison de la Chimie


Depuis une quinzaine d'années au moins, l'attitude française envers la mondialisation se caractérise par une méfiance persistante, et par un pessimisme constant des Français quant à leur devenir, leur pays, l'avenir de leurs enfants.

Quelques points clés du rapport : la proposition d’Hubert Védrine : passer d’une politique d’orgueil et d’arrogance à une politique d’influence et d’initiative,  avec un "Policy mix" à développer : un consensus de la diplomatie française combinant étroitement adaptation, protection, régulation, solidarité et action européenne.

Autres propositions :

- Faire un audit des « ratés » de la diplomatie française
- Investir diplomatiquement sur les pays du BRIC
- Développer le concept de la « Flex-Sécurité » c'est-à-dire la flexibilité du travail combinée à la sécurité de l’emploi
- Arrêter de se positionner comme « l’unique » pays des Droits de l’Homme

Mon passage préféré (page 55) un projet "d'Agence de Conseil en Démocratie" : « Nous avons besoin de nous doter d'une véritable doctrine d'encouragement à la démocratie, ajustée au cas par cas, sans relativisme ni néo colonialisme. Sans oublier qu'une ancienne puissance coloniale n'est pas la mieux placée.

Les principes en seraient :
- distinguer é-tablissement et ré-tablissement de la démocratie en tirant les leçons des expériences passées.
- ne pas confondre démocratisation des sociétés homogènes et hétérogènes.
- ne pas croire que l'application des techniques démocratiques (élections) suffit à implanter aussitôt la culture démocratique (respect de la minorité).
- distinguer processus interne de démocratisation et démocratisation par
intervention extérieure.
- mesurer cas par cas avantages et inconvénients des ingérences externes.
- valoriser au mieux le potentiel de démocratisation propre à chaque pays.

 Conclusion : la France doit réfléchir à sa place non pas « face » à la mondialisation mais « dans » la mondialisation. (Télécharger le Rapport d'Hubert Védrine)
 President Nicolas Sarkozy's frenetic launching period has been globally positive, though the operative word is "globally." From Libya to Brussels by way of reforms at home, the relentless Sarkozy has given people the feeling France has finally awakened from a long sleep to become a vibrant, enthusiastic "new France." But now we're starting to see what I'd call a Hitchcockian "shadow of doubt": the public has started asking how much lasting result all this action is producing.
 
Virtually no one challenges the idea that Sarkozy has proved himself the most gifted and dynamic politician in France today. His initial presidential record has shown him to be a tireless leader who personally shapes policy on all fronts. But when you look at his accomplishments so far, you have to wonder whether his political genius may have overshadowed his effectiveness as a statesman: the solutions he is quick to offer often reflect the very problems they are meant to address.
 
That paradox is evident in foreign affairs. Sarkozy has declared European issues to be among his main diplomatic priorities, but he has approached them with nationalistic designs. Sarkozy played a central role in getting E.U. leaders to accept a simplified treaty in the place of a new constitution, for example, yet he has continually criticized the European Central Bank — and attacked its president, Jean-Claude Trichet — for not shaping policy to French economic considerations. Similarly, just how good a European was Sarkozy being when he preempted years of effort by Brussels to secure the freedom of Bulgarian medics held by Libya in order to cut a deal of his own with Tripoli? Sarkozy did a marvelous job restoring relations between Paris and Washington, but were the military and nuclear deals France signed with Libya really in the best interests of the Atlantic alliance ?

 At home, Sarkozy often says he wants to give greater freedom to markets, but his actions show he's no economic liberal at heart. The merger of Gaz de France and Suez is the perfect example of an interventionist state influencing companies and the market. Politically, Sarkozy has shown true genius in undermining the Socialist Party by attracting some of its leading lights to his team. But is mere political calculation also behind his backing of Socialist Dominique Strauss-Kahn to head the International Monetary Fund? Sarkozy's motives are often open to question — and differ from his stated objective.

For those reasons, Sarkozy will need to reconcile his words and acts if he wants his next three months to be as successful as his first three. He'll also need to place less emphasis on grand movements across a broad spectrum and more on nailing down clear, lasting results.

Article de Dominique Moïsi, SENIOR ADVISER TO THE (IFRI) FRENCH INSTITTUTE OF INTERNATIONAL RELATIONS. 



Sébastien Chabal, 2e ligne de l'équipe de France a le potentiel pour devenir le meilleur joueur de la Coupe du Monde. The Independent de Londres fait un article sur lui. a suivre...

 If all goes according to plan France will meet New Zealand in the final in Paris on 20 October. Les Bleus are in Pool D for "death", but it is Ireland and Argentina who face the last rites. France, who open the World Cup against the Pumas in Paris on Friday, should have a relatively easy quarter-final against Scotland or Italy.

Sébastien Chabal, the hirsute warrior in the back row, says France have "30 Zinedine Zidanes", a curious statement, since if the coach, Bernard Laporte, has instilled anything into a notoriously temperamental Tricolore psyche it is discipline. In 2003 they were strongly fancied to beat England in the semis but lost their heads and lost 24-7, Jonny Wilkinson landing five penalties and three drop goals. Laporte is determined it will not happen again, and in an impressive build-up, the English and Welsh players were struck by one thing: verbal provocation that would usually induce penalties against the French drew a blank. Zidanes they were not.

There is another difference. "It was a huge event when France won the football in 1998," Chabal said. "There were 10 million supporters in Paris and it was unbelievable. If we can do the same we will have the support behind us. It is good for our heads and our confidence. We are fit and we look good on the pitch but we will have to play the games to know the truth."



Podcast de Manuel Vals qui annonce "sa vision " de la refonte du PS