Hier soir, l'UNESCO accueillait le ballet national de la république de Bachkirie (patrie d'origine de Rudolf Nourrev). Ce petit peuple fait partie de l'Oural méridional, il s'insère entre la chaine montagneuse de l'Oural et le fleuve Volga. Les bachkirs sont des musulmans de Russie qui après des luttes farouches ont obtenu leur indépendance en 1922 et depuis cette date la Bachkirie est une république calme et prospère grâce notamment à ses richesses minières et pétrolières. Le groupe, ballet national « Dentelles », danse et chante cette terre rude faite de forêts et de grandes exploitations agricoles. De la Volga à l'Oural, les danses témoignent des fêtes des villages, des grands moments de la vie rurale, le tout au son de la « Kournaï », l'instrument bachkir par excellence. Un must !

Les maires du 16e depuis l'Annexion de Passy-Autueil en 1860

Nom Date du mandat
Henri de Bonnemains 1860-1870  
Henri Martin 1870-1871  
Gustave Girod 1871-1880  
Henri Martin 1880-1883  
Henri Marmottan 1883-1906  
Paul Gerente 1906-1913  
Favre 1913-1914  
Pierre Bovillet 1914-1940  
Dard d'Espinay 1940-1944  
Gabriel Warluzel 1944-1945  
Sébastien Sicé 1946-1951  
Henri Graux 1952-1963  
Georges Arzel 1963-1977  

1977-1983  
Georges Mesmin 1983-1989  
Pierre-Christian Taittinger 1989-2008  
Claude Goasguen 2008-  

L'intégration des villages dans Paris 

Avec Napoléon III et le baron Haussmann, les villages d'Auteuil et Passy ainsi que Chaillot vont être définitivement intégrés à la ville de Paris en 1860. Le Mur des Fermiers Généraux qui séparait l'actuelle 16e arrondissement du reste de Paris est alors abattu. La place de l'Étoile a finalement 12 embranchements. Les grandes avenues sont élargies à l'instar de l'avenue de Saint-Cloud, actuelle avenue Victor-Hugo, (+36m de large) ou de l'avenue du Roi de Rome, actuelle avenue Kléber, ou de l'avenue d'Iéna. Auteuil est désenclavé grâce à l'ouverture de l'avenue Mozart, pour être relié au village Passy, et de la rue Michel Ange, pour être relié à la Porte de Saint-Cloud. Les grands domaines disparaissent. Seuls quelques hôtels particuliers, villas (villa Molitor, villa Mozart, villa Boileau, villa Erlanger, villa George Sand, villa Eugène Manuel) et voies privées demeurent, signe d'un temps révolu.


Sympathique soirée networking organisée par Laurence, l'occasion de revoir JulienCiceron de BenitoReport, Bao Tu NGoc, Erwan, Koz, Marie-Sophie et des rencontres Claire, Alexandre, Guillaume Truttman, Valerie Chevrier, ... Bravo à Valérie de EatMe pour la qualité de son établissement !

Une photo souvenir ici souvenir, rdv pour la #4 en juin !



Profitant d'une saison exceptionnelle, les ostréiculteurs français montent une opération de promotion sur l'huître creuse de calibre numéro 2. Même si plus de 50 % de la production nationale est consommée pendant les fêtes de fin d'année, la saison des huîtres ne s'arrête pas au 31 décembre. C'est la volonté des professionnels qui veulent faire redécouvrir les qualités gustatives et nutritionnelles de l'huître. Il s'avère surtout que la production 2007 est un excellent cru. Avec un volume total de 133.000 tonnes, la production est en hausse de 5 % par rapport à la saison précédente. En fait, il n'y a pas davantage d'huîtres sur le marché qu'en 2006 mais ces délices de la mer ont pris du poids. 

En faisant une communication hors périodes de fin d'année,  les professionnels cherchent aussi à désaisonnaliser la consommation.

Le Plateau des Glières - Hommage du Président la semaine dernière

Situé à 1500 mètres dans le département de Haute-Savoie, le Plateau des Glières fut le théâtre de la première bataille de la Résistance, en mars 1944, qui fit dire à un journaliste de la Radio Londres : « Il y a trois pays qui résistent en Europe : la Grèce, la Yougoslavie et la Haute-Savoie. » Cette bataille opposa environ 500 hommes de toutes origines à une division de 10 000 hommes de l'armée d'occupation.

Théodose Morel, dit Tom, est né en 1915, à Lyon. Jeune lieutenant sorti de Saint-Cyr, il est officier au 27e Bataillon de chasseurs alpins (BCA) d'Annecy et rejoint la Résistance dès l'invasion de la zone libre en novembre 1942 et la dissolution de l'armée d'armistice. Sur le Plateau des Glières, il regroupe, dans l'attente de parachutages massifs d'armes en provenance de Londres, la quasi-totalité des maquisards de Haute-Savoie : les uns sont réfractaires au STO (service du travail obligatoire), les autres sont issus des maquis alentour, des mouvements de Résistance et de l'Armée secrète : républicains espagnols fuyant le franquisme, francs-tireurs et partisans de sensibilité communiste, etc. Il s'agit de fédérer et d'armer ces groupes en les encadrant par des militaires, officiers ou sous-officiers issus du 27e BCA.

En choisissant pour devise du bataillon «vivre libre ou mourir»*, en gardant une humanité qui s'allie naturellement à l'héroïsme il recueillit l'adhésion de tous, y compris ceux qui semblaient loin de lui. Jusqu'à sa mort, en mars 1944, il fut un chef attentif, écouté et fédérateur.


Bien que le Plateau des Glières ait été investi par la Milice et les Allemands, en mars 1944, et que Tom Morel ait été abattu par un milicien avant cet événement, la portée de son action a perduré jusqu'à la libération rapide de la Haute-Savoie par le bataillon des Glières reconstitué dès juillet 1944. Le courage du capitaine Anjot qui succéda à Tom Morel y participa assurément.

Aujourd'hui encore, les habitants de ce département dont nombre de leurs enfants ont été abattus au combat, fusillés ou déportés, entretiennent avec le 27e bataillon de chasseurs alpins des relations fondées sur le souvenir entretenu des sacrifices consentis.

* Cette devise fut choisie en référence à une inscription portée sur le socle d'un monument élevé à la mémoire des morts de la guerre 1870-1871 à Annecy (la Savoie n'était alors française que depuis dix ans).


On l'appelle aussi le Triangle d'Or : situé entre l'avenue d'Ivry, l'avenue de Choisy et le boulevard Masséna, ce quartier a accueilli les premiers réfugiés asiatiques dans les années 20. Au début des années 50, les Indochinois fuyant la guerre s'y établissent. Puis, dès 1975, au lendemain de la victoire communiste au Vietnam et au Cambodge, une vague de réfugiés, les boat-people, arrive en région parisienne. Pour la plupart originaire de la province du Guangdong, de Canton et Teokchiew, ils sont aujourd'hui 35 000 dans le 13e arrondissement de Paris.

Hier soir, le très apprécié restaurant la Lune au 36 av Choisy a été théâtre d’un diner-dégustation pour fêter le départ pour Singapour de mes deux amis entrepreneurs Arnaud et LS, rendez-vous là-bas pour la 2eme mi-temps !
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