Quelques heures extraordinaires dans la ville de Shanghai. Mélange constant entre tradition et modernité. D’un coté un paysage de science-fiction (comme cette photo du BUND depuis mon lieu de résidence) de l’autre une Chine d’hier (rue d’un quartier populaire de Shanghai).

Il y a des grues et des tours en construction partout ! La tour du Shanghai World Financial Center est avec ses 480 mètres la 2e plus haute tour du monde !

L’arrondissement de Luwan (ancien comptoir français) est le quartier général des marques françaises, on peut même y trouver un PAUL. Un projet d’échange culturel est à l’étude avec la mairie de Luwan (adjointe au maire de Luwan).

A Shanghai, un restaurant sort du lot : LE PLATANE, au croisement de Huangpi lu et de Xingye lu, à un bout de Xintiandi, au bord du lac, c’est le meilleur de la ville ! La cuisine du Chef Justin Quek est top !

Enfin, l’expo Universelle aura lieu là-bas en 2010, le président du comité d’organisation Dr XU m'a présenté l’avancée du chantier, 70 millions de visiteurs sont attendus !


à suivre...
 Après une FIAC 2008 sans surprise et sans ambiance... La question de la contagion de la crise financière au marché de l’art est désormais centrale. Le retournement de l’un des seuls marché refuge n’est plus de l’ordre de la crainte, mais du constat. Depuis la rentrée de septembre le marché des ventes publiques a plié, pour la première fois depuis 1990.

S’il avait résisté au choc du 11 septembre, l’effondrement des systèmes financiers mondiaux auront eu raison de l’investissement plaisir. Désormais, les chiffres parlent d’eux même. Artprice dresse en chiffre les résultats de ses dernières analyses de l’activité de 2 900 maisons de ventes mondiales.

En octobre, les prix des œuvres d’art sont en baisse de -14,5% par rapport au niveau de janvier 2008, époque qui prend désormais des allures de « pic » du marché.

Que ce soit le secteur plus spéculatif des œuvres haut de gamme, ou celui des œuvres abordables à moins de 10 000 euros, pas un artiste ne semble désormais à l’abris d’une forte décote. La dépréciation de la valeur des œuvres spéculatives tend à entraîner celle des pièces dites refuges. 

Le secteur très haut de gamme tend à se contracter. Le taux d’invendus a plus que doublé en un an, passant de 25% à 54% en octobre 2008. Paradoxalement, les prix des œuvres présentées à plus de 100 000 euros et qui ont trouvé preneur, sont restés stables par rapport aux niveaux négociés douze mois auparavant.

Alors que le marché haut de gamme (4,1% des transactions) présente une relative inertie des prix, sur le secteur plus dynamique des œuvres proposées à moins de 100 000 euros, les réactions sont plus spontanées. Les ajustements de prix sont déjà en cours. Dans le cas des œuvres proposées à moins de 100 000 euros, l’indice des prix calculé selon la méthode des ventes répétées affiche une chute de -18% par rapport à octobre 2007 !

A Lire: article du jour dans le figaro




Le slogan de campagne "Change we can believe in" ("le changement auquel nous pouvons croire") trouve aujourd’hui sa concrétisation sur le Web avec : change.gov.

Un portail destiné à informer les internautes des travaux de la période de transition entre l’ancienne administration de George W. Bush et celle de Barack Obama.

Un blog a été mis en place, le premier message du blog est la vidéo du discours de Barack Obama à Chicago après l’annonce de sa victoire aux élections présidentielles.

Sur Change.gov, les internautes pourront soumettre leurs suggestions et leurs commentaires dans une rubrique intitulée "Share your vision" ou même postuler à un emploi pour rejoindre la prochaine administration.