Visite hier de l'hypermarché Carrefour de Montesson (78) par Luc Chatel pour présenter les réformes qui vont toucher la grande distribution dans le cadre du projet de loi de modernisation de l'économie (LME). L'occasion de faire le point sur ce qui va changer pour le consommateur.

Baisse des prix

C'est le premier objectif d'un gouvernement qui se veut maître du pouvoir d'achat. "La France est 5% plus chère que la moyenne des pays européens", déplore Luc Chatel. Le secrétaire d'Etat à la Consommation entend mettre de l'ordre dans les principes de négociation des prix entre commerçants et industriels. Aujourd'hui, les Carrefour, Leclerc et autres distributeurs ne peuvent négocier les tarifs des produits avec leurs fournisseurs. Pour constituer leurs marges, ils leur facturent alors divers services : promotions, têtes de gondole, etc. Les fournisseurs augmentent à leur tour leurs tarifs pour payer ces servicesŠ Au détriment du consommateur qui paie
le prix fort.

C'est le fameux "système des marges arrière" auquel Luc Chatel veut mettre fin : "La LME permettra de sortir de ce système absurde des marges arrière." Les distributeurs pourront désormais négocier librement avec les fournisseurs. Voilà qui devrait leur permettre de baisser les prix. Le gouvernement prévoit une baisse des prix de 1,6% sur trois ans. 

Faire jouer la concurrence

A l'heure actuelle, les commerces sont obligés de demander une autorisation d¹ouverture à partir de 300 m2 pour s'implanter. La LME prévoit de relever ce seuil à 1 000 m2. Le but est de favoriser la concurrence en permettant aux moyennes surfaces de s'installer plus facilement. Grands gagnants, les hard-discounters pourraient se multiplier dans les centres-villes. Quitte à raviver l¹inquiétude des commerces de proximité. (metro)


Carrefour - LME - Visite de Luc Chatel
A l’occasion d'un séminaire (photos) de travail de notre Cabinet, nous nous sommes rendus à Colombey-les-deux-Eglises. Visite du futur Mémorial Charles De Gaulle puis de sa demeure. Passage devant le monument et recueillement devant sa tombe.


Son bureau : rien n'a bougé depuis le 9 novembre 70



Hommage au Général



Témoignage de NS il y a 1 an

Coincé entre le Ministère de l’Intérieur et l’Elysée, le Bugsy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris - Tel : 01 42 68 18 44 ) est un morceau de Dublin en plein Paris.

Ambiance géniale, sourires et de bonne humeur, le bon endroit pour boire un verre ou pour manger, les plats copieux sont excellents, mon choix : le double cheese et une pinte de BEAMISH (histoire : wikipedia).

Patron et service très sympa. Dépaysement total, on parle anglais d'un bout à l'autre du bar.

Endroit parfait pour un vrai break à l'heure du déj !




Annonce du lancement par Frédéric Lefebvre de l'initiative "40 ans plus tard" coordonnée par l'UMPGE lors de la conférence de Presse du 14 avril 2008 à l'UMP

Going UP, Arman, 1982

Rassemblant 115 galeries au Grand Palais, artparis présentait pour cette 10e édition un large panorama de la création moderne et contemporaine.

Cette année, j'ai bien aimé les oeuvres de Jacques Monory, les visual vortex du sculpteur finlandais HCberg chez le galeriste Forsblom, sur la galerie Albert Benamou les bronzes laqués du chinois Chen Wenling (profil sur ArtNet), sinon les cercles de Hong Hao, et enfin cette accumulation de clés soudées d'Arman datée de 1982.



Nous étions 42 000 ce dimanche pour une « marche blanche » dans toute la France en soutien à Ingrid Betancourt.

Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, la présidente argentine Cristina Kirchner,  Carla Bruni-Sarkozy, Rachida Dati, Frédéric Lefevbre, Dominique Paillé et de nombreux autres membres du gouvernement ont défilé à Paris entre l’Opéra Garnier et l’Assemblée nationale.

Avant le départ du cortège, Bernard Kouchner a pris la parole pour nous dire que la France « n’arrêtera jamais » ses efforts pour libérer l’otage.

Kirchner a de son côté appelé à « lever tous les obstacles qui empêchent » la libération de tous les otages en Colombie, soulignant que « ceux qui doivent faire le plus grand effort sont ceux qui dirigent les autorités démocratiques », faisant référence au président colombien Alvaro Uribe.



« C’est un grand succès qui montre que les Français sont derrière la mission humanitaire », a déclaré Hervé Marro, le porte-parole du comité organisateur du rassemblement. Lorenzo Delloye, le fils de l’otage, avait appelé à une forte mobilisation dans les médias cette semaine, expliquant : « Ma mère va très mal. Ce n’est qu’une question de semaines »...

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